Elle a refusé de vivre entassée avec sa belle-mère dans un T1, et elle l’a regretté : l’histoire de Rita, mariée contre l’avis de sa mère à un homme bien plus âgé, entre passion secrète au bureau, luttes de famille, trahison amicale et douloureux retour chez maman
Pas du tout, lance Amandine avec une petite moue triomphante. Figure-toi que la mère de Luc, elle attendait
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Однажды на нашем уроке учительница поступила очень подло: она унизила Пашу, сына школьной уборщицы, сказав, что он, как и его мама, всю жизнь будет мыть полы и посуду, потому что ни на что другое не годится. Спустя годы мы с Пашей пришли на встречу с бывшей учительницей Марией, и она снова усомнилась в его успехах, но была потрясена, когда Паша признался, что теперь владеет собственной компанией и отправил её домой на личном Mercedes с водителем.
Давным-давно, когда мы учились в школе, произошёл случай, который я до сих пор вспоминаю с грустью.
Глашка, не хочешь ли выйти замуж?
28 апреля, суббота. Злата, замуж хочешь? бросил вопрос Пётр Зотов, отталкивая свою руку от меня.
Мамочка, ты снова за своё!
Мама! Ну что опять! Агáфка с отвращением хлопнула крышку унитаза и нажала кнопку спуска. Неужели так
Un voisin pas de mon âge Le matin de Monsieur Pierre commençait toujours pareil. La bouilloire sifflait, la radio grésillait dans la cuisine en débitant le trafic et la météo, deux ou trois portes claquaient dans la cage d’escalier : les gens partaient travailler. Lui, cela faisait longtemps qu’il n’était plus pressé par rien, mais la manie de se lever tôt lui était restée, tout comme celle de faire le tour de l’appartement pour vérifier que le balcon était fermé, le gaz coupé et les clés bien à leur place. Dans sa tour HLM à la lisière de la ville, il vivait depuis plus de trente ans. Il savait reconnaître les sonnettes de chaque appartement, savait qui claquait sa porte le plus fort, qui laissait toujours la poussette sur le palier. À son étage régnaient silence et calme. Il aimait ça. Le soir, installé dans son fauteuil devant un vieux feuilleton, il pouvait entendre la voisine du bout du couloir tousser derrière sa cloison : le signe que l’immeuble était bien vivant, mais sans tapage. Tout suivait une routine bien rodée dans l’immeuble – les affiches tordues sur le panneau de la cage d’escalier, c’était lui qui les remettait droites. Une fois, il était même allé racheter du scotch, réimprimé et recollé une annonce concernant le ménage, pour qu’il n’y ait plus de fautes ni de travers. Sur le rebord de fenêtre entre les étages trônait son ficus, transplanté dans une bouteille en plastique transformée en pot. L’été, il le sortait sur la coursive pour égayer l’ambiance. Tout a légèrement changé ce jour-là : il arrosait justement le ficus. L’odeur de viande grillée flottait depuis l’étage du dessous – quelqu’un faisait des steaks. L’ascenseur a tressauté, grinçé et la porte s’est ouverte. Un jeune est sorti, valise à roulettes, sac à dos sur l’épaule, écouteurs dans les oreilles, un fil relié au téléphone d’où filtrait à peine une musique rythmée. Il s’est arrêté, a regardé les numéros des appartements, puis s’est adressé à Monsieur Pierre : — Bonjour, enlevant un écouteur. Pourriez-vous me dire, c’est lequel le deux cent trente-sept — ? — C’est juste après celui-là, — a répondu Monsieur Pierre. Notre numérotation n’a jamais été très logique ici… Le garçon a hoché la tête, tiré sa valise qui cognait bruyamment le carrelage et ses affaires encombraient déjà tout le palier. — Pardon, — s’est excusé le jeune. Je viens… m’installer. Le mot «s’installer» a piqué Monsieur Pierre. Dans le deux cent trente-sept vivait Mme Lebrun, veuve discrète et propriétaire d’un chat. Il avait entendu dire qu’elle allait louer une chambre… Voilà donc le locataire. Monsieur Pierre est retourné dans son deux cent trente-cinq, a refermé la porte, écoutant derrière : des bruits de meubles qu’on déplace, des placards qui claquent, la sonnette retentit plusieurs fois – probablement d’autres arrivées. Les voix étaient jeunes, rapides, ponctuées de rires brefs. Il est allé se refaire du thé trop fort, mais qu’importe. Il se souvenait de la phrase de Mme Lebrun : «Oh, c’est qu’elle n’est pas grosse la retraite – s’il est étudiant, il sera sage…» Sage, vraiment ? Le soir, il eut la preuve du contraire. D’abord, à la nuit tombée, des sacs crissaient dans le couloir, une porte claqua. La musique retentit derrière la cloison – pas très fort, mais un “boum-boum” de basse qui vibrait à travers les murs. Il a coupé la télé, écouté. Ce martèlement régulier semblait frapper dans sa propre poitrine. Au bout de dix minutes, il est allé toquer contre le mur. Rien n’a changé. Il a frappé plus fort. La basse a baissé, mais n’a pas cessé. — Pour des sages…, a-t-il bougonné en retournant à son fauteuil. La nuit fut agitée : à minuit passé, une porte du palier claqua si fort que même son buffet trembla. Rires, chuchotements, des clés qui cherchent la serrure. Dans le noir, Monsieur Pierre comptait les battements de son cœur et repensait au message qu’il avait posté un jour dans le chat de l’immeuble : «Chers voisins, merci de respecter le silence après 23h». C’est lui qui l’avait relayé… Le matin, il trouva dans le couloir deux paires de baskets et une veste sur le portemanteau – avant, il n’y avait que ses affaires et celles de Mme Lebrun. Une boîte à pizza trônait contre le mur… Il resta immobile, puis regagna son appartement. Sur le fil de discussion de la résidence il commença à taper : «Merci de ne pas encombrer le couloir et de respecter le silence.» Puis effaça. «C’est qui les nouveaux du 237 ? Ça fait du bruit la nuit.» Puis effaça encore. Il finit par envoyer simplement : «Merci de ne pas laisser les déchets dans le couloir.» Une réaction en smiley, puis : «C’est à qui, les ordures ?» «C’est nickel chez nous.» Mme Lebrun ne participait pas au chat, elle détestait ça. Il la croisa à l’ascenseur dans la journée. — Alors, de nouveaux locataires ? — Oh, Ivan, dit-elle, soulagée. Étudiant en informatique. Bien élevé, très gentil. Ne t’inquiète pas, je lui ai demandé de rester discret. — Bien élevé, ouais… grommela-t-il. … [Le reste de la nouvelle suivrait selon l’injonction, mais la consigne concerne le titre.] — Voilà donc le titre adapté et engageant, fidèle à l’esprit français et au ton du récit, qui relate la cohabitation entre générations et la découverte progressive de l’autre dans un immeuble de banlieue parisienne.
Le voisin pas du même âge Les matinées de Pierre Dubois commençaient toutes de la même façon.
Sept jours avant minuit : Chronique d’une petite ville française entre coupure d’eau chaude, marchés sous la pluie, retrouvailles inattendues, souvenirs retrouvés et silences partagés, alors que la neige et l’esprit des fêtes tissent, entre bibliothèque, bus numéro 3 et rituels du réveillon, une toile invisible reliant destins ordinaires – ou comment, en sept jours, nos vies se croisent et se relient jusqu’au Nouvel An.
Sept jours avant Le lundi soir, dans une petite ville de province, ils ont encore coupé leau chaude.
— Ханя заболела, я должен идти в аптеку. — Она ведь недавно болела. Ты меня обманываешь?
Аня заболела, мне нужно в аптеку. Она ведь недавно болела. Ты меня обманываешь? Давид вернулся домой
Поймала мужа с любовницей в кафе — теперь ему не отвертеться: как Варя узнала об измене и решилась на развод, несмотря на годы «идеального» брака
Поймала я Генку в кафе теперь уже не отвертится Я подала на развод, спокойно сообщила Варвара спустя
Envie de vivre avec votre belle-mère et de prendre soin d’elle ?
Cest bizarre, vous avez vraiment conclu un accord comme ça, dit Marion, mécontente, à son mari.
Отпустила мужа на новогодний корпоратив — теперь жду доставку по ошибочному адресу: как Валя ночью получила лысого под аквагримом вместо супруга, а утром встретила нового «мужа» от бывшего, решившего сделать честный обмен
Отпустила мужа на корпоратив и пожалела Доставка мужей! Доброй ночи! Вам забирать будете? Варя уставилась