Моя подруга не дала мне ни рубля на мою свадьбу, а теперь приглашает нас на свою – как поступить?
Моя подруга не дала мне ни копейки на мою свадьбу, а теперь приглашает меня на свою. Екатерина и Роман
Наталья, прости меня! Можно ли вернуться к тебе? История моего мужа Виктора, двадцати лет совместной жизни, неожиданного разрыва, женской поддержки, гадалки, переосмысления, любимого борща и попыток вернуть утраченное счастье
Наталья! Извини! Можно я вернусь к тебе? Мой муж Виктор и я прожили вместе больше двадцати лет.
На похоронах мужа ко мне подошел седой мужчина и прошептал: «Теперь мы свободны». Это был тот, кого я любила в 20 лет, но судьба нас разлучила.
На похоронах мужа ко мне подошёл седой мужчина и прошептал: «Теперь мы свободны». Это был тот, кого я
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Le destin d’une naissance : le choix impossible de Nathalie en 1993 Nathalie n’avait jamais été aussi furieuse. Tout était clair désormais : elle était enceinte, mais à un moment terriblement inopportun. Nous étions en 1993, une ère de bouleversements où seuls les chanceux gardaient un emploi. Nathalie venait tout juste d’obtenir un poste stable, bien rémunéré pour l’époque. À peine commençait-elle à voir la vie s’améliorer qu’une grossesse bouleversait tout. Après un long dîner éprouvant, Nathalie et son mari Nicolas décidèrent ensemble de recourir à l’avortement. Ils vivaient dans une grande commune, à deux pas de la polyclinique où Nathalie prit rendez-vous sans qu’on ne lui propose les traditionnels « temps de réflexion », alors inexistants. L’unique gynécologue du coin devait réaliser l’intervention, mais le jour venu, Nathalie, accablée de fatigue et de malaise, rebroussa chemin. Le lendemain, elle apprit que la médecin était tombée malade et serait absente au moins deux semaines. Au téléphone, Nathalie s’insurgea contre sa mère, et sa belle-mère lui suggéra que « ce n’est peut-être pas le destin ». Mais Nathalie ne voulait rien entendre. Les délais s’allongeaient ; à l’hôpital du département, les listes d’attente étaient immenses, et seules des connaissances pouvaient peut-être l’aider. Une amie de longue date lui recommanda une praticienne au chef-lieu. Levée tôt, sous une pluie battante, Nathalie prit le bus. Mais en arrivant, elle fit face à une atmosphère lugubre et une secrétaire mystérieuse prétendant que Docteur Grichine n’existait pas. Paniquée, Nathalie s’enfuit et reprit le bus, rassurée seulement au milieu des autres voyageurs. Son amie la réprimanda, mais Nathalie attendit finalement le retour de sa gynécologue habituelle. Quelques jours plus tard, cette dernière lui annonça simplement qu’il était trop tard. Le soir même, devant la fenêtre, Nathalie croisa le regard de deux enfants riant sous la pluie, et son cœur se serra à l’idée qu’eux aussi, bientôt, pourraient marcher ainsi sous l’averse. Finalement, elle rentra chez elle, rassurée, pour annoncer à son mari qu’ils auraient un second enfant. Cette nuit-là, Nathalie fit un rêve merveilleux : elle croisa une adolescente lumineuse qui lui lança, en souriant, « Appelle-moi Lydie ! » Avant de disparaître… Seize ans plus tard, alors qu’elle admirait sa fille Lydie, pleine de vie et de taches de rousseur, Nathalie repensa à cette suite d’obstacles. Elle comprit alors que les enfants choisissent leurs parents – et la vie, parfois, s’acharne à nous le prouver.
Écoute, jai envie de te raconter un épisode de la vie de Claire, tu vas voir, cest fou comme le hasard
On n’a plus besoin d’elle. Aujourd’hui, c’est son 70e anniversaire, mais ni son fils ni sa fille ne sont venus : Assise sur un banc près de la maison de retraite, Anna pleure, oubliée après avoir tout sacrifié pour ses enfants et voir son fils vendre son appartement – Jusqu’à ce que, contre toute attente, un miracle familial se produise.
Personne na besoin delle. Aujourdhui, cest son 70e anniversaire, mais ni son fils ni sa fille ne sont venus.
— Tant que tu ne changeras pas, tu resteras enfermée, — affirma brusquement l’homme à sa femme.
Cest quoi ce déguisement? Tu penses vraiment quen enfilant ce vulgaire tissu tu vas charmer quelquun?
On m’empêche de voir ma petite-fille nouveau-née : ni sortie de maternité, ni visite en famille. J’y suis allée sans invitation ! Véra Petrovna n’a pas été conviée à la sortie de la maternité. Pourtant, c’est sa propre petite-fille qui venait de naître. On lui a dit franchement : « C’est l’hiver, vous savez. Il ne manquerait plus que vous rapportiez des microbes ou de la saleté pour notre petite Isadora. Et puis, l’enfant risquerait un stress à voir des visages inconnus. Restez chez vous, Véra Petrovna, se débrouillera sans votre présence à la sortie. » Bien sûr, Véra Petrovna en a eu les larmes aux yeux. Elle voulait tant voir sa seule petite-fille, c’était un moment important. Plus tard, sa petite-fille feuilletera l’album photo et, sur les clichés, il n’y aura pas de grand-mère Véra. Elle en serait forcément peinée aussi. Son fils, Sébastien, tente de la raisonner : la jeune maman s’inquiète beaucoup pour son bébé, elle est exténuée par l’hôpital et veut juste retrouver son chez-soi. Laissez passer un peu de temps, Véra, vous viendrez après pour admirer Isadora. Personne ne vous l’interdira. Véra Petrovna a avalé cette explication difficilement. Que faire d’autre ? Forcer la maternité ? L’amertume restait, d’autant que les amis demandaient à qui ressemblait sa petite-fille. Peut-être à Véra ? Même une photo ne lui était pas montrée. Sa belle-fille Lucie refusait : « Je ne vais pas exposer un nouveau-né à tous les regards, on ne sait jamais, avec les superstitions. Je ne prends aucun risque. » Cela perdura deux mois. Rien que des promesses d’invitation, jamais concrétisées. « Dès qu’Isadora sera plus forte », murmurait Sébastien au téléphone, « tu viendras. Pour l’instant, c’est trop tôt. » Et Lucie d’ajouter en fond sonore : « Quand elle marchera, ta mère pourra venir. Pour l’instant, qu’elle regarde la télé, ça suffira bien ! » Sébastien évoquait une méchante épidémie dans le quartier, Lucie refusait de prendre des risques. Mais Véra Petrovna sentait filer l’enfance de sa petite-fille. Elle proposa de fournir des analyses médicales pour prouver sa bonne santé. Supplications, tout y passa : laissez-moi juste la voir, la tenir une minute, je vous en prie… Rien à faire. « Non, maman, il y a trop de virus. Et Isadora ne connaît pas d’autres visages. Patiente encore. Ce n’est pas le moment. » Le printemps passa, l’été approchait et Véra Petrovna n’avait toujours pas vu Isadora. Son entourage s’informait : « Elle doit être adorable, ta petite-fille ? Elle commence à faire des pitreries ? Elle t’appelle mamie ? » En souriant de travers, Véra acquiesçait : « Oh, Isadora se porte à merveille, fait des grimaces, m’appelle mamie… Elle m’adore, quelle chipie ! » Un jour, elle décida que ça suffisait. « Je suis la grand-mère ! C’est mon sang. J’irai, sans invitation. Je prends des cadeaux et je fonce. J’y ai droit, on est de la même famille ! » Et la voilà, toquant résolument chez Sébastien. « Laissez rentrer mamie Véra ! Si vous ne m’invitez pas, je viens toute seule ! Il est temps qu’Isadora rencontre sa famille ! S’il vous plaît ! » Elle entend des chuchotements derrière la porte, sa belle-fille Lucie s’agite : « Sébastien, je ne veux pas de débarquement familial. On ne reçoit pas sans invitation ! Isadora est encore trop jeune, pas besoin de scènes de famille. Qui sait ce qu’on ramène de l’extérieur ! » Au bout d’une demi-heure de négociation, ils la laissèrent entrer, les joues rouges de gêne. Lucie, furieuse, tenait Isadora dans ses bras, qui agitait un hochet. « Oh, mais quel petit ange ! Qui voilà, toute mignonne et toute pareille à son papa ? Ma petite Isadora ! » « Attendez », ordonna Lucie, « vous venez de dehors. Allez d’abord vous laver les mains, portez ce masque médical, svp. » Véra Petrovna obéit, se lava soigneusement, mit le masque, puis s’approcha enfin pour contempler sa petite-fille. « Je ne vous la donne pas dans les bras, » fit Lucie, « je suis trop protectrice, comme une chatte avec ses petits. Regardez-la de loin. Isadora n’est pas habituée aux étrangers, vous risqueriez de lui faire peur. » Véra Petrovna resta vingt minutes, s’informa de la santé de la mère et de l’enfant, offrit ses cadeaux, but un thé. Puis Lucie annonça : « Le rythme de bébé est strict, il faut la coucher depuis vingt minutes déjà. Allez, au revoir, Véra Petrovna. Quand Isadora marchera, vous viendrez plus longtemps, la dorloter. Dis au revoir à mamie, Isadora ! » Voilà comment s’est passée la rencontre. Mais Véra Petrovna n’en ressortit pas apaisée. Elle se demanda, tristement : « Est-ce donc ainsi dans toutes les familles, aujourd’hui ? Comme si je n’étais pas la vraie grand-mère, comme si j’étais de trop, voire suspecte. Même pas le droit de prendre le bébé dans les bras… Quel chagrin, grande injustice… »
On ne ma pas permis de rencontrer ma petite-fille à la maternité. Pas de sortie officielle, pas de présentation
Раскрыла хитрости лукавой невестки
Тьфу! сплюнула раздражённая Софья Максимовна. В кого же ты, Степан, такой простак? Всё началось, когда
Elle croyait être oubliée. Aujourd’hui, c’est son 70e anniversaire, mais ni son fils ni sa fille ne sont venus : Anna, seule sur un banc du parc près de la maison de retraite, repense à l’amour, au sacrifice, et à sa vie qui bascule—jusqu’à ce que sa fille réapparaisse avec un espoir inespéré.
Personne na besoin delle Aujourdhui, cest son soixante-dixième anniversaire, mais ni son fils ni sa fille
Privée de rencontrer ma petite-fille à la maternité — Ni sortie, ni présentation. J’ai bravé les interdits et débarqué sans invitation On n’a pas convié Madame Pétronille à la sortie de la maternité. Pourtant, c’est bien sa petite-fille, sa seule descendante, qui y était. On l’a carrément prévenue : « Il fait un froid de canard, mamie, tu ne vas quand même pas ramener tes microbes dehors à notre petite Isabeau ! Ce n’est pas le moment de lui causer du stress avec des têtes inconnues. Reste au chaud, Pétronille, on s’en sortira pour la sortie, merci ! » La déception a eu raison d’elle. Il faut dire qu’elle en rêvait, de voir ce bébé, de vivre ce moment unique de la première rencontre. Imaginez plus tard, quand la petite feuilletera son album… la grand-mère absente de toutes les photos ! Pétronille en a les larmes aux yeux. Son fils Serge tente de la calmer. « C’est juste que Lucie, la maman, angoisse beaucoup pour le bébé. Elle rêve de sa propre salle de bains, pas des visites de la belle-famille. Tu viendras plus tard, voir Isabeau, quand tout ira bien. Personne ne t’en empêchera. » Pétronille accepte, la mort dans l’âme. Que répondre aux copines qui demandent à qui ressemble la petite ? Même une photo, on ne veut pas lui montrer : « Pas question de prendre le moindre risque avec des regards envieux, » clame la jeune maman. Deux mois passent ainsi. Toujours des promesses, jamais d’invitation. « Quand Isabeau sera plus solide, » murmure Serge au téléphone. « Quand elle marchera, » crie Lucie en arrière-plan. À chaque prétexte, un nouveau délai. Une vilaine grippe circule partout, on doit rester prudents, paraît-il. Pétronille supplie : « Vous allez me priver de toute son enfance ! Je suis en pleine forme, je ferai même un test PCR si vous voulez ! Laissez-moi juste la voir un instant, s’il vous plaît ! » Rien à faire. Le temps file, l’été s’en mêle. Les voisins s’inquiètent : « Votre petite-fille, elle fait déjà des bêtises ? Elle vous appelle mamie ? » Pétronille ment un peu, sourit beaucoup, et serre les poings. Un matin, elle décide : « Je suis la grand-mère, tout de même ! J’irai, cadeaux en main, et j’exercerai mon droit. Nous sommes une famille, un vrai lien de sang ! » Elle frappe chez Serge sans prévenir : « Ouvrez à mamie Pétronille ! Je viens sans invitation, mais c’est plus possible d’attendre ! Isabeau a eu le temps de s’habituer à la vie, non ? Laissez-moi faire connaissance ! » Lucie s’insurge derrière la porte. « Serge, pas question que ta famille débarque à l’abordage ! » Après un long débat, on la laisse enfin entrer. Masque et lavage de main obligatoires : « Approchez pas trop, » dit Lucie, tout aussi tendue. Pétronille s’émeut devant Isabeau, tente une caresse : « Ooooh, mais qui donc ressemble tant à son papa ici ? » Mais la maman, jalouse comme une tigresse, refuse même de lui laisser porter le bébé. Après vingt minutes, l’entrevue touche à sa fin. « L’heure de la sieste, » décrète Lucie. « Quand elle marchera, vous pourrez revenir. Dis au revoir à mamie, Isabeau ! » Ils se sont enfin rencontrés, mais Pétronille repart le cœur lourd. « Est-ce que c’est ça, être grand-mère aujourd’hui ? Être reléguée au second plan, comme une étrangère, sans droit même de tenir le bébé ? Quelle triste époque… »
On ne laissait pas voir la petite-fille toute neuve à Jocelyne Dubois. Pas de sortie de maternité, pas