Je prépare pour moi des escalopes de dinde vapeur de grande qualité, tandis que lui mange du porc dont
«Tu as trouvé à qui donner naissance!» lança, outrée, Madame Louise Dubois. «Je te lai dit, cest à Théodore!
Je me procure pour moi-même de la viande de dinde de grande qualité et je me prépare des escalopes à
Помню, как давно, перед каждым днем рождения дочери Аглаи, я вспоминаю тот миг, когда её держала в руках
Перед каждым днём рождения дочери Агнии она вновь переживала момент родов, от чего терзалась кромешным
Mon fils et sa femme emménagent chez moi et se plaignent maintenant de mes règles : sous mon toit, c’est ma loi !
J’ai accepté d’accueillir mon fils et ma belle-fille chez moi, et ils me reprochent aujourd’hui de vouloir tout contrôler. Désolée, mais chez moi, c’est moi qui fixe les règles. Si ça ne leur convient pas, je ne les retiens pas.
Mon fils s’est marié il y a deux ans. Je trouvais un peu prématuré de passer devant Monsieur le Maire à vingt ans, mais évidemment, on n’écoute jamais les parents. Mon fils voulait fonder une famille, il l’a fait. Avant leur mariage, je lui avais cédé l’appartement de ma mère. Certes, ce n’était pas un palace, mais c’était un début.
Le jeune couple y a vécu un an puis a décidé d’acheter un appartement neuf. Mon fils a vendu l’ancien, les parents de ma belle-fille ont aussi contribué. Ma belle-mère a essayé de me faire culpabiliser en disant qu’il fallait aider les enfants, mais j’avais déjà fait ma part en donnant l’appartement, que j’aurais pu garder pour moi et louer.
Je n’ai jamais cru à la propriété partagée, ça m’a toujours semblé risqué. Je comprends mal comment on peut investir dans un logement qui n’existe pas encore. Mais les gens font ainsi, j’en ai connaissance : ils ont mis leur argent, loué un logement en attendant, tout allait bien.
Mais subitement, ma belle-fille a perdu son travail, et leurs finances se sont dégradées. Ils m’ont donc demandé d’emménager chez moi. J’ai su tout de suite que ça finirait mal. Je ne me faisais pas d’illusions et sais bien que vivre avec moi n’est pas chose facile. Mon fils aussi le sait. Mais à partir du moment où il demande à vivre sous mon toit, il accepte les règles du jeu. Pour une raison inconnue, ma belle-fille ne voulait pas aller chez sa mère, mystère.
Dès le départ, j’ai posé mes conditions. Chez moi, il y a des règles, et il faut les respecter. Par exemple, je me couche à 22 h. Ensuite, plus de bruit – je dors d’un sommeil léger et si on me réveille, je ne me rendors pas. En journée, la radio reste en fond sonore, c’est tout. Les jeunes ont acquiescé et nous avons commencé à vivre ensemble.
Le premier mois s’est passé sans accroc. Si quelque chose ne me convenait pas, je le leur signalais, ils corrigeaient, et la vie continuait paisiblement. Mais dès le deuxième mois, ils ont commencé à montrer les dents : ma belle-fille est devenue sèche, mon fils agitait ses mauvaises humeurs.
— Maman, ne t’énerves pas, d’accord ? Qu’est-ce que ça changera de couper la radio une journée ? Tu n’écoutes même pas, c’est juste du bruit. J’ai déjà mal à la tête en rentrant du boulot.
— Pourquoi essuyer les assiettes ? Elles sècheront toutes seules ! C’est du temps perdu, qu’on pourrait utiliser autrement.
— Maman, pourquoi commencer le ménage dès le samedi matin ? On dort encore ! Il est à peine dix heures et déjà tu passes la serpillière partout…
De plus en plus de discussions du même genre. J’ai fini par me fâcher et leur ai dit de faire leurs valises.
— Tu vas vraiment nous mettre dehors juste parce qu’on ne respecte pas tes règles absurdes ? m’a lâché mon fils, glacial.
— Ce ne sont pas des règles absurdes, ce sont celles de ma maison, et l’on doit les respecter en tant qu’invités. Pourquoi serais-je obligée de subir des désagréments chez moi ?
— Tu pourrais t’adapter. On ne vient pas demander l’aumône, on traverse un passage difficile.
— Quand on connaît des difficultés, on est déjà reconnaissant de recevoir de l’aide ; on ne revendique pas des droits. J’ai toujours dit : chez moi, je décide.
— Tout ce que tu voulais, c’était nous pousser à partir. Très bien. Je comprends, merci, maman, de m’avoir aidé. Tu n’entendras plus parler de moi, a-t-il dit en rassemblant ses affaires, suivi de sa femme.
Ils sont partis. Et je ne regrette rien. Ils m’avaient demandé de l’aide. Je ne leur ai rien imposé d’inconcevable, simplement de se plier à mon mode de vie. Ils se sentaient peut-être mal à l’aise, mais sans cela, c’est moi qui l’aurais été. Et chez moi, je veux me sentir bien. Quand ils auront leur propre logement, ils pourront en faire autant. Mon fils et sa femme se sont installés chez moi et, bien sûr, ne tardent pas à se plaindre de mes règles.
Нашла у мужа второй телефон и просто оставила его на видном местена столе у окна в нашей квартире в Москве.
Je me souviens du jour où, lors des funérailles de mon ami Patrice, jai aperçu une vieille dame étrange
Il y a bien des années, mon fils et sa femme se sont installés chez moi, et bien vite, ils ont commencé
23апреля 2025года Сегодня снова всё всплыло в голове, словно тяжёлый ледяной дождь, когда я листаю прошлые записи.