Ты только дыши… История Олега и Тани: как вопреки семейным предрассудкам и жизненным испытаниям выросла настоящая любовь и что значит потерять родную душу после четверти века вместе
ТЫ ТОЛЬКО ДЫШИ Господи И где ты только такую нашёл? Она ведь весит кучу! Не понимаю тебя, Олег. Ну прямо увалень!
J’ai laissé mon mari aller à la soirée d’entreprise… et je l’ai regretté amèrement — Livraison de maris ! Bonjour, madame ! Vous prenez le vôtre ? Valérie observait l’homme titubant sur le pas de la porte, sans réussir à savoir, à moitié endormie, si tout cela relevait d’une blague ou d’une sinistre réalité. — Vous n’aviez pas de livreur plus présentable ? demanda-t-elle. — Madame ! s’exclama le livreur avec emphase. Vous n’imaginez pas votre chance : vous avez affaire au plus professionnel des représentants ! Son bagout déstabilisait. À trois heures du matin, le cerveau, en général, dort paisiblement, pas question d’analyser des discours aussi saugrenus. — Bon, alors, vous le prenez, votre mari, ou on vous le laisse sur le seuil ? ajouta le livreur. Je vous jure, madame, dans cet état, il peut dormir en fidèle toutou devant votre porte jusqu’au matin ! — Puisqu’il est livré… fit Valérie, tentant de chasser le sommeil, faites-le entrer ! Le livreur s’effaça, laissant apparaître non pas un, mais trois hommes. Enfin, non : deux marchaient, le troisième pendait entre eux. — Et lequel est mon mari ? interrogea Valérie. Elle n’en reconnaissait aucun parmi ces épaves titubantes. — Mais enfin, madame ! répondit le livreur, faussement offensé. Évidemment, la perle du milieu de ce joyeux trio ! — Je ne vois rien de bien joyeux… Et celui du milieu, ce n’est pas mon mari… — Comment ça, pas le vôtre ? Le visage du livreur se fit grave. Pardon, nos informations sont pourtant exactes ! — Ah bon ? fit Valérie, en désignant l’homme du centre. Celui-là est chauve ! Mon mari n’a jamais été chauve, ni naturellement, ni autrement ! — Madame ! répondit le livreur dans un sourire. Tout le monde n’a pas la chance de gagner nos concours de soirée ! – Il ôta son bonnet : même crâne rasé et quelques touffes survivantes. On comprenait qu’ils y allaient carrément à la tondeuse… — Comme moi, votre humble serviteur ! soupira-t-il. — Vous êtes tous fous, avec vos chefaillons et vos concours débiles ! s’indigna Valérie. — Oh, madame ! Et encore ! Le pire est arrivé à Madame Martinot, notre adjointe au chef-comptable, cinquante-six ans ! Sa tentative au jeu du crayon dans la bouteille… un désastre ! — Elle aussi ? demanda Valérie, abasourdie. — Avec le plus grand sérieux ! Et elle, au moins, a gagné un bon de 1000 € chez un perruquier ! Suis-je assez précis ? Vous reconnaissez votre mari ? — Même pas ; sous ce maquillage, sa propre mère ne le reconnaîtrait pas ! Concours aussi ? — Un peu plus, c’était le clou de la soirée… du maquillage aquatique ! Un coup de douche et tout disparaitra, madame ! — Et ces vêtements ridicules ? — Concours, toujours concours… Notre direction est d’une créativité sans bornes ! Mais pas d’inquiétude, chacun retrouvera ses habits quand tout le monde aura repris ses esprits. — C’était un tournoi d’échange de fringues ? ironisa Valérie. — Plutôt une ode à la transparence de l’âme – et du corps. Mais je vous assure, tout est resté dans la bienséance ! dit-il, voyant les yeux de Valérie s’écarquiller. C’est surveillé de près ! — Après la boule zéro et le grimage d’enfant ? Valérie secoua la tête. On aura tout vu… — Madame, moi, je fais les livraisons ! Pour le reste, voyez la hiérarchie ! Et votre mari, on l’a habillé avec ce qu’on a pu trouver à sa taille… Après les fêtes, promis, chacun récupère ses habits ! Valérie savait qu’il ne fallait PAS laisser Igor aller à cette satanée soirée d’entreprise. Elle l’avait prévenu ! Mais il n’avait rien voulu entendre : “Le boss se vexerait !” — Vous le prenez, madame ? J’ai encore trois mariages à livrer cette nuit ! — Allez-y, fit-elle, résignée. Elle voyait déjà le joyeux réveil qui les attendait. Et la nuit promettait d’être longue entre la salle de bain et… le reste. — Dans le salon, sur le canapé ! dit-elle. Je ne veux pas respirer ses effluves toute la nuit ! On déposa le corps tourné vers le dossier. — Pour la filtration, madame ! plaisanta le livreur en s’inclinant avant de s’éclipser. — Fallait absolument ce fichu pot… grommela-t-elle à son mari inconscient. Mais il ne broncha pas. — On en reparle demain… Valérie regagna sa chambre. Peut-être pourrait-elle encore dormir un peu. Mais rien n’empêcherait le réveil brutal du lendemain pour extirper son mari du coma du lendemain de fête… Il le méritait bien, tiens. À ce stade, leur Igor n’était qu’un mauvais rôti. — T’avais pas besoin d’y aller ! Qui m’écoute ? Il ne faut pas croire qu’un couple reste fusionnel éternellement. C’est la vie, l’habitude, le quotidien, les souvenirs – tout se mélange. C’est pour ça que dans les vœux, on souhaite le bonheur conjugal et personnel. Oui, oui : avec les années, chacun se crée sa vie à soi, en plus de la vie commune. Pas forcément des secrets, mais juste des hobbys, des amis, des activités à part. Ce fameux « espace personnel » tant vanté par les psys. Igor et Valérie n’échappaient pas à la règle : dix-neuf ans de mariage et un fils, André, déjà majeur et presque prêt à quitter la maison. L’espace personnel ? C’était venu il y a sept ans. Valérie s’était lancée dans la peinture par numéros pour débrancher son cerveau. Igor, lui, avait tenté les jeux vidéo, l’Histoire, la science alternative – tout l’ennuyait vite. Il ne restait pas forcément à côté de Valérie non plus. Il trouvait toujours un prétexte pour un verre entre collègues, une virée entre amis ou une visite impromptue – et prolongée – chez le voisin. Donc, chacun menait parfois sa vie, et refuser une invitation familiale n’était plus un drame. Sauf pour les soirées d’entreprise d’Igor. Jamais de conjoint invité – et, franchement, personne ne tenait à venir. Leur direction était trop… créative. Parfois, il se passait des trucs tellement honteux… Mais ça soudait l’équipe : « Si on a survécu à ÇA ensemble, on peut tout braver ! » Toujours possible de refuser, mais ça cassait la routine, ça amusait. Quand Valérie entendait les récits d’Igor, elle n’y croyait pas. — Donc, le gagnant, c’est celui qui se barbouille le plus de miel, puis se roule dans les plumes ? — Non ! rectifiait Igor en riant. Celui qui, en s’enduisant de miel, réussit à faire tenir le plus de plumes ! Gosha gagne toujours, il a la surface pour ça ! — Et les poupées gonflables ? — Là, faut gonfler plus qu’un ballon… et vite ! C’est tout un art. — Mieux vaudrait plus de ballons ou un matelas pneumatique ? — Peut-être. Mais c’est moins drôle. Et t’entendrais les commentaires… Non, vaut mieux pas ! À l’annonce du prochain pot de fin d’année, Valérie milita pour qu’il n’y aille pas. — Valérie, sois sérieuse. La présence est obligatoire ! Notre chef a dit que la prime dépendait de notre participation ! Même les anti-fêtes y vont cette fois ! — Igor, tout l’argent du monde ne compensera pas ce que vous allez endurer… Les patrons trop zélés, c’est louche… — Avec un peu de monde, j’arriverai à me planquer dans un coin ! Un sourire, une apparition, et je file discret ! — Je la sens pas, cette soirée, Igor. — Laisse donc. Tout ira bien. Sauf que Valérie cessa d’y croire à minuit. — Si tout allait bien, il serait déjà là, même torché… À une heure, elle s’endormit sur un mauvais pressentiment. À trois, la sonnette l’arracha à un cauchemar. *** La nuit resta paisible. Mais au petit matin : hurlements à faire trembler tout l’immeuble ! Valérie bondit, se rappelant la « livraison » nocturne. — Il doit se découvrir dans le miroir, pensa-t-elle, mi-amusée. Mais le cri retentit de nouveau. Cette fois, ce n’était pas la voix de son mari… — Où suis-je ? Par pitié, dites-moi où je suis ! suppliait un inconnu. Valérie, serrant sa robe de chambre, avança dans le salon. — Vous êtes qui, au juste ? demanda-t-elle à l’homme hagard, planté au milieu de la pièce. — Où… suis-je ? gémit-il. — Et vous, vous vous souvenez qui vous êtes ? relança Valérie. — Michel, madame… Et je suis où, là ? — Chez moi, répondit Valérie. En visite. — Vous m’aviez invité ? s’étonna Michel. — Pas trop, non. On m’a livré quelqu’un de votre boîte à la place de mon mari. — Ouf… soupira Michel, rassuré. Vous êtes la femme d’un de mes collègues. Au moins, je suis dans ma propre ville ! Ils adorent me faire atterrir n’importe où… Une fois, je me suis réveillé à Limoges sans un sou ni papiers ! Une autre fois, à Roissy, billet pour Marseille en main et aucune idée de pourquoi… — Charmant, lança Valérie, dubitative. — Oui… Une fois aussi j’ai ouvert les yeux dans un train pour Nice, cette fois, j’avais mes papiers ! Mais là… apparemment, je suis tombé sur mes pattes ! — Félicitations… répondit Valérie, glaciale. Et mon mari, alors ??! — Qui, votre mari ? — Igor Sobolev, précisa Valérie. — Il a démissionné il y a deux jours. Hier, il est passé en début de soirée pour dire au revoir. Il déménage. Valérie, tétanisée, attrapa son téléphone pour appeler Igor. Il fallut un moment, puis : — Salut ! Tu as rencontré Michel ? Tu le trouves comment ? — Comment ça ? — Val’, on n’est plus vraiment un couple… On vit en colocs, nos vies sont ailleurs. Je ne voulais pas partir sans rien. Je t’envoie Michel en remplacement. C’est un gars bien, pas d’enfants, pas d’ex-femme, zéro pension ! Il gagne comme moi. Il est docile, pas prise de tête, un brin tête en l’air – manque d’une main féminine, sûrement ! T’auras vite fait de le dompter ! Donne-lui sa chance ! — Si c’est une blague, elle est foireuse, balbutia Valérie. — Ce n’est pas une blague, affirma Igor. L’appartement et la voiture pour toi et le fiston. Michel, c’est cadeau. Prends soin de lui, il le mérite. Je déposerai la demande de divorce. Le téléphone glissa de ses mains affaiblies. Michel la rattrapa alors qu’elle défaillait. — Il ne blaguait pas, souffla Michel, désignant le téléphone : Tu avais mis le haut-parleur. — Qui ne blaguait pas ? demanda Valérie. — Igor. Il m’avait promis une perle rare à rencontrer. Il m’en a parlé il y a un mois… Valérie ne fit pas sa vie avec Michel, ni ne resta seule. Elle rencontra un homme bien, quelques années plus tard. Mais son ex-mari, pour sa « passation officielle », elle ne lui a jamais pardonné. Quel culot d’organiser un échange standard… juste histoire de partir “en règle”. Faut le faire…
Livraison des maris ! Bonsoir ! Vous prenez le vôtre ? Valérie, encore à moitié endormie, fixait lhomme
Нам нужно разорвать наши узы
Мы знакомимся с Русланом на лекции по квантовой физике. Слушатели зевают, а я ощущаю его взгляд тёплый
Installée chez ma belle-mère : « Vous n’avez pas le droit de me mettre dehors ! » — Le récit d’Alla qui, après avoir claqué la porte conjugale en pleine nuit, s’invite chez ses beaux-parents, exige sa part de la voiture de mariage, refuse de retourner chez sa mère à la campagne et menace d’y rester tant que son mari ne cédera pas, au grand désarroi de toute la famille française réunie dans leur pavillon d’Île-de-France.
Éloïse, mon dieu… Mais quest-ce qui test arrivé ? Pourquoi tu débarques en pleine nuit ?
Installée chez ma belle-mère – vous n’avez pas le droit de me mettre dehors — Allô, Marie, mon Dieu… Que s’est-il passé ? Pourquoi tu arrives au beau milieu de la nuit ? Hier encore, vous m’aviez appelée pour parler de cette expo à laquelle vous deviez aller. — L’exposition est annulée. Tout comme ma vie normale, — Alla a jeté son sac en plein sur le tapis. — Je vais vivre ici. Tant que votre… fils… ne se sera pas excusé ou que nous ne divorcerons pas. Il me faut de l’argent pour louer un studio, mais j’en ai pas. Qu’il vende la voiture et me donne ma part. Jean-Pierre s’est raclé la gorge, adossé au chambranle de la porte. — La voiture ? Celle qu’on vous a offerte à votre mariage ? — Justement, — a coupé Alla. C’est un cadeau commun. Donc la moitié m’appartient. Et tant que je n’ai pas mes sous, je ne bouge pas d’ici. Retourner chez ma mère, à la campagne ? Plutôt mourir ! Et de toute façon, vous n’avez pas le droit de me mettre dehors, c’est clair ?!
Camille, mon Dieu Que sest-il passé ? Pourquoi es-tu arrivée en pleine nuit ? Vous parliez encore hier
Ты только дыши… — О, Господи, где ты её нашёл? Она же тяжелее мешка картошки! Не понимаю тебя, Олежка. Ну прямо увалень! Что ты в ней нашёл? Мама, скажи хоть ты ему, — Лена не унималась. — Лена, хватит уже, это выбор твоего брата. Олегу с ней жить — вот пусть и разбирается со своей невестой, — Анна Викторовна перевела взгляд на сына. — Высказались? Так вот. Я женюсь на Тане. Более того, осенью у нас будет ребёнок. Всё, дорогие женщины, дебаты закрыты, — Олег вышел из комнаты. …Олег уже был женат — на красавице. От первого брака у него осталась дочь. Любил супругу до потери сознания, но тёща расставила всё по своим местам, разрушив их союз. Олег был вынужден уйти. Потом он пустился во все тяжкие: начал пить, попадал в драки, менял женщин… …Вдруг появилась Таня. Познакомились через общих друзей. Таня сразу обратила внимание на Олега: солидный, разговорчивый, с отличным чувством юмора. Никто не мог так просто рассмешить её, как он. Таня преподавала алгебру в школе, жила с родителями, когда ей было двадцать четыре — тогда она и встретила Олега. Бывает такое — увидишь человека и влюбляешься навсегда, ни за что, просто потому что он есть и твоя душа это знает. С Таней случилось именно так. Олег в тот вечер даже не заметил Таню. Во-первых, был изрядно пьян, во-вторых, Таня совершенно не его тип. В-третьих, он зарёкся от семейной жизни: «Больше в брак ни ногой!», — говорил друзьям. Но в той компании была Эмма — настоящая красотка! Олег завёл с ней лёгкую беседу, уединился с Эммой на кухне, а потом ушёл с ней в ночь. С Эммой было весело во всех смыслах. Мужчины за ней оборачивались, завидовали Олегу. Он познакомил Эмму со своей сестрой Леной. — Красивая, только для семьи не подойдёт, — вынесла вердикт Лена. — Я знаю, — только и ответил Олег. Эмма ушла к другому, а Олег не страдал: она не его человек. …Таня дождалась шанса, пригласила Олега на свидание, он согласился не сразу, но всё же согласился. Таня познакомила его с родителями, им Олег понравился сразу. Дальше — закрутилось… Таня окружила Олега заботой и любовью, выполняла все его желания. Через полгода Олег решился рассказать про Таню маме и сестре. — А любишь ли ты её, Олежка? — спросила мама. — Нет. Когда-то любил, ты знаешь, — вздохнул Олег. — Мне достаточно, что Таня меня любит безумно. — Тяжко жить с нелюбимой, сынок, привыкнешь ли? — Анна Викторовна смахнула слезу. — Посмотрим, — уклонился Олег. …Свадьба прошла весело — у невесты дома. — Живите, любите, не ссорьтесь, а если и ссоритесь — миритесь сразу, — напутствовала тёща. Но помириться не выходило — ссоры, обиды, Олег снова начал пить, вернулся домой к родителям. Анна Викторовна молчала, только качала головой. Но Таня пришла следом: — Олег! Возвращайся, никому тебя не отдам! …Родился сын, начались хлопоты, семья сплотилась. Тёща и тесть любили Олега как родного. Лучшие куски ему, домашние заботы на нём. Танюшу называл только ласково, сына обожал. …Промчались 25 лет счастливой жизни. Родители постарели, болели. — Олежка, сходи к врачу, проверь здоровье, — просила Таня. — Как скажешь, Танюшка, — улыбался он. …Он всё спешил — в доме забор, ремонт, в саду порядок навести… Вдруг «Скорая»: — Уже ничем не поможешь. Внезапная смерть… Земля ушла из-под ног. Таня без сознания, слёзы родителей… — Это мы, старики, должны были уйти! Почему такая несправедливость?! — рыдала мама Тани. — Олежка! Ты моя жизнь! Ты только дышииии… — Таня бросилась к мужу. …Похоронили… Через два месяца умер отец Тани. — Олежка, забери меня к себе… — шептал на смертном одре. Ещё через месяц ушла мама. …Через полгода Таня продала дом — не смогла там больше жить. Переживала, воспитывала сына, потом выдала замуж. …Сестре Олега признавалась спустя семь лет вдовства: — Леночка, такого как Олежка — днём с огнём не сыскать. Я через ад прошла, когда потеряла его. Не уберегла… Сыну велела — похоронить рядом с папой. Как горько и больно без любимого! А время, Леночка, не лечит. Поверь…
Ты только послушай Всё как в жизни, только у нас. Ну что, Ленка как всегда свой характер показывает
La Femme et le Fantôme dans le Potager
Léontine resta immobile, les petites râteaux de jardin serrés dans les mains, tandis que ses doigts se
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