Le Secret du Bonheur : Ce Dont Vous Avez Vraiment Besoin

**Journal dun homme heureux**

Julien, ton père nous demande de venir pour une journée. Il a besoin daide pour réparer le toit, il ne peut plus le faire seul. Claire me regardait avec espoir. On pourrait y aller, et Lili veut voir son grand-père.

Mon beau-père vivait à la campagne, un homme solide et en bonne santé. Mais même lui néchappait pas aux années

Papa, allez, on y va ? Lili, quatorze ans, sen mêla.

Vous vous êtes concertées ? grognai-je. Jai deux jours de repos par semaine, je ne peux pas les prendre pour moi ?

Ma femme et ma fille baissèrent les yeux et se détournèrent. Lili partit dans sa chambre, Claire dans la cuisine. *« Voilà ! »* pensai-je, satisfait. *« Elles ont oublié qui a le dernier mot. Je leur rafraîchirai la mémoire. »*

Je navais rien de prévu de bien sérieux ce week-end. Samedi, jallais voir un 4×4 doccasion un copain le vendait. Kilométré, mais fiable. Si je négociais bien, je pourrais lavoir. Une bonne voiture pour la pêche.

Javais mis de largent de côté, en rognant sur les dépenses de la maison. Vendre la mienne, prendre un crédit Fini de rouler en vieille Clio, cétait gênant devant les gars. Le soir, pêche et nuitée avec les potes, comme autrefois. Un feu, des blagues, et bien sûr, quelques bières. Le bonheur !

Et maintenant, partir à la campagne Plus tard, peut-être, quand jaurais le temps.

Le lendemain, après avoir appelé le vendeur, je fixai un rendez-vous. La voiture était dans un garage, en périphérie.

Tu veux vraiment changer de voiture ? Claire se mêlait encore de ce qui ne la regardait pas.

Ça te concerne ? grommelai-je.

Fais comme tu veux. Elle soupira. Mais Lili grandit, on voulait lui acheter des vêtements plus élégants. Une veste, des bottes Sans parler de moi

Elle peut attendre encore un an. À son âge Je voulais argumenter, mais je me tus.

Au fond, je savais que jétais injuste, mais je refusais de ladmettre. *« Je les ai trop gâ

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Le Secret du Bonheur : Ce Dont Vous Avez Vraiment Besoin
Monique avoue qu’elle n’a jamais voulu d’enfants et qu’elle ne les aime pas. Elle s’est pourtant mariée à 20 ans, a eu un enfant à 30 ans, sans vraiment savoir pourquoi. “C’était la norme à l’époque”, dit-elle, poussé par sa mère qui répétait : “Il faut au moins un enfant pour que la famille soit complète.” Pendant des années, tout le monde autour d’elle ne parlait que de sa maternité, souhaitant qu’elle accomplisse sa “destinée de femme”. On lui rabâchait que les enfants sont “les fleurs de la vie” et on l’exhortait à franchir le pas, sous peine de le regretter plus tard. Finalement, Monique a cédé : elle a eu son fils, mais l’amour maternel qu’on lui avait promis n’est jamais venu. Elle n’a ni aimé le bébé potelé, ni l’écolier avec son bouquet, ni le jeune homme accompli qu’il est devenu. Malgré tous ses efforts pour ressentir ce fameux instinct maternel, rien n’y a fait. Monique s’est alors réfugiée dans le travail et les tâches ménagères, évitant au maximum la compagnie de son enfant, au contraire de ses amies qui avouaient s’ennuyer de leurs enfants en vacances chez les grands-parents. Elle, au contraire, rêvait simplement de souffler. Pourtant, Monique est restée une mère responsable : elle a assuré l’éducation de son fils, elle s’en est occupée seule après son divorce quand il avait 12 ans, l’a aidé à poursuivre ses études et même à payer son crédit immobilier. Aujourd’hui, son fils de 28 ans est marié et père de deux enfants. La belle-fille ne comprend pas cette distance et s’étonne du manque d’intérêt de la grand-mère. Monique, pourtant, ne veut pas voir ses petits-enfants, n’appelle pas, et ne ressent aucune envie d’être présente. Elle sait qu’on la juge sûrement mauvaise mère et mauvaise grand-mère, mais elle assume son choix, elle se consacre désormais à son potager et à son chien, sans plus penser à la culpabilité. Est-elle vraiment une mauvaise mère ? Malgré tout, son fils a réussi grâce à elle et mène une bonne vie.