Croyez au destin ! Sophie était une femme d’affaires accomplie, comme beaucoup, elle n’avait jamais de temps pour sa vie privée. Son emploi du temps la menait du bureau aux déplacements professionnels, ou à rattraper son sommeil chez elle le week-end. Toujours active et disciplinée, elle avait un plan pour chaque situation. À 32 ans, pas de famille, pas d’enfants, juste une entreprise florissante et une seule amie. Orpheline très jeune (ses parents sont décédés dans un accident de voiture), elle a été élevée par sa grand-mère, qui lui a offert tout ce qu’elle pouvait malgré des moyens modestes (Sophie rêvait depuis l’enfance de réussir et d’aider sa chère grand-mère). Elle a suivi ce chemin : école, université, diplôme avec mention, puis la réussite professionnelle (elle possédait une agence de voyages qui lui rapportait bien). À 27 ans, elle s’est offert un appartement, à 30 ans, une voiture de luxe. Elle aidait sa grand-mère adorée, lui achetait des médicaments coûteux, des vêtements, des gourmandises. Sa grand-mère est décédée quand Sophie avait 31 ans, la laissant seule. Elle avait une amie avec qui elle sortait parfois, faisait du shopping ou voyageait, et personne d’autre. Sophie avait des exigences élevées pour son partenaire, car à son âge et avec ses succès, elle voulait un homme attentionné et accompli. Les années passaient, elle ne le rencontrait pas, alors elle se consacrait à son entreprise. Un jour, de retour d’un déplacement en Espagne, elle n’arrivait pas à dormir dans l’avion, épuisée, entourée d’enfants bruyants. Elle demanda à l’hôtesse de la changer de place, loin des petits, et s’endormit aussitôt. À l’atterrissage, elle ouvrit les yeux et le vit ! Un homme d’environ 38 ans, charmant et distingué. Elle regretta d’avoir dormi tout le vol. Il lui plut immédiatement. Ils sortirent de l’avion et firent la queue ensemble au contrôle des passeports. Leur conversation fut si captivante qu’ils ne virent pas le temps passer. Pierre lui confia qu’il revenait aussi d’un déplacement, qu’il l’avait remarquée à l’aéroport en Espagne mais n’avait pas osé l’aborder, pensant qu’elle était sûrement mariée. Ils échangèrent leurs numéros et se quittèrent. Le lendemain, un coursier lui apporta au bureau un immense bouquet et une carte l’invitant au restaurant le soir même. Leur histoire commença ainsi ! Cinq mois plus tard, Pierre lui demanda sa main. Aujourd’hui, Sophie a 36 ans, une famille, un mari aimant, deux garçons jumeaux, et une entreprise prospère. Elle ne peut plus la gérer seule, mais grâce à son époux, ils y arrivent ensemble ! Aimez-vous et croyez au destin !

Tu sais, il faut croire au destin !

Écoute, je vais te parler de Camille, une femme daffaires accomplie, mais comme souvent, sa vie perso passait au second plan. Son agenda était blindé : entre le bureau, les déplacements à Paris, Lyon ou même à létranger, et les rares grasses matinées chez elle le dimanche, elle ne sarrêtait jamais. Toujours organisée, hyper dynamique, elle avait un plan pour tout. À 32 ans, pas de mari, pas denfants, juste une boîte qui cartonne et une seule vraie amie. Ses parents sont partis trop tôt dans un accident de voiture, alors cest sa grand-mère qui la élevée. Mamie faisait tout pour elle, même si côté finances, cétait pas la grande vie. Camille, depuis toute petite, rêvait de réussir pour gâter sa mamie adorée. Et tu vois, elle a tout donné : le lycée, la fac, le diplôme avec mention, puis elle a monté son agence de voyages qui lui rapportait bien. À 27 ans, elle sest offert son appart à Bordeaux, et à 30 ans, une belle voiture. Elle aidait sa grand-mère, lui achetait des médicaments, des vêtements chics, des gourmandises. Mais mamie est partie quand Camille avait 31 ans, et là, elle sest retrouvée vraiment seule. Son amie, Chloé, était la seule avec qui elle sortait, faisait du shopping ou partait en week-end, mais sinon, rien. Camille avait des attentes élevées pour un homme : elle voulait quelquun de brillant et attentionné, vu tout ce quelle avait accompli. Les années passaient, mais elle ne trouvait pas chaussure à son pied, alors elle se concentrait à fond sur son boulot.

Un jour, en rentrant dun déplacement à Barcelone, elle narrivait pas à dormir dans lavion, même épuisée. Des enfants à côté faisaient un boucan denfer, alors elle a demandé à lhôtesse de la placer ailleurs, loin du vacarme. À peine installée, elle sest endormie direct. À latterrissage, elle ouvre les yeux et là, elle le voit ! Un homme denviron 38 ans, super élégant, cultivé, qui la tout de suite intriguée. Elle a regretté davoir dormi tout le vol ! Il lui a plu instantanément. Ils sont sortis de lavion, ont fait la queue ensemble à la douane, et ont commencé à discuter. Leur conversation était tellement prenante quils nont pas vu le temps passer. Pierre lui a confié quil revenait aussi dun déplacement, quil lavait remarquée à laéroport de Barcelone mais navait pas osé laborder, pensant quelle était sûrement mariée. Ils ont échangé leurs numéros et se sont quittés. Le lendemain, un énorme bouquet de fleurs et une carte lattendaient à son bureau, linvitant à dîner au restaurant le soir-même. Cest comme ça que leur histoire a commencé ! Cinq mois plus tard, Pierre lui a demandé sa main. Aujourdhui, Camille a 36 ans, une famille, un mari quelle aime, deux garçons jumeaux, et son entreprise continue de marcher. Elle ne gère plus tout toute seule, mais avec Pierre, ils sen sortent à deux. Franchement, aime et fais confiance au destin !

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Croyez au destin ! Sophie était une femme d’affaires accomplie, comme beaucoup, elle n’avait jamais de temps pour sa vie privée. Son emploi du temps la menait du bureau aux déplacements professionnels, ou à rattraper son sommeil chez elle le week-end. Toujours active et disciplinée, elle avait un plan pour chaque situation. À 32 ans, pas de famille, pas d’enfants, juste une entreprise florissante et une seule amie. Orpheline très jeune (ses parents sont décédés dans un accident de voiture), elle a été élevée par sa grand-mère, qui lui a offert tout ce qu’elle pouvait malgré des moyens modestes (Sophie rêvait depuis l’enfance de réussir et d’aider sa chère grand-mère). Elle a suivi ce chemin : école, université, diplôme avec mention, puis la réussite professionnelle (elle possédait une agence de voyages qui lui rapportait bien). À 27 ans, elle s’est offert un appartement, à 30 ans, une voiture de luxe. Elle aidait sa grand-mère adorée, lui achetait des médicaments coûteux, des vêtements, des gourmandises. Sa grand-mère est décédée quand Sophie avait 31 ans, la laissant seule. Elle avait une amie avec qui elle sortait parfois, faisait du shopping ou voyageait, et personne d’autre. Sophie avait des exigences élevées pour son partenaire, car à son âge et avec ses succès, elle voulait un homme attentionné et accompli. Les années passaient, elle ne le rencontrait pas, alors elle se consacrait à son entreprise. Un jour, de retour d’un déplacement en Espagne, elle n’arrivait pas à dormir dans l’avion, épuisée, entourée d’enfants bruyants. Elle demanda à l’hôtesse de la changer de place, loin des petits, et s’endormit aussitôt. À l’atterrissage, elle ouvrit les yeux et le vit ! Un homme d’environ 38 ans, charmant et distingué. Elle regretta d’avoir dormi tout le vol. Il lui plut immédiatement. Ils sortirent de l’avion et firent la queue ensemble au contrôle des passeports. Leur conversation fut si captivante qu’ils ne virent pas le temps passer. Pierre lui confia qu’il revenait aussi d’un déplacement, qu’il l’avait remarquée à l’aéroport en Espagne mais n’avait pas osé l’aborder, pensant qu’elle était sûrement mariée. Ils échangèrent leurs numéros et se quittèrent. Le lendemain, un coursier lui apporta au bureau un immense bouquet et une carte l’invitant au restaurant le soir même. Leur histoire commença ainsi ! Cinq mois plus tard, Pierre lui demanda sa main. Aujourd’hui, Sophie a 36 ans, une famille, un mari aimant, deux garçons jumeaux, et une entreprise prospère. Elle ne peut plus la gérer seule, mais grâce à son époux, ils y arrivent ensemble ! Aimez-vous et croyez au destin !
Laisse-le tranquille — Ma chère, il en a dix comme toi, — lança une inconnue en plantant son regard dans les yeux de Véronique. Laisse-moi deviner : tu rêves déjà de mariage, n’est-ce pas ? Je préfère t’en avertir : il n’y en aura pas… Oublie Maxime et ne te mets plus jamais en travers de mon chemin, sinon tu le regretteras. Je te le promets ! *** Véronique est née et a grandi à Paris. Ses parents, soucieux de l’avenir de leurs deux filles, leur ont offert à chacune un appartement à leur majorité. Pour Véronique, ses parents avaient ainsi rempli leur devoir : ils lui avaient donné une bonne éducation, elle devait désormais se débrouiller seule. Dès son entrée à l’université, Véronique a trouvé un emploi et n’a plus jamais demandé d’argent à ses parents. Cette indépendance précoce lui a appris à résoudre ses propres problèmes, et ses parents ignoraient la moitié de ce qui se passait dans sa vie. Quand elle a rencontré Maxime, elle n’a pas ressenti le besoin de présenter de suite ce nouvel amour à sa famille. Depuis deux ans, un léger malaise s’était instauré entre Véronique et sa mère. Marianne, tout juste retraitée, rêvait de devenir grand-mère et voulait pouponner les enfants de sa cadette. — Ma fille, disait-elle à chaque visite, ta sœur Julie a déjà un petit, et toi, tu attends quoi pour fonder une famille ? Véronique avait en mémoire l’exemple malheureux de sa grande sœur — mariée à dix-neuf ans, vite devenue mère, et ayant abandonné ses études. En sept ans, Julie s’était transformée en parfaite ménagère avec qui il n’y avait plus grand-chose à partager. Véronique n’était pas pressée. Elle avait ses propres plans : se marier autour de la trentaine, avoir un enfant vers trente-cinq ans et, d’ici là, asseoir une stabilité financière qui lui permettrait trois années de congé maternité sans s’inquiéter. Elle voulait être indépendante et maîtresse de son destin. Les projets de Marianne pour sa benjamine étaient tout autres : — Tu réfléchis mal ! Dans une famille, c’est à l’homme d’assurer la sécurité matérielle. Ton rôle, c’est de trouver le bon, te marier et faire un enfant. Point final ! — Maman, répétait patiemment Véronique, regarde Julie. A-t-elle vraiment fait le bon choix de dépendre entièrement de Serge ? Elle doit lui demander de l’argent pour la moindre bricole, et s’il refuse, elle se tourne vers vous ! Je ne veux pas de cette vie-là. Je refuse d’être dépendante. Serge est vraiment gonflé, il vit dans l’appartement de Julie et en plus il fait la loi ! — Véronique, c’était pareil pour moi et ton père. J’ai enchaîné les congés maternité, je suis restée huit ans à la maison. On s’est débrouillés ensemble, et on a quand même réussi à vous offrir un toit. — Mais maman, toi au moins tu t’es mariée par amour ! Moi aussi je veux cette chance. Je n’ai pas rencontré un homme qui me donne envie de fonder une famille, et je n’épouserai pas le premier venu, comme l’a fait Julie. *** Véronique a donc fait la connaissance de Maxime au bon moment — juste avant ses trente ans, comme elle l’espérait. L’homme l’a vite séduite : galant, cultivé, moderne, il ne lui imposait rien et se disait pour l’égalité dans le couple. Elle n’a pas brusqué les choses, décidée à laisser leur histoire suivre son cours. *** Ils sont sortis ensemble presque un an sans jamais parler mariage. Cette nonchalance n’a d’abord pas gêné Véronique, jusqu’au jour où, en confiant des détails à sa meilleure amie Violaine, celle-ci a soulevé un doute : — Es-tu certaine qu’il veut du sérieux avec toi ? Victor m’a demandé en mariage après trois mois, ton Maxime traîne depuis un an. Tu connais ses parents ? Ses amis ? Pourquoi il te cache ainsi ? Tu es sûre qu’il n’a pas une femme plus « officielle » quelque part ? Pour la première fois, Véronique s’est demandé pourquoi Maxime semblait éviter de faire évoluer leur relation. Ils se voyaient quelques fois par semaine, toujours chez elle, et il passait rarement la nuit. Véronique a décidé d’en savoir plus : — Maxime, je me rends compte que je ne sais rien de ta famille ! Tes parents, frères, sœurs, à quoi ressemblent-ils ? — J’en ai, ils sont à la retraite. Je suis fils unique. Voilà, tu es satisfaite ? — Tu as des enfants ? a-t-elle demandé franchement. Maxime s’est visiblement raidi : — Non, aucun enfant, rassure-toi… Mais qu’est-ce que c’est que cet interrogatoire ? — Rien de spécial, j’aimerais juste mieux connaître ta vie. Et d’ajouter : j’aimerais qu’on rencontre, chacun, la famille de l’autre. Maxime écarta la proposition, puis, devant l’insistance, céda : — D’accord, on commence par mes amis ce week-end à la campagne, ils seront tous accompagnés, tu ne seras pas seule. Ça te dit ? *** Véronique a accepté, et n’a pas regretté : ses amis étaient charmants, mais aucun n’était marié. Pas une bague à l’horizon chez ces hommes de 35 à 45 ans. — Tous tes amis sont célibataires ? s’étonna Véronique. — Oui, c’est la particularité du groupe, plaisanta Maxime. Maintenant, à ton tour de me présenter à tes parents ? La rencontre s’arrangea rapidement. Véronique annonça à sa famille : — Maman, papa, j’aimerais vous présenter mon futur mari. — Enfin ! s’écria Marianne, raconte-nous tout. Qui est-il, où travaille-t-il, quel âge a-t-il ? — Maman, doucement, rit Véronique. Il s’appelle Maxime, avocat, 34 ans. — Il a un logement ? Embarrassée, Véronique réalisa qu’en un an, Maxime ne l’avait jamais invitée chez lui. — Tu lui demanderas toi-même demain. La rencontre se passa merveilleusement bien. Maxime mit tout le monde dans sa poche et Véronique découvrit que son compagnon possédait un bel appartement en plein Paris. Elle était heureuse : il ne restait qu’à rencontrer à son tour les parents de Maxime… Mais le destin en décida autrement. *** Un soir, Maxime avertit Véronique qu’il ne viendrait pas, retenu par un client important au cabinet d’avocats. Elle se préparait à dormir, quand quelqu’un sonna à sa porte. S’attendant à voir Maxime, elle ouvrit sur une élégante brune inconnue. — Bonsoir. Je peux entrer ? Il faut que je vous parle. Intriguée, Véronique la fit entrer. Après un silence, la visiteuse lâcha : — Je cherchais à rencontrer la femme qui s’incruste dans une famille et veut voler un père à deux enfants. Le cœur de Véronique s’arrêta. Elle devina aussitôt. — Je laisse habituellement mon mari avoir ses distractions, reprit la femme. Nous sommes mariés depuis seize ans. D’habitude, ses maîtresses ne tiennent jamais plus de quelques mois. Mais avec vous, cela dure depuis un an. Vous commencez à représenter une menace pour notre famille. Pour savoir avec qui il passait ses soirées, j’ai engagé un détective. Je vous demande de laisser mon mari tranquille. Soyez réaliste : je ne laisserai pas le père de mes enfants partir comme ça. Et s’il doit choisir, croyez-moi, ce ne sera pas vous. Le cabinet d’avocats où travaille Maxime appartient à mon père. Tout ce qu’il a, il le doit à lui. Soyez raisonnable, ne gâchez pas votre vie. La femme s’en alla. Désespérée, Véronique tenta de joindre Maxime pour exiger des explications, mais il se contenta de couper court. Puis, il changea de numéro. Elle tenta de le joindre en vain. Elle mit longtemps à se remettre de cette rupture, mentit à ses parents sur les raisons de son chagrin et n’ouvrit vraiment son cœur à un autre homme qu’un an et demi plus tard.