Всё, что уходит в небытие: Последствия и наследие
Мам, я быстро. Не больше двадцатиминут, Игорь стоял в дверях палаты, пытаясь улыбнуться, но губы дрожали.
Свекровь намеренно не подарила подарок моему сыну в день рождения, и я выставила её с гостями из дома
Свекровь демонстративно не подарила подарок моему ребенку, а я попросила ее уйти Саша, ты уверен, что
Mon mari m’a menti en prétendant travailler le soir du réveillon, mais je l’ai surpris dans un restaurant chic à Paris
Pierre, vraiment ? La nuit du Jour de lAn ? Mais on avait tellement prévu, jai fait mariner le canard
Без рубрики
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Assez de lutter : Trois ans après la perte de son mari, Anne Dubois affronte le silence de son appartement parisien sans relâche – télévision à fond, longues discussions téléphoniques avec des cousins éloignés, fournées de tartes maison malaxées avec une ardeur désespérée qu’elle distribuait aux voisins en quête d’un mot de gratitude pour atténuer son chagrin. Entre les appels quotidiens de sa fille Hélène et les séjours avortés dans le tumulte familial, Anne se sentait plus isolée que jamais, jusqu’au matin où, lasse de se battre, elle a choisi d’écouter la sérénité : le tic-tac de la vieille horloge de grand-mère, les corbeaux du square, le tramway lointain et son propre souffle. Entourée de ses plantes sur le balcon, de sa tasse préférée, des poèmes de Prévert et du calme retrouvé, elle découvre le bonheur discret de l’indépendance, la douceur de l’intimité, le triomphe de s’appartenir enfin.
Cesser de lutter Trois ans après le décès de son mari, Anne Dubois menait un combat acharné contre le
Сынок в сладкой корзиночке
Тамара родила малышку пять дней назад, кесарка прошлась по плану. После операции она постепенно приходила
Le Monde de Svetlana : Une Exploration Éblouissante
Léa! Tes où, ma petite? Sors donc de là! Tu peux même pas rentrer à la maison! Tu mentends?
Un heureux hasard Nicolas et son frère aîné Arthur revenaient d’affaires dans une ville voisine. Parti tôt le matin, ils avaient bouclé tous leurs rendez-vous avant midi. Aucun des deux n’est marié pour l’instant : Arthur, l’aîné, a vingt-six ans ; Nicolas en a vingt-trois. Comme il se doit pour l’aîné, Arthur est un boute-en-train bavard, alors que son cadet avec lui paraît bien plus réservé. — On a vraiment bien mené notre affaire, s’esclaffait Arthur. T’es doué pour discuter avec les clients et les convaincre, alors que moi, j’suis trop impatient… Je veux tout, tout de suite. — C’est vrai, acquiesça Nicolas, toi tu fonces, tu prends le taureau par les cornes, mais il faut parfois y aller avec tact. Chacun est différent… — Ça se voit que t’as fait psycho, plaisanta Arthur, voilà que le petit frère fait la leçon au grand—et il lui adressa un sourire éclatant. — Je t’explique, c’est tout, rétorqua Nicolas, tout en regardant droit devant lui, Arthur conduisait. Les deux frères ont des tempéraments bien distincts. Arthur est vif et charmeur, tandis que Nicolas, plus discret, ne brille ni par sa gouaille ni par son audace. Plutôt observateur, calme et attentionné, il n’est pas mou pour autant : s’il sent qu’une fille tient à lui, il serait capable de soulever des montagnes pour elle. Mais seulement dans ce cas-là. Les deux sont célibataires. Arthur était sur le point de se marier—les préparatifs de mariage étaient lancés—mais il a changé d’avis à la dernière minute, sans explications, et il est à nouveau un cœur à prendre. Autant dire qu’il ne manque pas de prétendantes autour de lui. Grand, élégant, Arthur plaît. Nicolas connaît presque toutes les ex d’Arthur ; d’ailleurs, Arthur a déjà chipé une petite amie à son frère, mais juste pour flirter. Nicolas vit selon la règle : ne jamais s’imposer à personne. Ça lui joue peut-être des tours, mais il est persuadé que si une femme l’aime, tout se passera bien entre eux. Il attend encore la vraie passion, celle qui vous chamboule… Arthur est au courant de cette philosophie de vie et en rit. Nicolas, lui, poursuit son chemin. Arthur bavardait au volant, félicitait Nicolas, qui observait le paysage. À l’approche de la périphérie, Nicolas remarqua : — Arthur, regarde, une voiture arrêtée sur le bas-côté, il y a une fille qui fait signe. Petite voiture rouge, jeune femme menue. — Je vois. Je m’arrête, répondit Arthur. En France, la solidarité des automobilistes, ça ne se perd pas ! dit-il en souriant. Ils sortirent de la voiture. — Merci d’avoir stoppé ! leur lança la jeune femme, souriante. J’ai crevé… — On comprend, coupa Arthur de son plus charmant sourire. Même sans crevaison, on vous serait venu en aide… surtout à une conductrice aussi ravissante. Le compliment plut à la jeune femme, tout comme elle plut d’emblée à Nicolas, qui soupira : son frère avait déjà dégainé son charme. À côté de son aîné, il se sentait transparent. — Vous aidez seulement les conductrices ravissantes ? plaisanta la jeune femme. La question amusa Nicolas : au moins, Arthur devait se justifier. Devant eux, une fille gracile, sourire lumineux, cheveux blonds. Mais Arthur, imperturbable, répondit : — Oh, non, on aide tout le monde, au besoin ! Je me souviens même d’avoir aidé un chauffeur de bus, un jour… — il improvisait une histoire rocambolesque. — Pas vrai, Nicolas ? Nicolas baissa les yeux, Arthur inventait tout. La jeune femme écoutait, fascinée. Arthur demanda : — Au fait, comment tu t’appelles ? Moi, c’est Arthur, et voici mon frère, Nicolas. — Enchantée, je m’appelle Lila. J’ai cric et clé, je pourrais changer la roue toute seule, mais… Je suis en robe et talons, rit-elle. — Allons Lila, c’est une affaire pour nous !—Arthur lança à Nicolas de montrer leur savoir-faire. Nicolas s’activa sur la roue, tandis qu’Arthur distrayait Lila à grand renfort d’histoires, ce qui agaçait Nicolas : elle croit tout ça ? Arthur embrouille si facilement… Pas étonnant qu’à côté du frère aîné, l’attention des filles glisse vite vers lui. Lila buvait ses paroles, mais parfois, elle regardait aussi Nicolas, ce qui lui donna quelque espoir. Une fois la roue changée : — Voilà, Lila ! dit Arthur. Prête à reprendre la route. Je pourrais noter ton numéro ? — Arthur, vraiment ingénieux, rit Lila, mais je pense que tu sauras trouver mon numéro tout seul. Merci Nicolas, vous m’avez beaucoup aidée. Lila remonta dans sa voiture, sourit et partit. — Arthur, t’es vraiment incorrigible, Lila me plaisait beaucoup, mais tu m’as même pas laissé en placer une. — Relax, je faisais ça pour toi, plaisanta Arthur de la façon la plus effrontée. — Comme toujours, grommela Nicolas. Rentrés en ville, Nicolas demanda à s’arrêter devant une supérette : — Pause, j’ai plus de clopes, tu veux quelque chose ? — Une bouteille d’eau minérale en verre, répondit Arthur. Sortant du magasin, Nicolas fut soudain attaqué par un gros chien errant qui lui attrapa le jean et mordilla la jambe, sans gravité. Arthur eut à peine le temps de voir la scène. Le chien fila aussitôt dans les buissons. De retour à la maison : — Nicolas, que t’est-il arrivé ? demanda leur mère en voyant le pantalon déchiré. — Oh, juste un chien bizarre devant la supérette. Je mets un peu de désinfectant, ça ira. — Nicolas, dépêche-toi à la clinique ! Une morsure de chien errant, ça peut être grave, il faut une piqûre contre la rage ! insista leur mère, toute inquiète. — Maman a raison, appuya Arthur. Je t’emmène. Arrivé à la clinique, Arthur attendit dans la voiture, Nicolas se présenta à l’accueil et suivit l’indication vers le bon cabinet. Attendant derrière un autre patient, Nicolas entra ensuite… et tomba nez à nez avec Lila. Ils furent tous deux très surpris. — Bonjour ! s’exclama Nicolas, ravi. Ça faisait longtemps… — ils éclatèrent de rire. — Vous êtes donc docteur ? Lila, ravie elle aussi : — Eh oui, docteur. Comment m’avez-vous retrouvée ? J’avoue, j’ai regretté de ne pas vous avoir donné mon numéro plus tôt, mais votre frère m’a un peu étourdie… — Franchement, c’est le hasard, je ne vous cherchais pas. Un chien m’a mordu devant le magasin…—il montre la jambe. Un vaccin plus tard, Nicolas prit son courage à deux mains et demanda le numéro de Lila, qu’elle lui donna avec plaisir. Désormais, ils se voient régulièrement. Un jour, Lila confia à Nicolas : — Je t’ai remarqué dès le premier regard, mais Arthur… je l’ai vite percé à jour. Nicolas est heureux, certain que leur histoire ira très loin.
Un heureux hasard Aujourd’hui, j’ai envie de poser mes pensées pour faire le point sur cette
Всё равно ты самая лучшая: история деревенской любви, неожиданного разочарования и обретённого счастья Даши-почтальонши и Мишки-комбайнёра в российском селе
Свадьба прошла шумно в нашей деревне под Самарой. Мария и Виталий расписались, и гуляли всем селом долго
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Должна ли я по окончании декретного отпуска вернуть мужу все расходы на содержание моего сына от первого брака?
Дорогой дневник, Сегодня мне всё ещё не даёт покоя один случай, который перевернул мои мысли с ног на голову.