**Journal intime Une justice discrète** *« Tu es virée, bonne à rien ! »* La voix de Vincent Moreau
«Tu en es la cause», marmonna la mère. Anne faisait frire des boulettes quand on frappa à la porte.
28septembre Ce soir, le vent frais de septembre soufflait sur la terrasse du 15Rue de la République à
Rien na changé Je suis entré dans lappartement le sourire aux lèvres, une boîte contenant un gâteau acheté
« Voici ma femme ma plus grande déception », annonça mon mari aux invités de son anniversaire.
Le soir, la laverie automatique du quartier sallumait dune lueur tamisée, les ampoules sous leurs abat-jours
Le soir savère sombre et frais, bien que le printemps ait déjà bien avancé. Les arbres bourgeonnent de
Ludivine, ma dit ma belle-mère, debout sur le seuil de notre chambre, mon fils et moi avons tout discuté.
Cher journal, Ce soir de septembre, un vent frais caressait les rues de Nantes alors que je recevais
Les néons sous les abat-jours dépoussiérés bourdonnent doucement, rappelant que tout est calme et ordonné ici.









