Partie pour de bon : l’histoire d’Alena, jeune maman française, qui a fui la violence de son mari et le poids des injonctions familiales, pour recommencer sa vie à Paris grâce au soutien inattendu d’une cousine, malgré les pressions de sa famille et de sa belle-famille persuadées qu’une femme doit tout endurer pour préserver son foyer
Partie à jamais Tu lui as encore tenu tête ? soupira ma mère en vidant son cabas. Clémence, quand est-ce
«Чтобы духа кошки не было в квартире! История о строгой хозяйке Валентине Петровне, Галине-съёмщице, внучке Илье и серой Ладе, которая принесла счастье в обычную московскую коммуналку»
16 марта Сегодняшний вечер опять прошёл неспокойно всё крутится вокруг одной проблемы, с которой, кажется
О богатой женщине, которая пришла в больницу навестить своего умирающего мужа
Привет, слушай, расскажу тебе одну историю, будто бы я сама её пережила. Это была богатая женщина Ольга
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La Parenté Affamée
Alors, chers convives, vous avez assez mangé? Bu? Cest à mon goût? lança Juliette, trônant à la tête
«У нас же своих трое!..» — трогательная история о том, как чужая девочка стала настоящей дочерью в русской семье
Господи, у нас же и так своих трое! Надежда бухнулась на диван, чуть не развалив подушку. Схватилась
Когда Люда бросила четверых сыновей на Василия, дальнобойщика, и ушла навсегда, соседка Марина стала им матерью, а годы спустя, в день рождения младших, появился он — тот самый отец…
Когда у Дарьи начались роды, Павел был в очередном рейсе на КамАЗе через заснеженную тайгу.
Il faut écouter sa mère : quand les conseils familiaux dévoilent la vraie nature d’une relation amoureuse entre un étudiant parisien et une jeune femme plus âgée
Il faut écouter sa mère Pourquoi es-tu si fâchée, maman ? Tes jalouse parce que je suis heureux ?
Seulement après un test ADN. On ne veut pas d’enfants des autres, a déclaré la belle-mère. – Seulement cent mille euros ? – ricana Élisabeth. – Tu ne mets pas cher la liberté de ton petit gars ! Peut-être que tu pourrais même aligner deux cent mille ? – S’il le faut, je trouverai, – marmonna Marie. – Alors, tu acceptes ? Si c’est juste une question d’argent. – Dis-moi, Marie, tu as mis longtemps à mûrir cette proposition ? – demanda Élisabeth. – Laissons l’argent de côté pour l’instant ! Réponds-moi franchement entre femmes ! – Évitons les sermons, – répliqua Marie en faisant la moue, – personne n’est sans défaut ! Toi, mère de famille nombreuse, tu comprendras bien que pour protéger son enfant… – Tu essaies de m’acheter, moi ou ma Daphné ? Tu crois qu’ici, on crie famine, et qu’avec ta paie, tout deviendra tout beau tout neuf ? Et que ton petit Vincent, après avoir fait tourner la tête à ma Daphné et l’avoir mise enceinte, maintenant… Je ne sais même pas comment dire. Se planque ou court se réfugier chez maman, histoire de faire nettoyer ses bêtises ! – Élisabeth, parlons franchement, – répondit Marie. – Mon Vincent n’a que dix-huit ans ! Qu’est-ce que tu veux, une famille et un bébé, déjà ? Il doit faire ses études, trouver un travail ! Comment peut-il avancer s’il a un poids à porter : une famille, un enfant ? – T’aurais aimé qu’il y pense avant de s’en prendre à ma Daphné ! – lança Élisabeth. – Il est temps qu’il prenne ses responsabilités d’adulte ! Il a fait un enfant, qu’il assume ! Sinon, il y a d’autres solutions : le tribunal, la pension alimentaire… Marie resta bouche bée. – Une corneille va t’entrer dans la bouche ouverte ! – souffla Élisabeth. – Ce n’est pas parce que je trime du matin au soir que je ne vois rien ! – Je ne veux pas me battre, mais régler ça à l’amiable, – reprit Marie une fois remise. – Je suis prête à payer pour la tranquillité. – Tu veux payer pour quoi, pour que Vincent ait mis Daphné enceinte ? Ou pour qu’il lui tourne le dos depuis deux mois ? Ou pour exiger que Daphné avorte ? Ou c’est une avance sur la pension alimentaire quand elle aura accouché ? Ce scénario, particulièrement, ne plaisait pas à Marie : à tout instant, son fils pouvait être pris la main dans le sac ! – Ne me mêle pas à tes combines ! – gronda Marie. – Je te propose de l’argent pour en finir une bonne fois pour toutes ! Après, peu m’importe ce que tu fais ! Vous voulez avorter, accoucher et garder l’enfant, ou le placer en foyer, c’est votre affaire ! Mais que mon Vincent ne soit en aucun cas concerné ! Et si l’offre ne suffit pas, ne me fais pas la morale : dis-moi le prix ! Je peux même prendre un crédit au nom de mon mari ! – Marie, va voir ailleurs si j’y suis ! – répondit Élisabeth. – En tant que femme respectable, je ne dirai pas où. Avec ce genre de proposition, inutile d’en parler d’honneur ! Ta monnaie, tu sais où te la mettre et pour combien de temps ! – Élisabeth, réglons ça sans faire d’histoires, – gronda Marie. – Va en paix ! – répondit Élisabeth. – Sinon j’appelle le chien ! Jusqu’au bout, impossible de savoir si Marie avait protégé son fils, mais tant qu’Élisabeth restait en colère, sa fille ne s’approchait pas de Vincent. Ce qui laissait au jeune homme le temps de se ressaisir et poursuivre tranquillement ses études. Si jamais Élisabeth changeait d’avis, Vincent aurait déjà disparu. À la ville, à l’université. Et dans les grandes villes, on a vite fait de se perdre de vue, pour cent ans ou plus ! Marie dut se retenir de ne pas tirer Élisabeth par les cheveux : – Quelle arrogance ! Refuser de l’argent ! Pourtant, je venais avec de bonnes intentions ! Elle menace d’appeler le chien ! C’est ça la mentalité ! Avec des femmes pareilles, vaudrait mieux ne pas partager un pique-nique, elles vous retourneraient comme une crêpe ! Mais Marie ignorait encore alors que l’histoire ne faisait que commencer. Car, chez les parents, on apprend toujours trop tard les soucis de ses enfants. Reste à espérer qu’il ne sera pas trop tard pour corriger. Quand Marie apprit par commérage que Vincent avait mis Daphné enceinte, son cœur faillit s’arrêter. – Impossible que mon Vincent se tourne vers Daphné ! Elle vient d’une famille nombreuse ! Il ne la regarderait même pas, c’est sûr ! – À toi de voir, demande au village – tout le monde le sait sauf toi ! – ricana Madame Dupuis. Marie rentra chez elle, désemparée, aucun mari ni fils, partis en forêt. Tandis qu’elle s’agitait, la mauvaise nouvelle l’obsédait. – Pourquoi ? Vers qui ? On n’a besoin d’eux pour rien ! Après avoir passé la journée à tourner ça en tous sens, Marie était à cran quand apparut son fils : – Où t’as traîné ? Y a-t-il pas de filles correctes au village ? Vincent dut avouer. Il comptait pourtant attendre la fin des vacances pour filer en apprentissage au bourg d’à côté. Mais il n’échappa pas à la colère de sa mère. Vincent fondit en larmes et chercha à attendrir. Ni un Apollon, ni futé, ni athlétique, il n’avait jamais beaucoup séduit. Mais ses dix-huit ans et ses hormones criaient famine ! Les copains s’en moquaient, il finirait vieux garçon. – Mais Daphné était d’accord ! – Daphné accepterait n’importe quel mec ! – s’indigna Marie. – Dix-neuf ans, aucun gars ne veut de ses ennuis familiaux ! Ils sont pauvres, les gosses affluent, le père est malade ! Épouse une fille pareille, tu feras le larbin pour sa famille toute ta vie ! – Mais elle est gentille et douce ! – sanglota Vincent. – Mais elle est laide, ça ne t’a pas rebuté ?! – hurla Marie. – Comment as-tu pu… Rougissant, Vincent baissa les yeux. – Sacré coup du sort ! – Marie se tordait les mains. – C’est arrivé deux fois tout au plus, – murmura Vincent. – Fallait pas plus ! – tonna Marie. – Les conséquences vont bientôt tomber ! Tu dois entrer à la fac l’an prochain ! Avec un enfant sur les bras ? Ils te mettront une pension alimentaire ! – Peut-être ce n’est pas de moi ? – hasarda Vincent. – On aimerait croire, mais qui d’autre sauterait sur une fille pareille – soupira Marie. – S’il faut, on passera par un test ADN ! Ce n’est pas à nous d’élever l’enfant d’un autre ! – Pourtant, elle jurait fidélité, – objecta Vincent. – Prie pour qu’elle t’ait menti, – grogna Marie, ouvrant la boîte où ils gardaient leurs économies. – Grégoire ! S’adressant à son mari pensif, Vincent filait dans sa chambre. – Ce n’est pas la fortune ici ! – s’exclama Marie. – Il reste le livret, – répondit Grégoire calmement. – La semaine prochaine, il sera débloqué. T’as oublié ? – Perdre la tête, il y a de quoi ! – Marie s’affaissa dans le fauteuil. – Tu as entendu ce qu’a fait Vincent ? – Il a grandi, notre garçon ! – sourit Grégoire. – On prépare le mariage ? – Le mariage ?! Avec elle ?! Jamais de la vie ! On paye et c’est tout ! Tu crois que cent mille suffiront ? – Aucune idée. Mais vu la situation d’Élisabeth, même un centime la ravirait ! – Un sou, non ! – secoua la tête Marie. Elle recompte tout, puis se rappelle les économies du livret. – On a deux cent mille, – conclut-elle. – J’en propose d’abord cent. Si elle veut marchander, deux cent ! La semaine prochaine, ce sera cinq cent. Marie hoche la tête, satisfaite de son calcul. – J’y vais avec toi ? – demande Grégoire. – Si tu surveillais mieux ton fils, on n’en serait pas là ! – grommela Marie. – Je vais me débrouiller seule ! *** La réponse d’Élisabeth restait floue, inutile de demander à Daphné. Elle ne décidait jamais rien. Vincent finit ses vacances et repartit pour le bourg, ordre formel : ne pas revenir avant l’été suivant. Le « héros » envolé, pourquoi revenir sur l’affaire ? On jasait sur Daphné, enceinte puis maman. Et sur Élisabeth. – Même pas de pension obtenue, elle va finir par manger les pissenlits par la racine ! Aux commérages, Élisabeth répondait que cela ne les regardait pas ! – On n’ira pas mendier chez vous ! On tiendra le coup, quoi qu’il arrive ! Fin juin, Vincent revenait au village, mais prudent, il ne sortait pas de la maison. Bientôt, départ pour la ville et l’université. Mais il rata ses examens, même pas le niveau d’une filière payante. – Grégoire, va voir l’armée et arrange-lui un report ! – réclamait Marie. – Là-bas, il oubliera tout ! Sinon, il pourra retenter sa chance l’an prochain ! Impossible d’arranger. Pour avoir insisté, Grégoire fut battu, puis mis quinze jours au frais. À son retour, il apporte une solution : – Il faut qu’il épouse Daphné et reconnaisse l’enfant ! Le temps que l’enfant ait trois ans, il sera exempté d’armée ! Et il peut toujours remettre un deuxième sur le métier ! Nouvel ajournement ! À la longue, il sera trop vieux pour être appelé ! – On t’a complètement assommé ou tu te crois à la foire ? – s’exclama Marie. – Même à mon pire ennemi, je ne souhaite pas ça ! – Sinon, il partira à l’armée ! Moins envie de perdre son fils à l’armée que de le voir épouser Daphné ! Mais pas le choix. – Allons supplier, – capitula Marie. – Grégoire, prends la boîte, on tente le tout pour le tout ! – Après t’être fait jeter par elle ? – ricana Grégoire. – Après tout ce qu’elle a subi cette année au village ? Peut-être vaut-il mieux que Vincent parte en forêt jusqu’à ses vingt-sept ans ! – Prends la boîte et viens ! – ordonna Marie.
« Seulement avec un test ADN. Pas question daccueillir un enfant qui ne serait pas du nôtre », déclare
Sans droit de refus — Promis, je rentre avant minuit, c’est sûr, dit-il en resserrant sa ceinture et en regardant sa femme. — Neuf heures, peut-être dix… Juste deux-trois heures sur la route et je reviens. Sa femme, silencieuse, réarrangea les serviettes sur la table et déplaça le saladier. Le fils, scotché sur son téléphone, un écouteur à l’oreille, semblait écouter d’un demi-intérêt. — Tu avais dit pareil l’an dernier, rappela-t-elle. Et l’année d’avant. — Cette année, les tarifs sont vraiment hallucinants, essaya-t-il de plaisanter. Ce serait bête de ne pas en profiter. On a le crédit à payer… — Et qui nous offre le réveillon alors ? souffla-t-elle. Le fils releva les yeux. — Papa, franchement… Cette année je suis pas chez mamie, ni en colo, je suis à la maison. Tu pourrais éviter le “je reviens tout de suite”, non ? Il grimaça. À quarante-cinq ans, il savait déjà à quoi ressemblait la déception dans les yeux des siens. Et combien de jours il fallait ensuite à la maison pour espérer se rattraper. — Je ne disparais pas pour la nuit, répondit-il plus doux. Les tarifs maximaux, c’est jusqu’à dix heures. Après, ça redescend. À onze heures, c’est promis, je suis là. On fera la télé, le Président, le champagne, comme il faut. — Comme il faut… toi, tu vis comme une application, ironisa sa femme. Il voulut protester, mais se tut. Il passa dans l’entrée, enfila sa doudoune. Dans le miroir, visage fatigué, barbe de trois jours, cernes. Chauffeur, 4,93 de note, et la sensation persistante qu’il dérange tout le monde. — Mets ta casquette, lança sa femme depuis le salon. Et évite les bourrés, j’ai pas envie d’entendre encore que tu as dû nettoyer le vomi. — J’ai mis le filtre, grogna-t-il. Le fils vint jusqu’à la porte, adossé au chambranle. — Papa, deal : si tu vois que tu n’arrives pas à minuit, tu préviens, juste. Pas de “j’arrive dans cinq minutes”, d’accord ? Il hocha la tête. Poings serrés l’un contre l’autre. — Je vais tenir mon timing, répéta-t-il, têtu. Dehors, déjà, les pétards retentissaient. Les gens couraient, les bras chargés de sacs, des guirlandes clignotaient aux fenêtres. Il grimpa dans sa vieille Skoda, mit le contact. Le tableau de bord s’illumina, l’appli de son téléphone cligna : “31 décembre, forte demande, coefficient jusqu’à 2,8”. Il soupira et lança la course. La première commande tomba aussitôt. — Allez, c’est parti pour la tournée du réveillon, se dit-il à voix basse. Premier trajet : maternité, coefficient 2,5, arrivée dans trois minutes… [SUITE DE L’HISTOIRE EN FORMAT ROMANCIÉ FRANÇAIS…] — Titre proposé (adapté à la culture française) : **»Sans droit de refus : Chronique d’un chauffeur VTC parisien, entre réveillon manqué, courses prioritaires et galères du 31 décembre»**
Sans droit de refus Je te promets, je serai à la maison avant minuit, cest certain, affirmai-je en serrant
Без вариантов: выбор, который меняет всё
Дождь стучал по подоконнику их съемной «двушки» в Тверском районе. Антон наблюдал, как капли рисуют причудливые