Petit écran, grandes tensions : plongée dans la vie d’un groupe WhatsApp de parents d’élèves Nathalie surveille son roux tout en jetant un œil fébrile à son smartphone qui crépite de notifications. Encore un soir animé dans le groupe WhatsApp des parents de la 6e B. Entre la course aux fournitures, les débats sur l’achat éventuel de casiers comme dans la classe voisine, et la discorde entre une « organisatrice en chef » nommée Véronique et André, père pragmatique de jumeaux, la discussion glisse de la logistique à la lutte des classes. Tiraillée entre ses principes, son fils Édouard et son besoin de paix après le boulot, Nathalie se retrouve, malgré elle, transformée en porte-étendard par chacun des camps. Quand les mots dérapent, c’est la direction du collège qui s’en mêle — l’occasion d’un huis-clos inattendu au bureau du principal. Dans les couloirs teintés d’odeur de cantine et de vestiaire, une question reste en suspens : comment concilier générosité et respect, exigences et réalité, pour que la rentrée ne vire pas à la guerre des parents ? Une immersion aussi tendre que féroce dans le microcosme très français des groupes de discussion scolaires.
Clémence se tenait devant la cuisinière, remuant la sauce tout en lançant parfois un coup dœil à son
Au cœur du risque : un dimanche gris, une famille française face à la transmission d’une maladie génétique, entre angoisse de l’hérédité, choix du dépistage et solidarité à l’épreuve de la vie
Le matin, lappartement baignait dans un silence presque solennel. Un dimanche de fin novembre à Lyon
J’ai mis mon fils et sa femme à la porte et leur ai pris les clés. Il est temps qu’ils apprennent à vivre de façon autonome.
Jai expulsé mon fils, Julien, et sa femme, Camille, de la maison et je leur ai repris les clés.
Уйти, чтобы остаться: Путешествие к внутреннему покою и новым горизонтам
Уйти, чтобы остаться Иногда судьба пишет такие сюжеты, что даже самые изощрённые сценарии киностудии
«Un choix déchirant : l’histoire d’une grand-mère française face à l’abandon de sa petite-fille par sa belle-fille»
Je ne peux pas laccueillir. Je nai pas les moyens de men occuper. Si vous ne la prenez pas, je vais signer
Le gène du risque Un dimanche matin tranquille à Paris, fin novembre : ciel gris, branches nues derrière la fenêtre. Dans la cuisine, le réfrigérateur bourdonne, une bouilloire refroidit sur la table, des assiettes sales témoignent du dîner de la veille. Serge, la quarantaine, ingénieur dans une petite société de ventilation, épluche une orange méthodiquement, déposant la peau dans le cendrier. Sa femme, Tatiana, comptable dans une école, farfouille dans le placard, cherchant des filtres à café. Sur la chaise près de la fenêtre, la veste de leur fils Daniel, étudiant, traîne à côté de son sac de sport. Leur fille, Anne, travaille dans une agence de publicité et a promis de passer pour déjeuner, accompagnée de son nouveau petit ami, que les parents n’ont encore jamais vu. — Tu sais quel âge il a, son copain ? demande Tatiana sans se retourner. — Va savoir, répond Serge en haussant les épaules. Il a une voix d’adulte, au téléphone… Tatiana soupire. Elle soupire souvent ces derniers temps. À quarante-six ans, la routine familiale est bien rodée : travail, maison, quelques sorties. Les parents de Serge sont décédés depuis longtemps. Ne reste que la mère de Tatiana, Madame Valentin, une septuagénaire qui habite dans l’immeuble voisin. — Je passerai voir Maman après le déjeuner, annonce Tatiana. Elle se plaint encore de ses jambes… Cette plainte revient depuis des années entre arthrose, varices et cachets à prendre comme une horloge. Parfois, Serge l’accompagne à la polyclinique — toujours sans agacement, mais avec une tendresse lasse : la vieillesse, voilà tout. La porte claque dans l’entrée. Daniel, grand, mince, pénétré dans ses écouteurs, enlève ses baskets. — M’man, je mangerai plus tard, d’accord ? On file à la salle. — À la salle… répète Tatiana. Et les partiels, ils se passent tout seuls, peut-être ? — Tout va bien, M’man, répond Daniel, s’écartant du passage. Il ne lui reste plus que deux validations à passer. Serge regarde son fils et pense à la rapidité du temps : hier encore il le tirait sur une trottinette dans la cour, aujourd’hui, Daniel a des biceps, un tatouage et sa propre vie. Une famille française comme tant d’autres : un prêt immobilier, un séjour par an — Bretagne, parfois Turquie —, des disputes pour les finances, la poubelle ou les appels à belle-maman. Rien d’exceptionnel. Récemment, Tatiana est plus souvent fatiguée. Le soir, elle s’affale sur le canapé, jambes repliées, à se plaindre de douleurs. Serge met ça sur le compte du travail et du temps froid. Elle reste assise toute la journée devant un écran. Ce jour-là, tout a commencé non par ses jambes, mais par sa mère. Mme Valentin a appelé en début d’après-midi, alors qu’Anne et son copain étaient déjà là, avec un buffet prêt : salade piémontaise, hareng sous manteau de betteraves, poulet au four. La voix de la vieille dame tremble : — Ma Tatianouchka, ma main vient encore de tressauter… Et la jambe… J’ai eu peur. Tatiana blêmit, repousse son assiette. — J’arrive, Maman. Serge se lève aussi. — J’accompagne. — Reste ici, tranche-t-elle. Anne, occupe-toi de ton invité. Je reviens vite. Il enfile malgré tout sa veste. Ensemble, ils descendent, traversent la cour. L’odeur du palier chez la belle-mère : eau de javel et chou bouilli. Madame Valentin ouvre elle-même, s’agrippant à la porte. — Montre-moi, exige Tatiana. La main ? — Là… peut-être la tension, essaie d’en plaisanter la vieille dame. Un malaise confus serre Serge. Active jusqu’alors, habituée de la paroisse, Madame Valentin s’est dispersée ces dernières semaines ; elle oublie parfois d’éteindre le gaz. — On appelle le SAMU, tranche Serge. — Oh, ce n’est rien, répond Madame Valentin. Ça passera. Mais cela ne passe pas. Une heure plus tard, ils patientent aux urgences de l’hôpital de quartier, pris dans l’atmosphère surchauffée, entre effluves d’antiseptique et de lessive. Madame Valentin part sur une civière pour des examens. Tatiana tourne en rond ; Serge tente de joindre Anne pour prévenir, en vain. — Sans doute les nerfs, murmure-t-il pour rassurer, sans savoir vraiment qui. Tatiana hoche la tête, les yeux agrandis d’inquiétude. Le diagnostic tombe dans la soirée, énoncé par un médecin fatigué dans un cabinet exigu. — Votre mère présente des signes d’une maladie neurologique. Nous avons pratiqué un scanner : rien d’aigu, pas d’AVC, mais suspicion d’un processus dégénératif. — C’est-à-dire ? — Tatiana ne saisit pas immédiatement. — On observe des modifications cérébrales. Il faudra des examens supplémentaires, chez un neurologue, et même un généticien. Ce mot, Serge n’y avait jamais attaché d’importance pour sa propre famille : génétique ? — Ça pourrait être héréditaire ? s’inquiète-t-il. — Il est trop tôt pour l’affirmer. Certaines maladies peuvent avoir un facteur génétique. D’autres, non. On va approfondir. Dans le couloir qu’une odeur de chlore imprègne, on ramène Mme Valentin dans sa chambre. Elle essaie de plaisanter : — Alors, je survis encore ? — Maman, ce n’est pas drôle, proteste Tatiana. Serge regarde par la fenêtre la cour plongée dans la nuit ; son cerveau rumine un seul mot : héréditaire. La semaine suivante, ils se rendent au CHU. L’ambiance diffère : portes vitrées, files numérisées, grands écrans. Mme Valentin subit IRM, bilans et un long examen neurologique. Puis, tout le monde est convoqué devant une généticienne : — Les résultats font suspecter une maladie neurodégénérative héréditaire, la maladie de Huntington. Vous en avez entendu parler ? Personne ne connaît. Tandis que la spécialiste explique la mutation en cause, la transmission à 50% aux enfants, Serge sent le froid le gagner. Peut-être Tatiana porte-t-elle aussi ce « gène du risque » : leurs enfants, Anne et Daniel, seraient alors concernés eux aussi. Soudain, la vie de tous bascule. Tatiana ne pense qu’à la bouleversante loterie du sort : « Cinquante pour cent, une pièce lancée dans l’air…». Faut-il passer le test ? Préférer l’incertitude cruelle ou la vérité, quelle qu’elle soit ? Les questions les assaillent, la honte, la culpabilité, la peur de l’avenir, du regard, le fardeau à transmettre. Les décisions déchirent la famille : Anne renonce au test, Daniel veut absolument savoir. Tatiana hésite encore. Le résultat viendra, tranchant, mettant fin à des nuits d’angoisse. Il n’y a pas de mutation chez Tatiana : la malédiction s’arrête à la génération précédente. La famille respire — mais elle ne sera plus jamais tout à fait la même. Leur histoire n’a rien d’exceptionnel. C’est celle d’une famille française confrontée à la génétique, au choix de savoir ou de ne pas savoir, à l’angoisse de transmettre. C’est la crainte du lendemain, mais aussi l’art de savourer la force des gestes quotidiens et la chaleur d’être ensemble, malgré le risque, avec ou sans gène invisible. Chacun porte son fardeau, sa peur, ses choix, mais au cœur de l’incertitude la famille continue — aimante, fragile, courageuse. — Encore un peu de thé ? demande Serge. — Sers-moi, répond Tatiana. Et, dans le silence du soir, ce geste simple contient déjà la promesse de tout l’avenir.
Au petit matin, lappartement était plongé dans un calme étrange. Dimanche, fin novembre à Lyon ;
Моя свекровь жалуется на мою внучку и требует, чтобы мы бросили всё посреди отпуска, вернулись домой и забрали ребёнка Мы лишь раз в жизни попросили свекровь о помощи — и она не справляется. Раньше она больше всех ждала, когда я рожу, а теперь не хочет сидеть с внучкой. Я понимаю, это её не обязанность, няня ей быть не должна, поэтому мы её ни о чём и не просили. Пока Моника была маленькая, с ней были я и моя мама. Но теперь мы с мужем наконец-то решили поехать в долгожданный отпуск вдвоём — всего на четыре дня без нашей пятилетней. Моя мама занята на работе, пришлось просить свекровь. Мы предложили не везти Монику в сад, а оставить у неё, но уже через день она звонит и жалуется. Мол, Моника — невоспитанная, не умеет как ‘леди’ держать вилку, не занимается чтением, не ходит со свекровью и дедушкой на концерты, и даже нарисовала фломастерами на комоде. Мы знаем свою дочь: Моника живая, самостоятельная, подвижная. Может спокойно играть одна, но потом выясняется, что перепробовала всю мою косметику или порвала любимую книжку отца. Поэтому мы и просили присмотреть, а не забывать о ребёнке в другой комнате. Теперь свекровь требует, чтобы мы срочно приехали и забрали Монику — иначе она устроит скандал мужу. А что нам делать? Мы в горах и сможем вернуться только через два дня, пораньше никак. Отпуск испорчен — телефон не утихает. Разве свекровь забыла, какие бывают трудные и упрямые дети? Она ведь сама рассказывала, что мой муж в детстве был не подарок. А теперь она не выдерживает даже полнедели с внучкой и считает, что наша дочь слишком непослушная. Читать далее
Моя свекровь жалуется на мою внучку и требует, чтобы мы немедленно бросили всё и забрали ребёнка прямо
Мой пасынок сказал, что ему всего хватает, поэтому я решил больше не терпеть такое отношение: тринадцать лет я воспитывал его как родного сына, а он до сих пор стесняется просить меня о помощи и даже на выборе школы отказывается от моей поддержки – кто в этой семье ведёт себя по-взрослому, а кто по-детски?
Мой отчим говорил, что у него всё есть, и вот теперь я решил, что больше не намерен это терпеть.
Живите так, как вам нравится!
Колёса чёрного лимузина почти скользнули по бордюру, будто касаясь границы между миром мечты и реальностью.
Le jour où j’ai donné naissance à notre enfant, il était à l’hôtel avec elle. Elle m’a montré la facture et une photo. Avec la date et l’heure. Juste au moment où je tenais sa fille dans mes bras.
Le jour où ma femme a mis au monde notre petite fille, il était avec elle dans un hôtel du Marais.