Tu nes quune étrangère pour lui, tandis que moi, je suis sa mère murmura la belle-mère. Il ne fallait
Vincent, Vincent… Tu dors encore ? Réveille-toi, sinon tu vas rater toute ta vie ! Regarde-moi
**Journal 12 octobre** « Ta famille, ce nest pas notre problème. » Les mots de mon mari ont résonné comme
**Le Seuil de lÉté** Je me souviens de ce soir où Élodie était assise à la fenêtre de notre cuisine
Ah, tu sais, cétait un de ces étés où la chaleur saccrochait à la ville, même quand le soleil disparaissait
«Tu es orpheline, tu dois être reconnaissante que mon fils tait accueillie. Alors reste tranquille et
**Journal dun fils 15 novembre** « Je ne vivrai pas avec une grand-mère qui nest même pas la mienne.
Vincent, Vincent Tu dors encore ? Réveille-toi, sinon tu vas rater ta vie. Non mais regarde-moi ça !
Ton temps est écoulé, dit lhomme en désignant la porte. Encore cette odeur ! Je tai demandé de ne pas
**Journal intime 18 mars** *»Tu m’as pris mon fils, et je te prendrai tout,»









