Tu restes la meilleure La fête du mariage a résonné dans le village : c’est Dasha et Germain qui se sont dit oui. Mariage rural, joyeux et animé, la célébration déborde dans les ruelles ou sur les bancs devant les maisons. Il suffit d’un prétexte pour festoyer. Dasha et Germain ont emménagé ensemble, chez la grand-mère de Germain, loin des parents. Germain travaille comme chauffeur-livreur avec sa camionnette Renault pour livrer des marchandises aux deux épiceries du village. Leurs fiançailles furent brèves, Germain savait qu’avec cette fille discrète et charmante s’annonçait une épouse attentionnée. Après deux mois à peine, la demande en mariage s’est faite lors d’un rendez-vous trivial. — Dasha, on se marie ? — Déjà ? C’est si rapide ! — Pourquoi tarder ? On se connaît depuis l’école, même si j’ai eu mon bac deux ans avant toi… Tu es d’accord ? — Oui, bien sûr ! répondit-elle, ravie. La mère de Dasha, surprise, s’inquiéta : — Ma fille, Germain se presse. Es-tu sûr qu’il t’aime ? Et toi, comment tu le trouves ? — Je l’aime beaucoup. — L’essentiel, ma fille, c’est de ne pas se tromper. Un mari, c’est un appui solide. Dernièrement, on parle beaucoup dans le village de Michel, qui a pris le mauvais pli de boire. Un jeune homme sérieux mais réservé, qui traîne désormais avec des copains oisifs et fêtards. — Taïsia, qu’est-ce qu’il lui arrive à ton Michel ? Il était bon garçon, il conduisait la moissonneuse-batteuse, et voilà qu’il se perd. S’il continue, il perdra son travail, c’est sûr. Michel ne décollait plus, sa mère s’inquiétait sans succès. Quand vint la saison des récoltes, il ne se présenta même pas, et fut renvoyé, lui qui connaissait si bien les machines. Rencontrant Taïsia, grand-mère Évodie opina : — Que t’arrive-t-il avec ton Michel ? Encore croisé ivre, c’est dommage, il était prometteur… Je l’ai revu, il rentrait chez lui en titubant. Taïsia ne comprenait plus son fils. En rentrant, elle le trouva murmurant sur le canapé. En tendant l’oreille : — Dasha… Pourquoi l’as-tu épousé ? Moi, je t’aime… — Mon Dieu, serait-ce pour Dasha la factrice ? Michel serait amoureux d’elle ? Il n’a jamais fréquenté de fille, c’est la première fois… Sa timidité l’a perdu. Ce jour-là, Dasha passa justement distribuer le courrier. Taïsia l’attendait devant la maison. — Dasha, pourquoi tu as épousé Germain alors que Michel t’aime et souffre pour toi ? Tu ne l’as pas vu ? Dasha fut saisie, puis répondit : — Tatie Taïsia, d’où tu tiens ça ? Je ne comprends pas… — Il t’aime, je l’ai entendu marmonner aujourd’hui. Il est réservé, il n’a jamais su te le dire. Voilà pourquoi il boit… — Je te promets d’aller le voir, Tatie. Deux jours plus tard, Dasha croisa la bande de Michel, attablés avec des bouteilles au coin du chemin. Elle l’interpella, les autres disparurent au loin. Elle s’assit près de lui. — Dis-moi, tu m’aimes depuis longtemps ? — Depuis l’école… Dasha étonnée, silencieuse un moment : — Michel, aimer ce n’est pas s’abîmer. Tu bois, tu rends ta mère malheureuse et tu gâches ta vie. Redeviens toi-même. Franchement, je ne suis pas si exceptionnelle : je suis maladroite, pas très organisée, pas douée comme maîtresse de maison… Qu’est-ce que tu trouves à aimer ? Tu trouveras ton bonheur un jour. Pour l’instant, protège ta mère. Dasha s’en alla, Michel murmurait : — Mais tu restes la meilleure, tu te sous-estimes. Près du magasin, elle vit la voiture de son mari. Étonnée — il aurait dû être en ville. La vendeuse Tatiana, les joues rouges, sortit précipitamment. — Dasha, tu cherches quelque chose ? — J’ai vu la voiture de Germain, il n’est pas censé être ici… — Euh… elle est en panne, il est au garage pour des pièces. — D’accord, je repasse. La vie au village suivait son cours. Dasha distribuait le courrier, mais elle ne revoyait pas Michel. Elle questionna Taïsia en lui remettant le journal : — Il a arrêté de boire, il travaille au bois, s’occupe à la maison, ses mauvais amis viennent mais il les chasse. — Je suis soulagée, merci Dasha, il m’a parlé de ta visite. Un jour, en passant au magasin, Dasha tomba sur Germain qui embrassait passionnément Tatiana, pensant ne pas être vue. — Oh… Je tombe à pic… — Les deux se séparèrent brusquement. — Dasha, on parlera à la maison, dit Germain en évitant son regard. — Mais pourquoi… C’est parfait, marre de me cacher pour vous, Germain et moi, c’est fini depuis longtemps, confirma Tatiana fièrement. Même s’il s’est marié par dépit, notre amour n’a jamais changé. — Dasha, je t’expliquerai à la maison… — Nul besoin, tout est clair, dit-elle en sortant du magasin. La mère consola Dasha, qui finit par divorcer : le village apprit la nouvelle aussi vite que le reste. Les rumeurs circulaient déjà sur Tatiana et Germain. Taïsia raconta à Michel : — Dasha divorce, Germain la trompe avec Tatiana. Tu m’avais prévenu… Vas chercher du travail, l’ancien patron t’attend, il a remarqué que tu ne touches plus à l’alcool. — Maman, je le savais… Mais Dasha ne m’aurait jamais cru… Quelques temps après, la nouvelle fit le tour : Michel et Dasha se marient ! La grand-mère Évodie rayonnait, la voisine Valentina approuvait : — Michel est posé, il va rendre Dasha heureuse, ça lui réussit d’avoir arrêté de boire. Un jour, dans la cuisine, Dasha servit soupe et gâteau. — Michel, tu disais que je n’étais pas douée, mais regarde cette cuisine bien tenue ! — Dasha, je l’ai toujours su : tu es la meilleure. — Michel, j’ai une nouvelle : je suis enceinte, annonça-t-elle en souriant. Michel en resta bouche bée puis la serra fort, fou de joie. Dasha donna naissance à une fille, puis à un garçon trois ans plus tard. Taïsia, la belle-mère, chérissait ses petits-enfants et sa belle-fille. La vie s’écoulait paisiblement.
Tu restes la meilleure Le mariage venait de sachever dans le village, sous une cascade de lustres et
Не мешай ему жить: История московской девушки Вероники, решительной и независимой, которая привыкла рассчитывать только на себя, и ее знакомства с галантным адвокатом Максимом, чьи тайны и прошлое вскроются после визита загадочной женщины, поставив под угрозу планы на счастье, семью и мечты о будущем
— Оставь его в покое. Девочка, таких, как ты, у него на целую футбольную команду хватит, холодно
Старшая сестра должна уступить: история Кати, Алины и цены родительской несправедливости в российской семье
Я эту шоколадку первой взяла! возмущённо закричала Катя, её голос эхом разнёсся по нашей кухне. Нет, это я!
La Maison de l’Entrave
Je suis un homme qui, comme tant dautres, a connu les déboires dune famille qui se désagrège sous le
Не утрачивайте надежду на счастье
22марта2025года Сегодня решил записать всё, что произошло в течение последних лет, чтобы понять, как
Après mon congé maternité, devrai-je rembourser à mon époux les frais liés à l’entretien de mon fils ? Récemment, j’ai découvert par hasard le carnet de comptes de mon mari, où il notait toutes les dépenses pour mon fils de sept ans… Mon fils est actuellement en CP. Son père et moi avons divorcé il y a longtemps. Lorsque mon fils avait quatre ans, j’ai rencontré un homme qui m’a déclaré qu’il m’aimait et aimerait mon fils comme son propre enfant. Cela me suffisait amplement. En réalité, mon époux n’a jamais voulu devenir un vrai père pour mon fils. Mais à l’époque, son attention et son respect envers mon fils me rassuraient. Un an après notre mariage, notre fille est née. Mon mari lui a accordé beaucoup d’attention, car c’était sa propre enfant. Je suis en congé maternité, donc il est aujourd’hui le seul soutien de famille. À la sortie à l’aire de jeux ou au parc, mon mari achète régulièrement des jouets ou des glaces à mon fils. Mais en tombant sur ce carnet, j’ai été bouleversée. J’y ai découvert un tableau divisé en trois colonnes : “date”, “prénom”, “montant”. – Jouet – 40, glace – 40, balançoires – 30. J’ai demandé des explications à mon mari. Impassible, il m’a répondu qu’à la fin de mon congé maternité, je devrais lui rembourser tous les frais engagés pour mon fils. Pire encore, il m’a conseillé de demander une pension alimentaire à mon ex-mari pour m’aider à régler cette « dette ». Il a ajouté que dorénavant, il ne s’occuperait plus que de sa fille. J’ai fondu en larmes. Divorcer m’est impossible ; nous avons une fille en commun et je l’aime profondément. Mais je ne peux lui pardonner cette mesquinerie. Que va-t-il se passer maintenant ?
Après la fin de mon congé maternité, devrai-je rembourser à mon époux les frais engagés pour lentretien
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DEUX VIEILLES DANS UNE PETITE MAISON À LA CAMPAGNE…
Deux vieilles dames habitent sous le même toit depuis quinze ans, partageant le chauffage, la nourriture
Не лезь в чужую семью, Вероника! — Девочка, у Максима таких, как ты, пруд пруди, — бросила в лицо Веронике незнакомка. Дай угадаю: уже представляешь себя в белом платье? А вот зря — свадьбы не будет! Отпусти Максима и держись от нас подальше, иначе пожалеешь, обещаю! *** Московская история о самостоятельной Веронике, карьеристке и надежде семьи, которая не спешит замуж и привыкла рассчитывать только на себя. Но когда мужчина её мечты — обаятельный и успешный адвокат Максим — оказывается совсем не тем, за кого себя выдаёт, Веронике предстоит сделать непростой выбор: слушать голос рассудка или пытаться держаться за любовь. Запутанная жизнь между заботливой мамой с советским закалённым опытом, сестрой-домохозяйкой, собственными принципами, московскими квартирами и испытанием на прочность — когда неожиданно на пороге появляется жена Максима, решительная и красивая. Сумеет ли Вероника вернуться к себе и вновь поверить в отношения после предательства?
— Оставь его в покое. — Послушай, милая, таких, как ты, у него не один десяток, холодно бросила
Tu restes la meilleure La noce a fait grand bruit dans le village : Dasha et Germain se sont mariés. Le mariage à la campagne, chez nous en Bourgogne, c’est toujours une fête pleine d’entrain, qui s’étire jusque tard, les amateurs de bonne chère et de chansons traînant encore aux coins de rue ou sur le banc devant la maison du voisin. Après tout, il ne faut qu’un prétexte pour célébrer. Dasha et Germain se sont installés tout de suite à part, dans la maison de la grand-mère de Germain. Germain travaille comme chauffeur sur une camionnette, rapportant des marchandises de Dijon dans les deux petites épiceries du village. Germain n’a pas attendu longtemps pour demander la main de Dasha, il savait déjà que cette fille discrète et adorable ferait une épouse attentive. Deux mois de fréquentation et, un soir, il se lance pendant une promenade sous les platanes : — Dasha, et si on se mariait ? — Déjà ? Si vite ? — Pourquoi attendre ? On se connaît depuis le lycée, même si moi j’ai eu le bac deux ans avant toi. Alors, tu dis oui ? — Oui ! a-t-elle répondu, rayonnante. La mère de Dasha, surprise par la rapidité de la demande, la met en garde : — Ma fille, Germain veut t’épouser bien vite, j’en viens à douter de son amour… Et toi, comment tu l’aimes ? — Il me plaît, maman. — Bon, l’essentiel c’est que tu ne te trompes pas, un mari doit être un mur solide. Dernièrement, au village, tout le monde a remarqué que Michel, le fils de Taïsia, buvait plus que de raison. Un gars sérieux, un peu timide, mais maintenant il traîne avec des copains portés sur le vin et la paresse : — Taïsia, ton Michel tourne mal, s’inquiètent les voisins. — Va finir par perdre sa place de conducteur de moissonneuse. Des semaines durant, Michel n’était jamais sobre. Sa mère se désolait, en vain. Quand vient le temps des récoltes, il n’est pas au rendez-vous, on le licencie alors qu’il connaissait la machine comme sa poche. — Qu’est-ce qui est arrivé à ton Michel ? demande la grand-mère Yvonne, — je l’ai vu encore ivre… Il était pourtant si gentil, il ne tient plus debout. Taïsia ne comprend pas ce qui ronge son garçon. Un jour, en rentrant, elle l’entend sur le divan, marmonnant : — Dasha… pourquoi tu l’as épousé lui… pourquoi… moi je t’aime… — Seigneur, ce serait à cause de Dasha la factrice que tout ça arrive ? — Personne ne savait que Michel aimait Dasha, il n’avait jamais osé s’approcher des filles… Le même jour, Dasha passe livrer le courrier, Taïsia l’accoste devant la porte : — Dasha, tu l’as laissé tomber pour Germain, et mon fils en souffre, tu savais ? Peut-être que ça le fait boire, pourquoi tu lui fais ça ? Dasha est interdite : — Tatie Taïsia, je comprends pas, Michel ne m’a jamais courtisée… — Je t’ai entendu, il t’aime… Il est trop timide pour te l’avouer, alors il se noie dans le vin. — Je ne savais pas, vraiment, je te jure… Jamais il ne me l’a montré… — Il était trop réservé… — Je vais lui parler, tatie, promis. Deux jours plus tard, Dasha croise Michel et ses amis sur les troncs d’arbres du bord de route. — Eh bien, Michel, tu te démènes ici ? Faut qu’on parle. Quand les copains filent, elle s’assied à côté de lui : — Depuis quand ça a commencé ? — Quoi ? — Tu m’aimes… — Comment t’as su ? — J’ai deviné… Depuis quand ? — Depuis le lycée… Dasha n’en revient pas, elle n’avait rien remarqué. Un silence. Puis elle dit : — Michel, lorsqu’on aime, on veut le bien de l’autre. Tu fais du mal à ta mère et à toi-même, pourquoi t’abîmer ainsi ? Réveille-toi, tout le village le voit. Rends-toi service à toi et à Taïsia… — Je sais mais c’est dur… — Michel, sois fort, remets-toi. Et regarde-moi bien : je ne suis pas un modèle de beauté, des jambes tordues, mauvaise maîtresse de maison, toujours du désordre, pourquoi m’aimer autant ? Tu rencontreras l’amour un jour, tu seras heureux, laisse un peu de paix à ta mère. Dasha reprend sa tournée, Michel la regarde partir, le cœur serré. — Tu restes la meilleure, tu te sous-estimes… murmure-t-il. En passant devant l’épicerie, elle remarque la camionnette de Germain. — Bizarre, il devait être en ville… À l’intérieur, elle surprend Germain embrassant Tatiana, la vendeuse. Ils se redressent, confus. — On parlera à la maison, dit Germain. — Mais au fond, tu tombes bien… sourit Tatiana, — ça devenait fatiguant de se cacher… On s’aime depuis longtemps, j’ai trompé Germain une fois et il a épousé Dasha par dépit… Notre amour, lui, ne l’a jamais quittée… — On discutera à la maison, tente Germain. — Inutile, j’ai compris… Dasha quitte la boutique, bouleversée. Sa mère la console : — Je t’avais prévenue, Dasha… tu peux toujours réparer une erreur, tout ira mieux. La nouvelle du divorce circule d’abord dans la boulangerie, puis partout : tout le village savait que Germain la trompait avec Tatiana, sauf Dasha, comme d’habitude… Dasha demande le divorce. Taïsia rapporte à Michel : — Dasha divorce, Germain l’a trompée avec Tatiana… Il faut te relever, retrouver du travail ; ton patron m’a promis qu’il te reprendrait, il voit que tu as arrêté l’alcool. — Maman, je savais pour Germain… Je n’aurais pas pu dire cela à Dasha, elle ne m’aurait pas cru… Bientôt, la rumeur court : — Vous avez appris ? Michel va épouser Dasha la factrice. Bientôt, la noce ! — Yvonne la grand-mère jubile. Taïsia, ravie, a rajeuni de dix ans. Bonne décision, Dasha sera heureuse, Michel a laissé tomber la bouteille, c’est l’amour qui le sauve, dit la voisine. — Germain et Tatiana, ils iront bien ensemble mais il regrettera, tu verras… pronostique Yvonne. Michel rentre chez lui, Dasha prépare le dîner, gâteau, tout est impeccable. Il la regarde : — Eh bien, tu disais que tu n’étais pas une bonne maîtresse de maison… — Je suis pénible, Michel, et maladroite ! — rit Dasha. Mais Michel admire la cuisine rangée : — Tu sais, j’ai toujours su que tu étais la meilleure. — Michel, tu sais quoi ? Je suis enceinte ! — lance-t-elle. — Tu es sérieuse ? Mais quelle joie ! Je l’ai toujours dit : tu es la meilleure ! — Il l’embrasse, fou de bonheur. Dasha donne naissance à une fille, puis un fils trois ans plus tard. Tout le monde est heureux, surtout Taïsia, la belle-mère, qui couve les petits et sa bru de tendresse. La vie suit son cours, toute paisible au village.
Journal intime 17 juin Cest étrange comme tout peut changer en un instant. Je men souviens, le mariage
Родная не по крови, а по сердцу: как тетя Маша стала ближе настоящей бабушки, а свекровь снова все испортила
Алло, Елена Сергеевна, ну где же вы? Вы обещали нас выручить, с ребятишками посидеть Мы уже час ждем