Fleurs Sans Fruits : Kira rêvait d’un enfant, mais malgré les soins attentionnés de son mari Vitali, gynécologue à la maternité, les années s’écoulaient sans miracle. Tandis que leur couple épuisait tous les recours médicaux et bains de boue dans les stations thermales françaises, Vitali en vint à appeler sa femme douloureusement «Ma petite stérile» et à se rapprocher d’une charmante nouvelle infirmière du service, Vica. Blessée et soupçonnant l’infidélité, Kira décide de confronter son mari à la maternité, où elle découvre l’amère vérité : il la quitte pour la jeune infirmière… Anéantie par son infertilité et refusée pour l’adoption parce que «famille incomplète», Kira tente un séjour au couvent provençal avant de retrouver l’espoir grâce à la parole chaleureuse d’une religieuse. Soutenue par le temps, elle rencontre à la Comédie Française un homme doux, Sacha, qui l’accepte sans condition. Heureuse, mère de trois enfants, Kira croise par hasard Vitali des années plus tard, seul et désabusé, qui lui avoue que, stérile depuis l’enfance à cause des oreillons, il ne pouvait jamais avoir d’enfant… et que la petite fille de son ex-infirmière n’était pas la sienne. Désormais apaisés, chacun a trouvé la paix au sein d’une nouvelle famille, et Kira sait que le vrai bonheur fleurit parfois là où on s’y attend le moins.
FLEUR SANS FRUIT Chez Claire, son mari travaillait à la maternité de lhôpital de Lyon. Il était gynécologue.
Выстоять всю неделю: испытание на прочность и выносливость
Ну что, замолчали? Елизавета Петровна шумно выдыхает и бросается на мягкое кресло. Не ждали гостей?
Glashka, veux-tu épouser?
Glafira, tu veux te marier? Et toi, tu vas accepter? réplique Glafira en repoussant la main du gros Michel
« L’AMIE INTIME » Devenue Rivale : Quand le Mari s’en Va avec la Meilleure Amie de sa Femme – Histoire d’une Trahison Parmi les Proches, Entre Jolies Robes, Cafés Partagés et Anniversaires Oubliés, et Comment une Complice de Toujours Peut Faire Voler en Éclats un Bonheur Familial en France
« MON AMIE MAUDITE » Les histoires où le mari finit dans les bras de la meilleure amie de sa femme ne
СВЕКРОВЬ — История Анюты-сироты и Марии Петровны: как судьба свела двух женщин через испытания, женскую дружбу, материнскую боль и настоящую родственную любовь, сильнее даже крови
Оленушка, милая! ахнула Валентина Игнатьевна, выглянув в рассветное окно. Ты что же это, в такую-то рань на ногах?
Tel est le retour de la vie : L’histoire de Larisa, entre confessions à un inconnu, regrets d’un amour volé, et renaissance après une trahison – quand le karma frappe à la parisienne
COMME ON FAIT SON LIT, ON SE COUCHE Élodie feuilletait distraitement son journal préféré, assise à la
Как тёплый хлеб бабушки с деревенской дороги изменил вечер Валентины, вернул любовь в её семью и подарил счастье подругам: удивительная история о волшебстве настоящего домашнего хлеба
Слушай, расскажу тебе одну историю, которая у меня недавно случилась, просто чтобы ты понимала, как иногда
Le paradis sous les toits Quand Damien lui tendit les clés de son appartement, Ève sut : la Bastille était prise. Aucun Depardieu n’a autant attendu son César qu’Ève guettait son Adam (fût-il Damien), avec, cerise sur le gâteau, son propre petit nid. Désabusée, trente-cinq ans, elle jetait de plus en plus souvent des regards complices aux chats errants et aux vitrines de « Loisirs Créatifs ». Lui, c’était le célibataire ayant sacrifié sa jeunesse à sa carrière, la nourriture saine, le yoga et d’autres lubies du genre se trouver en ce bas monde, tout cela sans enfants à l’horizon. Depuis ses vingt ans, Ève rêvait d’un tel cadeau, et ce Père Noël-là — vieux diesel — avait enfin compris qu’elle ne plaisantait pas. — J’ai ma dernière mission de l’année, puis je suis à toi, promit Damien en lui confiant le sésame de son oasis. — Ne t’effraie pas de mon antre, je n’y viens que pour hiberner, ajouta-t-il avant d’enfourcher un « Airbus » vers un autre fuseau horaire pour le week-end. Ève, brosse à dents et crème sous le bras, partit découvrir la fameuse tanière. Les problèmes commencèrent dès la porte. Damien avait prévenu : la serrure coinçait parfois, mais elle n’imaginait pas à ce point… Quarante minutes d’assauts : pousser, tirer, tourner la clé à fond, politesse de demi-tour, rien n’y faisait, la jalouse refusait de céder au nouveau locataire. Ève tenta la pression psychologique, comme on l’enseignait autrefois derrière les garages du collège. Le bruit attira la curiosité des voisins. — Vous essayez d’entrer chez quelqu’un ? demanda une voix inquiète de l’autre côté du couloir. — J’ai les clés ! répondit Ève, à bout de souffle et passablement énervée. — Et vous êtes qui, au juste ? On ne vous connaît pas… insista la voisine. — Je suis sa copine, voilà ! s’exclama Ève, bras croisés, défiant la porte entrebâillée. — Ah bon… Vous ?! s’étonna la femme. — Oui, moi ! Il y a un souci ? — Non, aucun… C’est juste qu’il n’a jamais ramené personne (Ève sentit son cœur fondre pour Damien), et là, d’un coup… — D’un coup quoi ? demanda Ève, un brin perplexe. — Ce ne sont pas mes affaires. Désolée, conclut la voisine en refermant sa porte. Consciente qu’il fallait s’imposer ou mourir, Ève força la clé avec tant de détermination qu’elle faillit démonter l’embrasure de la porte. Enfin ouverte. L’univers de Damien s’ouvrit à elle, aussi glacial que spartiate. — Pauvre chou, ton cœur a oublié, ou n’a jamais su, ce qu’est un vrai chez-soi… s’échappa-t-il des lèvres d’Ève en découvrant ce logis à habiter. L’avantage, au fond : la voisine n’avait pas menti, aucune main féminine n’avait caressé ces murs, ce sol, cette cuisine, ces fenêtres grises. Elle était la première reine de ce château. Incapable de résister, Ève se chaussa illico et courut au supermarché chercher rideau, tapis de bain, maniques, serviettes, et, bien sûr, des petites touches parfumées et des boîtes à cosmétiques. « Ce n’est pas de l’intrusion d’apporter un peu de douceur dans un nouvel appartement », se rassurait-elle, sa deuxième charrette pleine à craquer. La serrure ne lui résistait plus… ni à personne, d’ailleurs, tellement elle avait été martyrisée. Après des heures de bidouille au couteau de cuisine puis une course dès l’aube pour acheter une nouvelle serrure — et de nouveaux ustensiles ! — elle refit petit à petit place nette et cosy. Et tant qu’à faire : nappes, dessous de plat, rideaux… Dimanche à midi, Damien l’appela de sa mission, prolongée de deux jours. — Je serai ravi si tu apportes un peu de chaleur ici, lui sourit-il au téléphone en apprenant qu’Ève s’était permise de revisiter la déco. À vrai dire, l’ambiance douillette arrivait déjà par palettes entières. Toutes ces années d’attente éclataient enfin en pluie d’accessoires. Quand Damien rentra, il ne restait plus que l’araignée, survivant effaré à côté de la VMC — ultime symbole d’intimité préservée. Son logement avait soudain l’air d’un appartement de célibataire heureux en ménage depuis huit ans, puis divorcé, puis redevenu heureux par défi… Ève ne s’était pas seulement investie dans l’appartement : tout l’immeuble savait désormais qu’elle était la nouvelle maîtresse de maison. L’alliance attendrait — simple formalité ! Les voisins, déconcertés d’abord, finirent par hausser les épaules : « Si vous le dites, après tout, c’est chez vous. » *** Le jour du retour de Damien, Ève prépara un vrai dîner maison, emballa ses atouts dans une robe aussi chic que suggestive, disposa de l’encens, tamisa la lumière… Un accueil d’Adam rêvé. Voilà leur coin de Paradis, pas besoin d’Éden ! Damien tarda. Quand la robe commença à laisser ses marques, quelqu’un introduisit la clé dans la serrure. — C’est une nouvelle serrure, pousse juste, c’est ouvert ! lança Ève, mi-affolée, mi-enjouée, sûre de son effet. À ce moment-là, elle reçut un SMS de Damien : « Tu es où ? Je suis rentré, l’appart n’a pas bougé ! On m’avait dit que tu allais tout envahir de produits de beauté… » Message qu’elle ne lut que bien plus tard, car à cet instant précis… cinq inconnus firent irruption : deux adultes, deux ados et un vieux monsieur qui, en la voyant, se redressa et lissa ses rares cheveux. — Eh ben, papy, quel accueil ! Pourquoi aller en cure quand tu as l’hôtel à la maison ? lança l’un des jeunes. Il reçut aussitôt un coup de coude de sa compagne. Ève, deux verres à la main, restait paralysée. Un cri d’effroi la menaçait, mais elle ne pouvait bouger. L’araignée riait en silence. — Excusez-moi, vous êtes qui ? bredouilla Ève. — Le propriétaire de la cabane locale. Vous venez pour les soins à domicile ? J’avais dit que je saurais me débrouiller ! répliqua le vieil homme, lorgnant la tenue d’infirmière sexy d’Ève. — Eh ben Adam-Mathieu, ici c’est cosy maintenant ! Rien à voir avec le caveau d’avant. Et vous, Mademoiselle, quel est votre prénom ? Notre Adam n’est-il pas un peu vieux pour vous ? Mais il est séduisant, et propriétaire… — È… Ève… — Ah ! Sacré flair Adam-Mathieu, pas à dire ! À en juger par ses yeux brillants, le papi trouvait aussi la situation prometteuse. — Euh, et Damien ? murmura Ève en avalant d’un trait les deux verres. — C’est moi Damien ! — lança un gamin de huit ans. — Pas si vite, mon grand, reprit sa mère, envoyant tout son petit monde à la voiture. — Excusez-moi… J’ai dû me tromper d’appartement, tenta Ève, se rappelant soudain la serrure. C’est bien au 18, avenue des Lilas, appt 26 ? — Non, ici c’est le 18, rue des Aubépines, fit le papy, tout content de déballer son cadeau. — Bien sûr… je confonds toujours, soupira tragiquement Ève. Installez-vous, je dois juste passer un appel. Elle attrapa son téléphone et fila s’enfermer dans la salle de bains, enroulée dans une serviette. C’est là qu’elle lut le SMS de Damien. « Damien, j’arrive, j’ai juste été retenue en courses », tapa Ève. « D’accord, je t’attends. Si tu peux ramener une bonne bouteille de vin », répondit Damien en message vocal. Du vin, Ève en avait, mais déjà dans le sang. Elle emporta le tapis et la nouvelle rideau de douche sous le bras, attendit que toute la famille file à la cuisine, rassembla ses affaires et fila en catimini. — Adam, la voilà qui part ! s’écrièrent les voisins derrière leurs portes entrouvertes. *** — J’expliquerai plus tard, dit-elle au jeune homme qui lui ouvrit finalement la porte chez Damien. En pleine brume, elle fonça droit à la salle de bain, remit le rideau, installa son tapis, puis plongea sur le canapé où elle dormit jusqu’au matin, le temps que tout le vin et le stress s’évaporent. Au réveil, il y avait encore un inconnu devant elle. — Dites, c’est bien quelle adresse ici… ? — Allée des Jasmins, 18.
Paradis sous les toits Lorsque Paul tendit ses clés à Chantal, elle comprit : la Bastille venait de tomber.
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Maman ! Encore une fois, vraiment ?
«Maman! Encore une fois!» sécria Anaïs, en refermant le couvercle des toilettes avec un frisson de dégoût
Свекровь по сердцу: История Анюты — сироты с васильковыми глазами, суровой судьбы и настоящей материнской любви Марии Петровны, которая стала роднее родной матери, спасла от беды и подарила надежду на новое счастье
Аленушка, дочурка! ладонями всплеснула Дарья Семёновна, высунувшись в круглое окно деревянной избы.