Je suis perdue — Ania ! Qu’est-ce qui t’est arrivé aux mains ? s’exclama Nastia, effarée. — Tout va bien, répondit Ania sur un ton tendu. Demain matin, je vais au salon, on va me refaire les ongles et retrouver une peau normale. — Comment tu as réussi à mettre tes mains dans cet état ? Tu travailles dans une carrière, ou quoi ? renchérit son amie Sylvie. — Juste un ménage humide dans un appartement de célibataire, lança Ania avec agacement. Et inutile d’en faire tout un drame ! — Tu es sérieuse ? s’étonnèrent les copines. Et pourquoi tu appelles ton appart’ « d’appartement de célibataire » ? Tu l’as toujours qualifié de nid… Et pourquoi tu t’en charges toute seule ? Il y a des gens faits pour ça… — Chez moi, tout va bien, répondit Ania, appuyée, et ça a toujours été le cas ! — Tu fais des ménages chez les autres, maintenant ? s’éloigna Sylvie, troublée. Mais Ania, on est tes amies ! Si t’as des soucis d’argent, tu pouvais le dire ! Je t’aurais toujours soutenue ! — J’ai de l’argent, grogna Ania. Et les affaires marchent bien. — Ania, je ne comprends vraiment rien ! s’inquiéta Nastia. Pourquoi tu as décidé de mettre de l’ordre chez quelqu’un d’autre ? Et pourquoi le faire toi-même ? — Tu as perdu un pari ? suggéra Sylvie. — J’aurais préféré, détourna Ania, le regard fixé au mur. Je suis carrément dans la galère, les filles… Si seulement j’avais perdu mon business et que je devais gagner ma vie en nettoyant des appartements d’inconnus ! Son annonce laissa ses amies sans voix. Face à la question muette qui brillait dans les yeux de ses copines, Ania lâcha, agacée : — J’ai un mec chez moi. Et franchement, j’aurais préféré avoir des poux, des souris ou des punaises, plutôt qu’un mec pareil ! Cette confidence fit naître davantage la panique que l’effroi dans les regards de ses amies. — Ania, fuis-le ! Si t’en es-là, c’est qu’il faut partir ! murmura Nastia. — Impossible, grimaca Ania. Et je ne veux pas ! C’est vers lui que je vais, jamais je ne partirais ! — Quoi ? Sylvie recula, sidérée. Ania, c’est bien toi que j’entends ? Tu as toujours été en acier trempé ! Inébranlable ! Et là… à cause d’un type !!! — Je sais ! lança Ania, furieuse. Je sais tout ! Moi-même, je ne me reconnais plus ! Je suis hors de moi, je crie ! Il ne me manque plus qu’à me cogner la tête contre le mur ! Peut-être que je devrais essayer ? Sylvie et Nastia étaient complètement perdues. L’idée de cogner la tête contre le mur, elles la rejetèrent vivement. Et ce qui les acheva, c’est de voir à quel point Ania était en colère contre elle-même. — Et Stanislas alors ? demanda soudain Nastia. Vous étiez pas mal tous les deux ! Et il était si attentionné, serviable ! — Tu peux le prendre pour toi, répliqua Ania. Moi, il ne me sert à rien ! Je t’assure, j’ai vérifié ! Même au niveau de Stéphane, c’est loin du compte ! — Stéphane ? fit la grimace Sylvie. Comme ça, tu as laissé tomber Stanislas pour un certain Stéphane ? Je pensais au moins à Gabriel ! — Va avec ton Gabriel ! Et tu peux emmener Raphaël aussi ! rétorqua Ania. Moi, j’ai Stéphane ! — Il est riche ? s’enquit Sylvie. — Non, secoua la tête Ania. — Beau ? demanda Nastia. — Ordinaire, répondit Ania. — Jeune et chaud ? tenta Sylvie, un peu sceptique. — Quarante et un ans, lâcha Ania, coupant les mots. — Et qu’est-ce que tu lui trouves, alors ? lança Sylvie en ricanant. — Il sait aimer ! dit Ania rêveusement, le visage illuminé d’un sourire béat. Il aime d’une telle façon que je pourrais tout lui donner ! Je lui donne tout ! L’appartement, la maison, les voitures ! Même le business, je lui céderais ! Tant qu’il est près de moi ! Tant qu’il est à moi ! À moi toute seule ! — C’est la clinique, dit Sylvie en hochant la tête. — Où tu l’as trouvé, au juste ? demanda Nastia. — Sur internet, répondit Ania en souriant. Je cherchais juste un petit frisson pour la soirée… Les femmes qui se consacrent à leur entreprise se marient rarement. Ce n’est pas la famille qui fait défaut, ce sont les hommes qui supportent mal la réussite de leur épouse. Sauf s’ils vivent carrément à ses crochets. Ania s’était choisie dès l’école, passionnée par le tissage de perles, puis très vite créatrice de bijoux pour ses camarades — évidemment, pas pour des bonbons ! Elle a fait des études d’économie, mais ses bijoux (et pas seulement en perles) sont devenus une vraie source de revenus. Son diplôme, ses compétences l’ont persuadée de faire de sa passion un vrai business. — Non, pas de la perle ! s’amusait Ania. Des bijoux faits main ! De l’exclusif ! Avec les envies du client ! — Des créateurs comme ça, y en a des centaines de milliers ! répliquait-on. Tu seras juste une de plus, à vivoter de bricoles ! — Qui t’a dit que je voulais être juste une artisane ? Ce serait trop petit et en vérité, ça ne permet pas de s’élever. On peut survivre, mais pas vivre comme on le souhaite vraiment. Ania a fédéré les créateurs sous son aile. Le travail était colossal. Pub, catalogues, clients, négociations, contrats. Puis ouverture des points de vente. Et encore de la pub pour positionner son magasin en haut de gamme pour les vrais connaisseurs ! Ce n’est pas juste un boulot — c’est titanesque ! Mais à trente-cinq ans, Ania était devenue une businesswoman à succès, avec tout ce qu’elle pouvait rêver — et même plus. Un appart’, une maison à la campagne, un garage pour six voitures et que des modèles de luxe, bien sûr. Et un solide compte en banque. Ses désirs, elle pouvait les exaucer d’un simple claquement de doigt ! Seule la famille n’avait pas de place dans sa vie. Et franchement, ça ne lui pesait pas. Pour la santé, la bonne humeur et la motivation, il y avait les « garçons ». Prêts à aimer et adorer contre une somme, aussi longtemps que nécessaire. Puis ils disparaissaient une fois l’intérêt envolé. Ces temps-ci, Ania voyait souvent Stanislas — un garçon charmant. Les copines disaient même qu’elle finirait par le garder toujours près d’elle. — Peut-être même pour en faire ton mari ! glissait la romantique Nastia. — Là, on le perdrait pour de bon, soupirait Sylvie. Elle aussi voyait Stanislas de temps en temps. Pourquoi Ania s’est-elle aventurée sur une appli de rencontres express, personne ne le sait. Un petit coup de blues un soir, elle a voulu pimenter sa soirée. Quand on a toujours à portée de main un Stanislas sucré, on finit par vouloir quelque chose de plus relevé. Mais son profil reçu des messages de garçons tout aussi sucrés. Trop ennuyant. Alors le « Bonsoir ! » d’un certain Stéphane a retenu l’attention d’Ania. — On discute ? ajouta-t-il, sans attendre de réponse. Ania a décidé de se divertir avec Stéphane. En même temps, elle lisait sa fiche et regardait ses photos. Tout de suite, elle s’est indignée intérieurement : — Et tu veux m’intéresser ? Tu vois pas que sur mes photos, j’ai les voitures, les yachts, l’or, les diamants ! Alors que toi, t’es dans un salon qui ressemble à celui de ma grand-mère ! Et visiblement, pas un passage chez le dermato ! Pas du tout mon niveau ! Mais la conversation continuait. Sur tout et rien. Il fallait reconnaître que Stéphane était cultivé et instruit. — Alors pourquoi t’es pas riche ? demanda franchement Ania. — Pourquoi faire ? répondit Stéphane. Ce fut le choc. — Comment ça, pourquoi ? Pour vivre à l’aise ! — J’ai tout ce qu’il me faut, répondit Stéphane. Éprouve aucun manque ! Une montre à un million donne la même heure que celle à cinq mille. La conversation continua jusqu’à l’aube. — Je dois aller bosser, écrivit Ania. — Bon courage, répondit Stéphane. Moi, j’ai un emploi du temps flexible. Plus simple ! Toute la journée, Ania pensa peu à l’étrange interlocuteur nocturne. Mais parfois, il lui revenait en tête. Le soir, elle déclina l’invitation au lancement d’un nouveau resto, par le propriétaire lui-même. Prétexta une urgence. Se posa sur son canapé, tablette à la main, pour écrire à Stéphane : — Salut ! Tu ne m’as pas oubliée ? — Salut ! J’ai pas Alzheimer ! Si j’oublie, j’en ressens une étrange satisfaction ! Et de nouveau, ils écrivirent quasiment toute la nuit. Ania dormit à peine quelques heures. Mais le soir, elle rentra vite, impatiente de retrouver Stéphane sur la messagerie. Deux semaines d’échanges virtuels mirent Ania dans un tel état qu’elle voulait absolument rencontrer Stéphane. Comme toujours, elle exprima son désir franchement. En réponse, elle reçut : — Viens ! Il envoya son adresse. Ania fut figée, la tablette d’une main, l’autre suspendue. Comme à l’oral quand on est soudain privée de mots. — Comment ça, viens ? demanda-t-elle, éberluée. Même question sur écran. — Viens, tout simplement, répondit Stéphane. Dis-moi juste, tu préfères le thé ou le café ? Et les éclairs à la crème, ça te va ? Sinon, je lance des steaks sur le grill ! Si c’était quelqu’un qu’Ania connaissait bien, rien d’étrange. Mais pour une première rencontre, tout de suite chez lui ? Chez elle ? Elle-même ? Envie de lui taper : tu abuses, franchement ! Mais la tentation de le voir l’emportait, elle se fit plus polie : — Je voyais plutôt un café ou un resto… — Trop la flemme ! répondit-il. Là, Ania se souvint de leur différence de statut social et financier. — Écoute ! Je peux payer le taxi aller-retour. Et le dîner et tout le reste ! Habitée par le réflexe des « garçons » à ses frais, elle envoya ça sans hésiter. — Je peux tout payer moi-même, répondit Stéphane. J’ai juste la flemme, vraiment ! Se préparer, sortir, rentrer… Et il fait pas super beau. Bref, ça me tente pas de me déplacer ! Si tu veux vraiment me voir, viens ! J’ai déjà donné mon adresse. — Attends ! Là, c’est trop ! Je tolère pas ce genre de manque de respect ! écrivit Ania, la tablette balancée sur le canapé. Et elle la laissa deux jours sans y toucher, se torturant mais résistant. Évidemment, elle espérait que Stéphane s’excuse, insiste, propose n’importe quel resto ou café. Ania attendait ça. Mais, quand elle consulta la messagerie, son dernier message restait sans réponse. Stéphane n’avait même pas fait l’effort d’un mot. Colère, comme une bouilloire oubliée sur le feu ! Ania se lâcha sur Stéphane avec des propos peu élégants. En fait, elle explosa deux heures d’indignation. Une fois calmée, une évidence : la conversation avec lui lui manquait. Son envie de le rencontrer n’avait pas diminué. Bien au contraire. — Il m’a bien attrapée, ce salaud ! grommela-t-elle en reprenant la tablette. Peut-être aurait-il pu se vexer, vu sa dernière remarque. — Salut ! écrivit Ania, fébrile. — Salut, répondit Stéphane. Quoi de neuf ? Ton neutre. Comme si la dernière fois, ils s’étaient quittés sur un banal au revoir. — Ça va, répondit Ania. Partant pour une rencontre aujourd’hui ? Ou tu es encore trop flemmard ? Petite pique, pour voir. — Tu me connais ! répondit Stéphane avec un emoji hilare. Trop flemme, même pour aller acheter du pain ! Je fais mes galettes à la poêle. — Mais quand alors on se verra, si t’as toujours la flemme ? demanda Ania. — Tu conduis ? demanda-t-il. — Oui ! J’ai une voiture ! — En état de marche ? — Évidemment ! s’étonna Ania. Six voitures. Si une tombait en panne, direct en réparation ou à la revente. — Je peux renvoyer mon adresse si tu l’as effacée, écrivit-il. Viens ! *** — Attends ! Attends ! coupa Sylvie en attrapant la main d’Ania. T’es sérieuse ? Tu as foncé chez un inconnu ? — Oui, acquiesça Ania d’un air solennel. — Tu n’as pas eu peur ? s’étonna Nastia. Il aurait pu être, je sais pas, dangereux ! — J’avais mon spray de défense, répondit Ania. Je ne m’en suis pas servie, finalement. — Tu as vraiment foncé chez un mec rencontré sur internet ? Direct chez lui ? s’insurgea Sylvie. C’est complètement insensé ! — Je l’ai fait ! acquiesça Ania. Et je n’ai pas regretté une seule seconde d’y être allée ! Les filles, je suis perdue ! Et, quand j’ai compris tout ça pour moi, je me suis reproché ces deux jours à l’avoir « mariné » ! Si j’y étais allée tout de suite, j’aurais été heureuse deux jours plus tôt ! — Mais quel bonheur ? s’exclama Sylvie. — Celui pour lequel je donnerais tout au monde ! répondit Ania avec sincérité. — C’est pas une blague, pour ta boîte et tes biens ? grimaça Sylvie. — Je suis prête à prendre des crédits pour lui ! Et ensuite à bosser dans une carrière, s’il le faut ! affirma Ania, la main sur le cœur. Nastia ouvrit de grands yeux, bouche bée d’étonnement. — Raconte la suite ! s’enthousiasma Sylvie. Alors, tu y es allée ? — J’y suis allée…
Je suis fichue Camille ! Mais quest-ce que tu as fait à tes mains ? sexclama Chloé, horrifiée.
Потратила неделю на подготовку к своему юбилею и приготовление любимых блюд детей, но никто не пришёл — оказалось, что на меня обиделись за то, что не отдала им свою трёхкомнатную квартиру
Весь прошлый неделю я посвятила подготовке к своему дню рождения: придумывала меню, выбирала самые любимые
Je ne veux pas la perdre
«Je ne veux pas la perdre» En voyant Frédéric sarrêter au passage piéton, André poussa un long soupir.
Rivalité Poétique pour les Affaires du Cœur : Quand Lara, Collègue Amoureuse, Veut Emporter Pétruche Chez Elle – Entre Quiproquos, Confidences et Sacrifice de la Femme Française — Moi c’est Lara, on travaille ensemble. Nous nous aimons et vous nous empêchez d’être heureux ! Rendez-moi Pétruche ! — Mais comment est-ce que je vous gêne ? — s’étonne sincèrement Svetlana Anatolievna. — Donnez-moi des preuves ! — Eh bien… — la rivale hésite. — Il ne veut pas partir de chez vous ! — Tonton Pierre, t’es un andouille ? Ces mots géniaux sont du petit Serge, dans la nouvelle de Vera Panova, juste après qu’on lui ait donné un bonbon vide… C’est bien vrai, quelle andouille. Comme le disait Zadornov : il n’y a pas de maladies mentales, il n’y a que des andouilles ! C’est exactement ce que Svetlana a fini par dire à son mari. Pas tout de suite, pas lors de l’arrivée de la maîtresse — ça, elle a supporté ! — mais un peu après. Oui, Pétruche, le coq au plumage doré avec qui elle avait partagé tant d’années, avait su trouver une mignonne ailleurs. Et la prétendante ne manquait pas d’audace : « Nous nous aimons, laissez-moi votre mari ! » Svetlana avait déjà des soupçons ! Pétruche s’était mis à se raser et à s’apprêter avec une élégance toute nouvelle… L’odeur du parfum importé embaumait la maison, le jeans impeccablement repassé avec des plis. Au fond, Svetlana s’en amusait : « Tant mieux, il l’a bien cherché ! » Et ce soir-là, le pauvre époux s’en allait à son tour de garde de nuit à l’agence de travaux. — Tu comprends, chérie, — expliquait-il enthousiaste —, chez nous on est une petite boîte du bâtiment, et depuis que le veilleur est parti, on fait des tours ! Me voilà obligé de dormir au bureau… — Mais comment tu comptes passer la nuit là-bas, tu vas rester assis ? — demande Svetlana en mode campagnarde. Pierre fait la moue : « “Rester assis” — mais c’est quel mot ce truc ? » C’est un ancien participe passé, lui répond la prof de français la plus instruite du couple. Croyez-le ou non, Svetlana savait qu’il mentait. Quelque chose clochait dans le royaume danois ! Après 20 ans de mariage, leur fille partie, voilà que Pierre fréquentait une maîtresse. Bon, ça arrive… Au moins, qu’il soit honnête ! La maison appartenait à Svetlana avant mariage. Mais Pierre ne se décidait pas à avouer. Pourquoi ? Est-ce qu’il aimait encore Svetka ? Ou pensait-il que “l’autre” n’était pas sérieux ? Mais il restait là, comme si de rien n’était, même au lit ! Sauf quelques indices d’infidélité, rien n’était vraiment sûr. Peut-être s’est-elle fait des idées ? Un nouveau parfum, un pantalon repassé politiquement ! Svetlana était prête à passer l’éponge… Jusqu’au jour où la perfide rivale « Raïssa Zakharovna » débarqua… Pas de Pierre à la maison. Svetka faisait le ménage. La maîtresse frappe : « Bonjour ! » La gentille Svetka, croyant à une visite anodine, la laisse entrer, prête à écouter. Plus tard, “l’amour” de son mari, de cinq ans sa cadette, avait l’air d’une femme de 40 ans déjà bien mûre. La visiteuse lâche le morceau : — Moi, c’est Lara, on travaille ensemble, nous nous aimons, et vous nous empêchez d’être heureux ! Rendez-moi Pétruche ! — Mais en quoi vous vous gênez ? — s’étonne Svetlana. — Des faits ! — Eh bien… — La maîtresse hésite. — Il ne veut pas quitter votre maison. — Mais c’est lui qui ne veut pas ! Moi, je vous le donne volontiers ! Je vous fais sa valise tout de suite ! — propose Svetlana en souriant : — Il vous a raconté quoi ? Que j’étais mourante et qu’il ne pouvait pas m’abandonner ? — Ben… pas tout à fait mourante, — bredouille la visiteuse, — mais presque… En réalité, Svetlana ignorait que la conversation était le fruit de l’imagination de Lara ! — Vous voyez, je vais très bien. Vous pouvez partir avec Pétruche. Demain, divorce ! Je vous souhaite tout le bonheur chez vous ! — Vraiment ? — la maîtresse est aux anges. — Vous êtes bien plus positive que je ne l’aurais pensé ! « Tu n’as encore rien vu de ma positivité… » pense Svetka au fond d’elle en continuant de sourire : — Non vraiment, avec Pierre, on est sur la confiance totale ! Je lui dirai tout, vous pouvez y aller tranquille ! Ça ressemblait à un « reposez-vous en paix » pour la rivale, mais elle ne s’en rendait pas compte. — Dites-lui que je l’attends ce soir avec ses affaires ! — dit Lara triomphale et s’éclipse, sourire de la victoire aux lèvres. — Comptez sur moi ! — envoie la prof, prête à tenir sa parole. Le soir, Pierre rentre — découvre sa pauvre valise prête dans l’entrée et n’y comprend rien. — Svetka, c’est quoi ce bagage ? Tu pars ? — C’est ta copine qui est passée ! — annonce Svetka sans détour. — Ma copine ? – Pierre est perdu. — Oui, celle qui garde le bureau la nuit avec toi… Pierre rougit : — Lara ? Mais j’ai jamais gardé avec elle ! — Donc il y a une autre maîtresse que Lara ? Tu deviens chaud lapin sur le tard ! — tacle Svetka. — Mais c’est pas ce que tu penses… — Qu’est-ce que je pense alors, donne ta version, M. Prophète ! Tu vas me sortir que t’as rien fait avec elle ? Que c’est elle qui est venue toute seule ? — Non, j’avoue, mais c’était juste une fois… Je suis rentré bourré ce soir-là… Elle m’a sauté dessus ! C’était l’instinct, je te jure ! — Je comprends tout, Pierre, la passion te rend fou ! Pas de souci, comme disait le fameux Sharikov : l’amour, c’est la jeunesse ! Ne te gênes pas, j’ai tout compris. Tout est réglé. Lara t’attend, je lui ai promis ! — Mais pourquoi partir ? — panique Pierre : Lara louait une chambre miteuse, pourquoi vouloir partir ? — Pas la peine de cacher tes sentiments Pierre, je lis dans tes yeux ! Va, bonne chance ! — Mais je veux pas ! — s’accroche Pierre. — Quoi, elle transpire trop ? — plaisante Svetka. — Il fait chaud quand tu dors avec elle ? La collègue était plutôt rondelette et transpirait beaucoup. Pierre se tait. Avec Lara c’était vraiment juste une fois bourré, après la fête. Elle, s’était mise à le harceler. Toute la boîte le savait. En vérité, comme dans le temps, il y avait beaucoup de “folles de Magomaev” dans les asiles soviétiques, et à notre époque beaucoup de Laras… Mais dans la vie courante, ces gens semblaient tout à fait normaux ! Heureusement ce jour-là, Lara avait pris son vendredi : grosse discussion à venir. Pierre poussait un soupir de soulagement. — Pierre, tu goûtes mes crêpes, je les ai faites moi-même, ta femme doit pas te nourrir ! — Comment c’est passé ton week-end ? Tu veux qu’on en parle ? — Oh, je t’ai rêvé cette nuit ! Tu veux savoir ce qu’on a fait ensemble ? « Quel imbécile ! » songe Pierre. Faut vraiment quitter la boîte ! Il a mille fois regretté sa faiblesse… Qui aurait pu croire que Lara serait si obsessionnelle ? — Bon, — la femme pardonne, — admettons que tu dis la vérité, Casanova. Comment tu vois la suite pour nous ? Tu crois que je vais encore partager ton lit après tout ça ? — Je dormirai sur le canapé ! — promet Pierre, prêt à dormir dans l’entrée plutôt que dehors. Et sa femme accepte : on verra ! Samedi matin — Lara arrive déjà : on part ? Je comprends, hier tu n’as pas pu ! Pierre ouvre la porte, il est choqué par sa détermination. Il tente de raisonner la “fanatique” : — Lara, rentrez chez vous ! C’est dangereux, il fait glissant ! — Et toi ? — demande-t-elle surprise. — Je reste ici ! Avec ma femme ! — Mais nous nous aimons ! — insiste Lara. — Tout ça c’est le fruit de votre imagination ! Il n’y a rien ! — Pierre savait bien ce qu’il y a eu, mais bon… Et alors ? Ils sont partis ensemble, peut-être se sont séparés après ! Toute la petite agence savait que Lara avait un problème… Pierre décide de soutenir cette version jusqu’au bout. Dans la tête de Lara, tout s’est déjà éclairci : sa passion était irrésistible ! Et la femme l’a laissé filer ! Donc pourquoi pas ? — Au revoir ! — conclut Pierre en fermant la porte. C’est là que Svetka sort sa phrase culte tirée de la nouvelle de Vera Panova sur tonton Pierre — parfaite pour la situation… Lara reste devant la porte, espérant qu’il change d’avis… Finalement repartira bredouille ? Pierre n’était pas le premier : avant lui, deux employés avaient déjà quitté la boîte à cause du harcèlement de Lara. Et eux n’avaient rien eu avec elle ! Le lundi suivant, Lara ne revient pas : elle avait démissionné ! Peut-être que trois essais suffisent pour chercher l’amour ailleurs… Pas si folle finalement… Pierre, à nouveau, souffla : ouf, il n’a pas eu à quitter son job ! Merci, elle n’est même pas enceinte ! Et Svetka a pardonné. Après tout, ce n’était qu’un “écart de cuite” ! Et tout le reste était vrai ! On apprit plus tard que, oui, l’équipe masculine gardait bien tour à tour les locaux de l’agence : le patron était radin sur la sécurité ! Le parfum et les pantalons de Pierre n’avaient rien à voir ! Juste un concours de circonstances, ou bien un coup du rétrograde Mercure… Au moins ça, on sait à qui la faute ! En conclusion : ne buvez pas trop en soirée d’entreprise, les gars ! Car l’amour peut vite devenir toxique. Et dans la vie moderne… y en a à la pelle. Merci au ciel qu’il n’y ait pas eu de chantage ! Et pour le reste, ce n’est pas Mercure qui vous sauvera…
La rivale pour les affaires est venue Moi, cest Laure, nous travaillons ensemble. Nous nous aimons, et
J’ai bien instructé mon compagnon et ses amis
Sébastien, tu sais bien que je naime pas ces soirées, et tes amis, je les connais à peine. Je ne suis
Я неделю готовилась к своему юбилею, готовила любимые блюда детей, а никто ко мне не пришёл. Оказалось, что я «плохая мать», потому что не подарила им большую квартиру.
Я всю неделю как в туманной лихорадке готовилась к своему дню рождения словно плыла по бескрайней волге
Родственники появились только после того, как я заработала миллионы — но мой ответ по-настоящему их поразил
Телефон буквально взрывался звонками. Он не умолкал ни на секунду, дрожал на столе, будто живой зверь
La rivale venue réclamer ses affaires – Je suis Lara, nous sommes collègues. Nous nous aimons, et vous êtes un obstacle ! Rendez-moi Pierre ! – Mais en quoi je vous gêne ? – s’étonna sincèrement Svetlana. – Donnez-moi des preuves ! – Eh bien… – la dame hésita. – Il ne veut pas vous quitter ! Pierre, t’es bête ou quoi ? Ces mots géniaux ont été prononcés par le petit Serge dans la nouvelle de Vera Panova, après que l’oncle Pierre, adulte, l’a «récompensé» d’un bonbon… dont l’emballage ne contenait rien. Et oui, vraiment, bête comme ses pieds. Comme disait l’humoriste Desproges : ce n’est pas une pathologie, c’est juste un imbécile ! C’est exactement ce que Svetlana répondit à son mari, pas juste après l’arrivée de sa maîtresse — non, même ça, l’épouse l’a encaissé ! — mais un peu plus tard. Il s’avérait que son Pierre, Pierre-le-coq, crête dorée, celui avec qui elle vivait depuis tant d’années, avait déniché une nouvelle flamme. Et pas une flamme ordinaire : la dame débarqua avec des exigences — « Nous nous aimons, rendez-moi votre mari ! » À cette époque, Svetka commençait déjà à se douter de quelque chose ! Pierre avait soudain pris l’habitude de se raser tous les jours — avant, c’était un jour sur deux. Un nouveau parfum et même, il a repassé ses jeans avec des plis devant. Svetka n’a pas découragé son époux, se disant que c’était bien fait pour lui. Et il est parti dans la nuit, exhalant un parfum importé étouffant : il était « de garde » cette fois-là… Oui, lui — manager intermédiaire ! — Tu comprends, ma chérie — expliquait le mari enthousiaste au dîner — chez nous, dans la PME du bâtiment, le gardien a démissionné ! Et le budget est serré ! Maintenant, chacun à son tour, on dort la nuit à l’agence pour dissuader les voleurs ! Je préférerais dormir ici, il n’y a même pas de matelas là-bas ! — Mais comment tu vas faire toute la nuit ? Assis ? — demanda Svetka de façon bien campagnarde. Pierre grimaça : Comment peut-on parler ainsi ? «Assis», c’est quoi ça ? C’est, en fait, un gérondif, ancien ! Et l’épouse, prof de russe au collège, savait la différence. Ça faisait belle lurette que l’épouse savait que le mari racontait des histoires. C’était clair : il y avait quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Ils étaient mariés depuis presque vingt ans. Leur fille vivait déjà ailleurs. Et voilà que monsieur a sans doute trouvé une… maîtresse. Après tout, ça arrive — un coup de cœur, il suffit de le dire honnêtement et de partir : l’appartement appartenait à Svetlana avant le mariage. Voilà c’est comme ça ! Un démon dans la côte, comme on dit. Mais Pierre traînait, refusant d’avouer. Pourquoi ? Aimait-il encore Svetka ? Ou n’était-ce pas sérieux pour lui ? Mais le fait est là : il vivait encore chez eux, comme si de rien n’était ! Et même, il remplissait toujours ses devoirs conjugaux. À part quelques indices de tromperie, Svetka n’avait pas de preuves sérieuses. Ou alors, elle se faisait des idées ? Un parfum ! Des pantalons trop bien repassés ! Elle aurait été prête à fermer les yeux sur ces excentricités, mais alors, elle arriva — la rusée briseuse de ménage « Raïssa Zakharovna ». Pierre n’était pas là. Svetka faisait le ménage dans leur deux-pièces. Et puis — cette invitée : « Bonjour, je peux entrer ? » Svetka, naïve comme l’héroïne de son film préféré, la laissa entrer — on ne sait jamais, pourquoi celle-là débarque. Qu’elle explique ! Plus tard, on découvrit que la «fiancée» du mari était cinq ans plus jeune que Svetka. Mais elle avait déjà l’air d’une dame de quarante ans passés. Et là, la dame annonce : – Je suis Lara, nous sommes collègues. Nous nous aimons, et vous êtes un obstacle ! Rendez-moi Pierre ! – Mais sur quoi je gêne ? – demanda Svetlana sincère. – Des preuves ? – Eh bien… – hésita la dame. – Il ne veut pas vous quitter ! – C’est lui qui ne veut pas ! Moi, je vous le donne de bon cœur, je fais sa valise ! – proposa Svetlana immédiatement. – Qu’est-ce qu’il vous a raconté ? Que je suis à l’agonie et qu’il ne peut pas me quitter ? – Pas tout à fait à l’agonie… – bredouilla la visiteuse, – mais presque. Franchement, elle n’a jamais discuté de tout ça avec Pierre ! D’ailleurs, ils parlaient à peine, tout ce qui relevait de l’adultère était le fruit de son imagination… Mais Svetka n’en savait rien. – Mais voyez bien que tout va bien ! Prenez Pierre sans souci, je demande le divorce demain ! Je vous souhaite de l’amour, du bonheur et toute la maison ! – sourit la femme à la visiteuse. – Vraiment ? – la visiteuse fut ravie. – Vous êtes tellement positive ! Je ne m’y attendais pas du tout ! Je m’étais préparée au pire… « Tu ne sais pas encore à quel point je suis positive ! » pensa Svetka avec une pointe d’ironie tout en souriant, puis ajouta : – Chez nous, avec Pierre, tout est basé sur la franchise et le respect. Je lui dirai tout, et vous pouvez partir l’esprit tranquille ! Cela sonnait comme « reposez-vous en paix ». Mais la dame, en pleine euphorie, ne remarqua rien. – Dites-lui que je l’attends ce soir avec ses affaires ! – lança Lara en repartant, gratifiant la rivale d’une sourire triomphant — elle l’avait « vaincue » ! — et alla vers «son bonheur». – Comptez là-dessus, chère amie ! – répondit la prof de russe. – Attendez-le ! Le soir, Pierre trouva dans l’entrée la valise de ses affaires : il n’en avait pas tant que ça — c’est le produit qui fait le prix ! En voyant le mari, Svetka comprit qu’il n’était au courant de rien. Car Pierre, tout calme, embrassa sa femme et demanda comme d’habitude : – Ma chérie, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Au fait, pourquoi la valise est là dans l’entrée ? Tu pars quelque part ? – Ta copine est passée ! – répondit Svetka sans détour. – Quelle copine ? – s’étonna Pierre. – Eh bien, celle du gardien ! Celle avec qui tu fais les nuits au bureau ! Pour protéger les meubles ! Pierre rougit et murmura : – Lara, tu dis ? J’ai jamais fait de nuit avec elle ! – Eh bien, il y en a d’autres, à part Lara ? Tu me surprends, sacrée jeunesse tardive ! – Ce n’est pas ce que tu penses, – commença Pierre. – Qu’est-ce que je pense alors ? Vas-y, devine, Messing ! – répliqua Svetka. – Alors ? Tu vas me dire que tu n’as rien fait avec elle ! Ou que c’est elle qui est venue ! – Je ne dirai rien ! – renifla Pierre. – Juste une fois ! Tu te souviens, quand je suis rentré bourré ? Eh bien voilà ! Mais je voulais pas — parole, Svetka ! C’est elle qui m’a sauté dessus ! C’est l’instinct ! Et puis… – Hein, je comprends mon Pierre — l’amour, ça t’emporte ! Et puis, c’est la jeunesse, comme disait Sharikov ! T’en fais pas, j’ai tout compris. D’ailleurs, tout est réglé. Lara attend : j’ai promis de te laisser partir ! – Partir où ? – paniqua Pierre, car Lara était une nouvelle venue qui louait une chambre en colocation. – Mais pourquoi partir ? – Parce qu’il faut être honnête, Pierre ! Je vois bien dans tes yeux ! Allez, on y va, bonne chance mon grand et vent en poupe ! – Mais je ne veux pas ! – protesta Pierre : effectivement, il ne voulait pas ! – Quoi, elle transpire trop ? – piqua Svetka. – Fait trop chaud pour dormir ? La collègue de Pierre était en effet bien portante, et, pendant la discussion, elle s’essuyait sans cesse au-dessus de la lèvre. Pierre resta penaud. Et avec Lara, c’était strictement un coup de trop après la soirée de la boîte. Rien d’autre. Mais elle avait commencé à le harceler. Et Svetka avait déjà tout compris. Il faut savoir, chers amis, qu’à l’époque soviétique, combien de « fiancées de Magomaev » il y avait dans les asiles ! Plein, comme les étoiles dans le ciel, sans fin. Même aujourd’hui, il y a beaucoup de gens un peu fous : combien de Pierres au Brésil… En dehors de ça, ce sont des gens presque normaux ! Sauf sur un sujet précis… Mais heureusement, Lara avait pris son jour de congé : elle s’était préparée à une grosse discussion avec Svetka. Pierre souffla un peu — il avait honte devant le petit collectif. Pierre, goûtez mes crêpes, c’est moi qui les ai faites ! On voit bien que votre femme ne vous nourrit pas assez ! Comment avez-vous passé le week-end ? Vous voulez en parler ? Oh, je vous ai vu dans mon rêve cette nuit ! Vous voulez savoir ce qu’on a fait ? « Quel idiot j’ai été ! » s’en voulait le malheureux Pierre. « Comment j’ai pu me fourrer là-dedans ! J’espère qu’elle ne va pas en rajouter ! » Il avait regretté cent fois ce moment de faiblesse ! Qui aurait dit que Lara serait aussi cinglée ? – Bien, – fit la femme, magnanime, – admettons que tu ne mens pas, Casanova. Mais tu vois la suite comment, toi ? Je dois retourner dans le lit avec toi après tout ça ? – Je dormirai sur le canapé ! – accepta le mari fautif. Il était même prêt à dormir sur le paillasson dans l’entrée, du moment que Svetka ne le jetait pas dehors. Et l’épouse accepta : on verrait bien ! Le lendemain, samedi — Lara débarqua tôt le matin : alors, on y va ? Je comprends, hier on n’a pas pu ! En ouvrant la porte, Pierre fut estomaqué : quelle histoire ! Il essaya de faire entendre raison à cette femme pétillante : c’est la phase maniaque, rien à faire… – Larissa, chère amie, – à ces mots, Lara se crispa, ça commençait ! – rentrez chez vous. Tout doucement — c’est verglacé aujourd’hui ! – Et vous ? – demanda la collègue surprise. – Moi, je reste ici ! – déclara Pierre, ferme, – avec ma femme ! – Mais on s’aime ! – protesta la dame. – Tout ça, c’est dans votre tête ! Il n’y a rien, non, rien du tout ! – fit Pierre, sachant bien pourtant… Mais il fallait prouver ! Après tout, ils étaient partis ensemble, mais peut-être avaient-ils pris chacun leur route ? Toute la boîte savait que Lara n’était pas claire. Et Pierre décida de garder cette version jusqu’au bout. Dans la tête de Lara, les scénarios défilaient : elle gardait le silence, fixant l’objet de son amour. Tout est parfait ! Et l’épouse l’a libéré ! Pourquoi pas ? – Au revoir ! – dit enfin Pierre et ferma la porte. C’est là que l’épouse prononça la phrase culte du roman de Vera Panova sur l’oncle Pierre. Elle collait pile à la situation. Et Pierre n’ouvrit même pas la bouche : le silence vaut plus que tout… Lara resta un moment devant la porte fermée : il va peut-être changer d’avis ? Puis, elle repartit. Coup pour rien, même ici ? Pierre n’était pas le premier : deux collègues avaient déjà démissionné à cause de Lara et son harcèlement. Pourtant, eux, il n’y avait rien du tout ! Le lundi, Larissa ne revint pas au bureau, ayant soudain posé sa démission. Trois fois suffisent pour chercher l’amour ailleurs. Peut-être pas si fêlée que ça… Pierre poussa un grand soupir de soulagement : il s’était même vu obligé de quitter son job ! Dieu merci, elle n’était pas enceinte… Et la gentille Svetka pardonna son homme. Oui, il a fauté, mais par accident ! Pour le reste, c’était vrai ! On découvrit ensuite que tous les hommes de la boîte faisaient bien des permanences nocturnes — la direction économisait vraiment sur la sécurité ! Le nouveau parfum et les jeans de Pierre n’étaient pour rien dans l’histoire. Ce n’était qu’une coïncidence : c’est le sort qui joue ! Ou alors la faute au Mercure rétrograde ou aux tempêtes magnétiques — au moins, on avait quelqu’un à accuser, c’est pratique… Que retenir ? Ne buvez pas trop aux soirées d’entreprise, les gars ! Car l’amour peut devenir bien toxique. Dans le monde d’aujourd’hui, ça ne manque pas. Heureusement, elle n’a pas fait de chantage… Et tout reporter sur Mercure ne suffirait plus…
La rivale pour la garde-robe est arrivée Je mappelle Lila, nous travaillons côte à côte. Nous nous aimons
Как моя свекровь рассказала мне множество новых и неожиданных фактов обо мне самой, пока я совмещаю заботу о годовалом сыне, работу на полставки, поддерживаю мужа, который задерживается на работе и инвестирует все деньги в свой бизнес, а она помогает нам с внуком, но вдруг преподносит мне неожиданный «лекционный подарок» – и теперь я не знаю, что делать со всем этим!
Каким образом я узнала от свекрови много новых и неожиданных вещей о себе Мой супруг часто задерживается
La fille oubliée : le parcours d’Olga, adolescente rebelle tombée enceinte d’un voyou, rejetée par la famille du père, qui élève seule sa fille Macha avec l’aide de sa propre mère, jusqu’au retour du père entre réconciliation, secrets et bataille pour l’héritage face à sa cousine Olessia dans une petite ville française.
La fille méconnue Aurore nétait pas une adolescente facile à ses seize ans, loin de là ! Elle sétait