Jean et sa femme Uliane n’ont jamais vécu en harmonie… Pourtant, un enfant est tout de même venu. Ce n’était pas bien compliqué. La femme, bien sûr, n’était pas à la hauteur de son mari : lui, issu d’une famille cultivée, diplômé de l’université ; elle, une jeune femme sortie d’un lycée professionnel. Mais à l’époque, la jeunesse et la passion – plus que l’amour – avaient gommé toutes leurs différences. Sans doute à tort. Aujourd’hui, ils divorçaient. Et le seul à éprouver du regret, c’était Jean, surtout parce que leur fils restait avec Uliane. Vu l’état d’esprit de cette dernière, il se doutait bien qu’elle ne lui laisserait pas souvent voir le petit Cyril. Et effectivement, Uliane partit chez sa mère, dans une autre région. Elle laissa bien sûr Jean sans adresse, sans même juger utile de la lui donner. Une routine grise s’installa alors pour Jean, qui trouvait son appartement bien vide : il s’était habitué à rentrer du travail là où on l’attendait. Six mois s’écoulèrent. Pendant tout ce temps, Jean n’eut aucune nouvelle de son ex-femme ni de son fils. Aussi fut-il très surpris de recevoir, un soir, un appel inattendu d’une inconnue. Au bout du fil, une voix féminine froide lui apprit qu’elle était des services sociaux. Elle lui annonça que son ex-femme était décédée brutalement et qu’il devait venir récupérer son fils. Mais, à son arrivée, Jean constata que son fils n’était pas avec les services sociaux. La mère d’Uliane était décédée depuis longtemps, et Uliane avait donc confié le petit à l’arrière-grand-mère avant de sombrer dans ses excès. La jeune femme avait fini par mourir d’alcool. C’était donc à Jean d’élever Cyril – ce qui, au fond, le réjouissait. Mais il lui fallait d’abord récupérer le garçon chez la vieille dame. Or, même heureux de revoir son père, Cyril s’accrocha désespérément à la frêle grand-mère et pleura : « Mamie, ne me laisse pas partir ! » Jean en eut le cœur serré. La vieille femme ne disait rien, mais il devinait qu’elle souffrait aussi à l’idée de voir partir son arrière-petit-fils. Il décida de ne rien précipiter et d’y réfléchir calmement. Il sortit fumer longuement sur le perron, envahi de pensées confuses. Quand il revint, le petit Cyril dormait, la tête sur les genoux de la vieille dame, qui le caressait doucement en lui fredonnant une chanson. Jean préféra remettre sa décision au lendemain. Après tout, la nuit porte conseil. Au matin, il demanda à la vieille de préparer ses affaires et celles de l’enfant. Elle viendrait vivre quelque temps avec eux, et plus tard, pensait-il, Cyril s’attacherait de nouveau à son père et la grand-mère pourrait s’éclipser doucement. Mais les choses ne se passèrent pas ainsi. Jean se rendit compte qu’il s’attachait chaque jour davantage à cette femme pleine de tendresse non donnée, à ses crêpes du matin, à ses histoires de vie, à ses mains douces qui bordaient le petit et lui chaque soir. Il ne put se résoudre à la laisser partir, ce qui aurait été une trahison envers son fils et lui-même. Ainsi, l’irremplaçable grand-mère resta dans leur foyer jusqu’à son dernier jour…
Jean-Baptiste et sa femme, Eulalie, nont jamais vraiment réussi à construire un nid douillet digne des
Des Merveilles Peuvent Arriver
LES MERVEILLES ARRIVENT La vie de couple dIrène sétait fissurée, comme un trou dans le sol du Marais;
La supercherie de la belle-mère : Quand un cadeau de mariage devient cauchemar – Kira et Michaël piégés par la promesse d’une maison de campagne offerte, entre naïveté, confiance familiale et manipulation, dans une histoire où le rêve se transforme en épreuve familiale poignante
ARNAQUE DE BELLE-MÈRE Mes chers enfants ! Je suis tellement heureuse de vous féliciter pour votre mariage !
Номер для тех, кто врёт себе: история о мужчинах, командировках и запутанных двойных жизнях
Номер на повторе Он топтался в прихожей, глядя печально то на пуховик с меховым капюшоном, то на свою
Безмолвная сила: Путешествие в мир тени и тишины
Все звали её Немой Нюркой вовсе без злого умысла, а просто потому, что в деревне Серовка так сложилось.
Les hasards n’existent pas : Mathieu, chauffeur de taxi exténué par une longue journée passée à écouter les joies et les peines de ses passagers, rentre tard vers sa petite maison en banlieue. Alors qu’il approche de chez lui, il aperçoit au bord de la route une jeune femme désespérée avec une valise, qu’il se résigne à prendre malgré la fatigue. Elle s’appelle Nastasia, vient de perdre son emploi dans un restaurant parisien, sa colocataire l’a jetée dehors et elle doit trouver refuge chez son frère en province, malgré l’accueil glacial de sa belle-sœur. Touché par la candeur et la sincérité de la jeune femme, Mathieu lui propose alors de s’installer chez lui en échange de quelques tâches ménagères, lui promettant respect et bienveillance. Entre confidences sur leur vie, rires partagés autour d’assiettes de raviolis et douceur d’un foyer retrouvé, ils réalisent ensemble que parfois, les coïncidences sont le fruit du destin.
LES HASARDS NEN SONT PAS Ce soir-là, je roulais tranquillement en direction de la petite ville de Saint-Leu-la-Forêt
Jean et sa femme Uliane n’avaient jamais vécu en harmonie… Pourtant, ils avaient tout de même eu un enfant. Ce n’est pas bien compliqué, après tout. Mais sa femme n’était pas vraiment de son monde : lui, issu d’une famille éduquée, diplômé de l’université ; elle, sortie d’un lycée professionnel, une fille simple. Mais à l’époque, la jeunesse, l’amour—ou plutôt la passion—avaient effacé toutes leurs différences. Sans doute, ils auraient mieux fait de s’abstenir. Aujourd’hui, ils divorçaient, et seul Jean en éprouvait du chagrin, car leur fils restait avec Uliane, qui, vu son état d’esprit, ne comptait sûrement pas souvent lui laisser voir le petit Cyril. Effectivement, la mère est partie illico chez sa propre mère, dans une autre région. L’adresse ? Elle ne l’a même pas laissée. Sans doute n’a-t-elle pas jugé cela utile. Les jours gris se sont enchaînés pour Jean, le cœur lourd ; il s’était habitué à se presser après le travail vers un foyer où quelqu’un l’attendait. Six mois ont passé. De sa femme et de son fils, pas la moindre nouvelle. Alors, il a été surpris de recevoir un soir un coup de fil tardif. Une voix de femme, lointaine et indifférente : elle appelait des services sociaux. Sa femme était décédée subitement, à lui de venir chercher son fils. Sur place, Jean découvre que son fils n’est pas chez les services sociaux : la mère d’Uliane était morte depuis longtemps et Uliane avait confié l’enfant à son arrière-grand-mère avant de sombrer dans tous les excès—jusqu’à mourir d’alcoolisme. Désormais, c’est Jean qui devra élever Cyril, ce qui le remplit de bonheur, mais il lui faudra d’abord « récupérer » l’enfant chez l’arrière-grand-mère. Or, s’il reconnaît la joie de Cyril de le revoir, il est témoin d’une scène poignante : le garçonnet s’accroche à l’aïeule, suppliant : « Mamie, ne me laisse pas partir ! » Le cœur de Jean se serre, et il sent que la vieille dame n’a aucune envie de lui céder son arrière-petit-fils. Il n’ose agir brusquement ; il lui faut réfléchir. Après une longue pause dehors à fumer, il revient, trouve Cyril endormi, la tête sur les genoux de l’arrière-grand-mère, que celle-ci berce en caressant doucement ses cheveux et en chantonnant. Jean décide de remettre sa décision au lendemain et de passer la nuit sur place—on dit bien que la nuit porte conseil. Le matin venu, il annonce à la vieille dame de préparer ses affaires et celles de l’enfant : elle viendra vivre avec eux quelques temps, et, peu à peu, Cyril s’attachera de nouveau à son père pendant que l’aïeule retournera dans l’ombre, puis s’en ira discrètement. Mais rien ne se passe comme prévu. Jean se surprend à s’attacher à cette femme pleine de bonté et de chaleur, à ses petits-déjeuners de crêpes, à ses histoires, à la douceur de ses mains qui bordent père et fils. Il n’a jamais pu se résoudre à la laisser partir. Ce serait un crime—contre son fils, mais aussi contre lui-même. Ainsi, la présence irremplaçable de la grand-mère s’est maintenue dans leur foyer jusqu’à son dernier souffle…
François et sa femme Claire navaient jamais connu la paix dans leur vie conjugale Pourtant, ils avaient
Les hasards n’existent pas : Sur la route de la banlieue parisienne, Matthieu, chauffeur de taxi épuisé par une longue journée, s’apprête à rentrer chez lui lorsqu’il aperçoit une jeune femme esseulée au bord de la route avec une grosse valise. Malgré la fatigue, il décide de l’aider et découvre le récit bouleversant d’Anastasia, licenciée sans salaire, abandonnée par sa colocataire et sans famille proche sur Paris. Ne pouvant la laisser dans la détresse, il lui propose une chambre chez lui en échange de petites tâches ménagères, sans rien attendre d’autre. Un geste simple, guidé par la bonté, qui changera à jamais leurs deux vies — preuve que le destin réserve parfois de belles surprises à ceux qui savent ouvrir leur cœur.
LES HASARDS NONT RIEN DE HASARDEUX Mathieu roulait tranquillement à vitesse descargot en direction de
Номер для двоих между правдой и ложью: повесть об одном командировочном маршруте, гостиничном блокноте и жизни на границе семейных и чужих историй
Номер на повторе Сергей топтался в прихожей, мучительно выбирая куртку: выгулять старую-проверенную пуховик
Tenir le coup pendant une semaine
Il y a bien longtemps, dans notre petite maison du7e arrondissement de Paris, les choses prirent soudain