Букет для Ромео: как Ярик искал цветы для свидания и чуть не стал героем криминальной хроники
САМЫЙ ЛУЧШИЙ БУКЕТ Ярослав бодро шагал по сонным московским дворам, тихонько напевая себе под нос старую песню.
Une femme et son fils travaillaient pour le gîte et le couvert dans une ferme, et mirent par hasard au jour un sinistre secret : un habitant du village sabotait délibérément l’exploitation.
Lodeur âcre de brûlé ma arraché au sommeil comme un cambrioleur de nuit qui nannonce pas son arrivée.
Sławek sortit de la cuisine et découvrit sa mère en train de crier : l’histoire de notre famille recomposée, de Mikołaj, et du moment où la belle-mère refusa d’accepter son petit-fils
Sébastien quitta la cuisine et aperçut sa mère en plein milieu du salon, ses cris résonnant contre les
Своё выстраданное спокойствие: как пенсионер Алексей Петрович, шумные ремонты и чат дома помогли соседям договориться о жизни в российском подъезде
Своя тишина В семь часов и пять минут кровать Алексея Петровича вздёрнулась, как пьяный космонавт перед
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07
Выросла эгоисткой: или как семья осудила Полину за брекеты, а Новый год стал началом настоящих перемен
Вырастили жадину Ой, ёлки-палки… Сто семьдесят тысяч? Это что, за твои железячки во рту?
На кухонном диванчике: возвращение домой после долгих лет, неожиданный прием сына и размышления о будущем
8 декабря 2025 года Сегодня я снова оказался на кухне, где стоит старенький, но удобный диван.
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02
Sławek sortait de la cuisine lorsqu’il a surpris sa mère en train de crier : Comment notre famille recomposée s’est effondrée face au rejet de ma belle-mère envers mon fils et moi
Sébastien sortit de la cuisine et aperçut sa mère, qui criait. Ma vie na pas suivi le chemin que jespérais au début.
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01
Ma belle-mère m’a interdit l’accès à son bistrot — elle ignorait que j’en étais l’actionnaire majoritaire
« Plus un pas dans ce restaurant, cest clair ? » elle souffla entre les dents, ses ongles vernis crissant
« Rien ne roule pour moi », répondit Hélène. « Mon beau-père passe son temps à me gronder. » — Alors, comment tu t’appelles, ma jolie ? demanda l’inconnu en s’accroupissant à côté de la petite fille. — Hélène ! répondit-elle. Et toi ? — Je suis Charles, ta maman et moi allons vivre ensemble. Désormais, nous formons une famille : toi, ta maman et moi ! Bientôt, Hélène et sa maman ont emménagé chez Charles. Le beau-père avait un grand appartement de trois pièces, où Hélène a eu sa propre chambre. Charles était gentil, achetait des bonbons et des jouets à la fillette, alors que son père ne l’appelait que pour se disputer avec sa mère. Puis la mère a annoncé à Hélène que son père avait refait sa vie et déménagé. La petite fille en a été blessée car elle l’aimait. Sa mère pouvait lui crier dessus ou la corriger, mais son père ne l’avait jamais fait. Hélène se souvenait parfaitement qu’au moment du divorce, sa mère criait sur son père, avait même voulu le frapper. Elle n’a jamais oublié la phrase lancée par sa mère à son père au moment de partir : — Ne crois pas que tu as été le premier à me tromper, tu portes les cornes depuis longtemps ! Ensuite sa mère a fait les valises et elles sont allées chez sa grand-mère. Hélène n’arrivait pas à comprendre comment son père pouvait avoir des cornes puisqu’il était chauve. Sa mère et son père se sont définitivement séparés. Avec Charles, tout allait bien jusqu’à l’entrée au CP d’Hélène. Elle n’aimait pas l’école, se montrait turbulente, si bien que ses parents étaient souvent convoqués ; parfois, Charles devait s’y rendre à la place de sa mère. Le beau-père prenait à cœur l’éducation de sa belle-fille et l’aidait souvent à faire ses devoirs. — Tu n’es rien pour moi, donc tu n’as pas à me donner d’ordre ! répétait Hélène, reprenant ce qu’elle avait entendu de sa grand-mère. — En réalité, je suis ton père, puisqu’il n’y a que moi qui te nourrit et t’habille, répondit Charles. Quand Hélène eut dix ans, son père est revenu en ville. Elle savait alors ce que signifiait « porter les cornes ». « Sa seconde femme a dû le tromper aussi, voilà pourquoi il l’a quittée », disait sa mère. Son père demanda à la revoir et sa mère accepta. Hélène était heureuse de retrouver son père. — Comment vas-tu ? demanda-t-il. — Pas très bien, répondit Hélène. Mon beau-père ne cesse de me gronder. — Il n’est rien pour toi, quel droit a-t-il de te crier dessus ? s’énerva son père. — Même mamie le dit, mais ça ne lui fait rien, dit Hélène, exagérant car Charles n’avait jamais élevé la voix sur elle. Elle voulait juste que son père se soucie d’elle. — Ne t’inquiète pas, je m’en occuperai, répondit son père. En se promenant au parc, ils apprirent qu’il fallait être accompagné d’un adulte pour certaines activités. Hélène dit à son père que son anniversaire approchait et qu’elle rêvait d’un nouveau smartphone. Quand sa mère vient la chercher, elle précisa à son ex-mari que Charles ne criait jamais sur la fillette, mais il refusa de l’entendre. — Mon père est un vrai radin ! dit Hélène à Charles. Il ne m’a rien acheté au parc, juste une glace. On a simplement marché, c’est tout. Charles, tu es mieux que mon vrai père. — Réparons l’erreur de ton papa et passons le week-end au centre de loisirs pour enfants ! Mais l’excursion fut compromise : Charles eut une urgence au travail et ignora les allusions concernant le nouveau smartphone. — Papa, Charles m’a menti ! pleura Hélène. Il a promis le centre de loisirs pour le week-end, puis m’a dit que je ne le méritais pas, ni le nouveau smartphone. C’était faux, mais le père se laissa prendre et acheta le téléphone désiré, dans une version économique faute de mieux. — Tu n’aurais pas pu attendre ton anniversaire ? demanda Charles. — J’aimerais avoir un chien ! répondit la fillette. — Ah non, un chien, il faut sortir le promener, tu vas sûrement rechigner comme d’habitude ! rétorqua le beau-père. Après ces mots, Hélène fit une crise et appela son père en pleurant : — Papa, s’il te plaît, viens me chercher ! Charles me réprimande tout le temps. Tout le monde s’est alors disputé, et Hélène a été envoyée chez sa grand-mère. Plus tard, sa mère l’a rejointe avec leurs affaires, lui annonçant leur séparation avec Charles. Son père est retourné auprès de sa femme, qui attendait un bébé. Hélène n’aura ni nouveau smartphone, ni chien, et sa grand-mère ne voudra même pas d’un chat !
Tout nest pas si facile pour moi, ai-je répondu aujourdhui en rentrant de lécole. Mon beau-père est toujours
« Tout ne va pas comme sur des roulettes », répondit Hélène. « Mon beau-père n’arrête pas de me réprimander. » — Alors, comment tu t’appelles, ma jolie ? — L’inconnu s’agenouilla près de la fillette. — Hélène ! — répondit-elle. — Et toi ? — Je m’appelle Charles, ta maman et moi allons vivre ensemble. Désormais, nous formons une famille : toi, ta maman et moi ! Bientôt, maman et Hélène s’installèrent chez Charles. Le beau-père possédait un appartement spacieux de trois pièces où Hélène eut sa propre chambre. Charles était gentil, il lui achetait sans cesse des bonbons et des jouets, tandis que son père ne l’appelait que pour se disputer avec sa mère. Un jour, sa mère lui annonça que son père avait une nouvelle famille et qu’il avait déménagé. Hélène était blessée, parce qu’elle l’aimait. Sa mère pouvait crier ou lui donner une tape, mais jamais son père. Hélène se souvenait que, lors du divorce, sa maman criait sur son père, allant même jusqu’à vouloir le frapper. Une phrase lui resta à jamais en mémoire : — Ne crois pas que tu es le premier à me tromper, ça fait longtemps que tu portes les cornes comme un cerf ! Sa mère fit alors les valises et elles partirent vivre chez sa grand-mère. Hélène ne comprenait pas d’où venaient ces cornes, surtout que son père était chauve, sans un cheveu sur le caillou. Ce fut la fin du couple parental. La vie avec Charles se passa bien, jusqu’au jour de la rentrée au CP. Hélène n’aimait pas l’école, était turbulente à la récré, et ses parents étaient souvent convoqués, parfois Charles s’y rendait à la place de sa mère. Le beau-père prenait très au sérieux l’éducation d’Hélène et l’aidait régulièrement à faire ses devoirs. — T’es personne pour moi, alors tu peux pas me commander ! — lançait Hélène, reprenant une phrase de sa grand-mère. — Mais c’est moi qui te nourris et qui t’habille, je suis ton père, en réalité — lui répondait Charles. À dix ans, son père revint en ville. Hélène savait ce que voulait dire « tromper ». « Sa nouvelle femme lui a sans doute aussi fait le coup », soupirait sa mère. Son père demanda à nouveau à voir sa fille, la mère accepta et ils furent heureux de se retrouver. — Comment ça va ? — demanda le père. — Pas terrible, — confia-t-elle. — Mon beau-père n’arrête pas de me réprimander. — Il n’est rien pour toi ! Quel droit a-t-il de te crier dessus ? — s’énerva le père. — Même mamie le dit, et il s’en fiche. — Hélène exagérait un peu, car Charles ne lui avait jamais vraiment crié dessus. Elle voulait simplement que son père s’inquiète pour elle. — Je vais régler ça, — assura-t-il. En se promenant au parc, ils apprirent que sur toutes les glissades, seules huit étaient ouvertes aux enfants, les autres étant réservées aux adultes accompagnants, mais son père refusa la balade. Hélène lui parla de son anniversaire et de son rêve d’avoir un nouveau smartphone. Quand sa mère vint la chercher, elle expliqua au père que Charles ne criait jamais sur la petite, mais il n’écoutait pas. — Mon père est vraiment radin ! — se plaignit Hélène à Charles. — Au parc, il m’a rien acheté à part une glace. On a juste marché, c’est tout. Charles, t’es mieux que mon père. — Réparons la bêtise de ton père, on va passer le week-end au centre de loisirs pour enfants. Mais le plan fut bouleversé par une urgence professionnelle de Charles, qui omit aussi les allusions au smartphone. — Papa, Charles m’a menti ! — pleura-t-elle au téléphone. — Il a dit qu’on irait au centre de loisirs, puis il m’a dit que je ne le méritais pas, ni le week-end, ni le smartphone. Bien que ce soit un mensonge, ça eut l’effet magique : son père lui acheta un smartphone. Il avait ignoré les sous-entendus précédents, mais là, il céda au vœu de sa fille… en version économique, faute de budget. — Tu pouvais pas attendre ton anniversaire ? — demanda Charles. — Je rêve d’un chien ! — répondit-elle. — Ah non, un chien, faut le sortir tous les jours, et toi, on sait que tu le feras jamais ! — rétorqua le beau-père. Hélène piqua une crise, appela immédiatement son père en larmes : — Papa, viens me chercher ! Charles m’embête et me fait des reproches ! — sanglotait-elle. La dispute éclata dans toute la famille. Hélène fut envoyée chez sa grand-mère, puis sa mère est arrivée, valises à la main, annonçant la séparation avec Charles. Son père retourna finalement auprès de sa femme, enceinte. Hélène n’aurait ni smartphone flambant neuf, ni chien, et chez mamie, même pas de chat !
Rien ne roule vraiment pour moi, tu sais répondit Héloïse en soupirant. Mon beau-père ne cesse de me