Jai troqué mon grand appartement contre un plus petit, espérant ainsi alléger le fardeau de mes enfants
Моя жена, Алена Петрова, исполняет пятьдесят, и вдруг меняет гардероб и причёску я почти уверен, что
Никому ты не нужна. Сегодня мой 70-й день рождения, а ни сын, ни дочь так и не пришли. Я, Анна Петровна
Судьба быть рождённой Валя была охвачена странной и вязкой злостью, такой густой, как московский туман в ноябре.
Je suis revenue, à cinquante ans, dans la petite ville de SaintJeandeLuz où jai grandi. En franchissant
Il y a fort longtemps, il me revient le souvenir dun événement marquant dans notre famille, survenu peu
« Madame, quest-ce quil y a à manger ? » : Les ouvriers après avoir posé la fenêtre Imaginez, ils ont
Свекровь раздавала мои вещи родственникам, и я съехала вместе с мебелью Тамара Ивановна, вы не видели
Il y a longtemps, je me souviens davoir découvert que jattendais un enfant à cinquantehuit ans. « À cet âgelà ?
« Ici, tu n’es personne, pas plus que ton gamin ! » – s’est exclamée la sœur de mon mari.
Romane s’est mariée très jeune – son père lui a trouvé un époux le jour de ses 18 ans. La famille est aisée – que demander de plus pour être heureuse ? La noce fut grandiose, tout le village a festoyé. Seuls les mariés se sentaient à l’écart.
Romane s’est prise d’affection pour son mari, même si elle ne le connaissait pas. Sa sœur, elle, n’a pas eu cette chance : elle a épousé un homme de 40 ans d’un village voisin. On pensait tous qu’elle finirait vieille fille, mais le père lui a trouvé un parti avec une belle dot en prime.
Les jeunes mariés se sont installés chez Édouard. Peu d’espace, mais chacun sa place. Le patriarche a promis d’agrandir la maison quand viendraient les petits-enfants.
La belle-mère n’a jamais ennuyé Romane, l’aidant à s’habituer à sa nouvelle vie de jeune épouse. En revanche, la belle-sœur s’est montrée très hostile envers sa nouvelle parente. Anne était l’aînée, mais vivait toujours chez les parents. Son père l’avait mariée, mais son gendre l’a ramenée, avec toutes ses affaires, après un an. C’était un vrai poison : elle ne voulait ni gérer la maison, ni fonder une famille, et vivait donc dans la solitude.
Selon les vieilles traditions, une bru ne devient véritablement la maîtresse de maison qu’après avoir donné naissance à un fils. D’ici là, elle doit rester à sa place et se taire. C’est pourquoi chaque jeune femme, en arrivant chez son époux, s’efforçait de tomber enceinte.
Romane a suivi la tradition. Tant qu’elle n’était pas enceinte, Anne lui confiait les tâches les plus ingrates. Pourtant, des ouvriers agricoles étaient employés à la ferme — mais sa belle-sœur prenait plaisir à humilier la pauvre Romane.
Lorsque qu’Édouard a appris qu’il allait devenir père, il rayonnait de joie. Les beaux-parents étaient fiers et heureux. Dès le lendemain, ils ont acheté des matériaux pour agrandir la maison. Anne, elle, était désespérée. Elle comprenait qu’elle resterait chez ses parents, sans jamais se marier ni avoir de chez-elle…
Six mois plus tard, Romane fut réveillée par de violents coups à la porte. C’était Anne.
— Pourquoi es-tu couchée ? Tu as fini toutes les corvées ?
— Dans la maison, oui, mais mon mari ne veut plus que je sorte dans la cour.
— Tu vois, c’est parce que tu es flemmarde.
— Qu’est-ce que tu me veux ?
— Tu te permets de me parler comme ça ? Tu crois pouvoir me commander ? Je te rappelle que tu n’as même pas encore accouché pour prétendre me donner des ordres !
— Ce n’était pas mon intention…
— Ici, tu n’es personne, pas plus que ton gamin ! C’est bien compris ?
Anne était hystérique. Elle s’est mise à jeter des objets sur Romane en hurlant. Leur père est intervenu, emmenant sa fille hors de la pièce. Romane a caressé son ventre et s’est calmée. Tout ira bien. Oui, tout ira bien… « Tu nes rien ici, tout comme ton sale mioche ! » lança sèchement la sœur de son mari. Claire sétait