Les hasards n’existent pas : Mathieu, chauffeur de taxi exténué par une longue journée passée à écouter les joies et les peines de ses passagers, rentre tard vers sa petite maison en banlieue. Alors qu’il approche de chez lui, il aperçoit au bord de la route une jeune femme désespérée avec une valise, qu’il se résigne à prendre malgré la fatigue. Elle s’appelle Nastasia, vient de perdre son emploi dans un restaurant parisien, sa colocataire l’a jetée dehors et elle doit trouver refuge chez son frère en province, malgré l’accueil glacial de sa belle-sœur. Touché par la candeur et la sincérité de la jeune femme, Mathieu lui propose alors de s’installer chez lui en échange de quelques tâches ménagères, lui promettant respect et bienveillance. Entre confidences sur leur vie, rires partagés autour d’assiettes de raviolis et douceur d’un foyer retrouvé, ils réalisent ensemble que parfois, les coïncidences sont le fruit du destin.
LES HASARDS NEN SONT PAS Ce soir-là, je roulais tranquillement en direction de la petite ville de Saint-Leu-la-Forêt
Jean et sa femme Uliane n’avaient jamais vécu en harmonie… Pourtant, ils avaient tout de même eu un enfant. Ce n’est pas bien compliqué, après tout. Mais sa femme n’était pas vraiment de son monde : lui, issu d’une famille éduquée, diplômé de l’université ; elle, sortie d’un lycée professionnel, une fille simple. Mais à l’époque, la jeunesse, l’amour—ou plutôt la passion—avaient effacé toutes leurs différences. Sans doute, ils auraient mieux fait de s’abstenir. Aujourd’hui, ils divorçaient, et seul Jean en éprouvait du chagrin, car leur fils restait avec Uliane, qui, vu son état d’esprit, ne comptait sûrement pas souvent lui laisser voir le petit Cyril. Effectivement, la mère est partie illico chez sa propre mère, dans une autre région. L’adresse ? Elle ne l’a même pas laissée. Sans doute n’a-t-elle pas jugé cela utile. Les jours gris se sont enchaînés pour Jean, le cœur lourd ; il s’était habitué à se presser après le travail vers un foyer où quelqu’un l’attendait. Six mois ont passé. De sa femme et de son fils, pas la moindre nouvelle. Alors, il a été surpris de recevoir un soir un coup de fil tardif. Une voix de femme, lointaine et indifférente : elle appelait des services sociaux. Sa femme était décédée subitement, à lui de venir chercher son fils. Sur place, Jean découvre que son fils n’est pas chez les services sociaux : la mère d’Uliane était morte depuis longtemps et Uliane avait confié l’enfant à son arrière-grand-mère avant de sombrer dans tous les excès—jusqu’à mourir d’alcoolisme. Désormais, c’est Jean qui devra élever Cyril, ce qui le remplit de bonheur, mais il lui faudra d’abord « récupérer » l’enfant chez l’arrière-grand-mère. Or, s’il reconnaît la joie de Cyril de le revoir, il est témoin d’une scène poignante : le garçonnet s’accroche à l’aïeule, suppliant : « Mamie, ne me laisse pas partir ! » Le cœur de Jean se serre, et il sent que la vieille dame n’a aucune envie de lui céder son arrière-petit-fils. Il n’ose agir brusquement ; il lui faut réfléchir. Après une longue pause dehors à fumer, il revient, trouve Cyril endormi, la tête sur les genoux de l’arrière-grand-mère, que celle-ci berce en caressant doucement ses cheveux et en chantonnant. Jean décide de remettre sa décision au lendemain et de passer la nuit sur place—on dit bien que la nuit porte conseil. Le matin venu, il annonce à la vieille dame de préparer ses affaires et celles de l’enfant : elle viendra vivre avec eux quelques temps, et, peu à peu, Cyril s’attachera de nouveau à son père pendant que l’aïeule retournera dans l’ombre, puis s’en ira discrètement. Mais rien ne se passe comme prévu. Jean se surprend à s’attacher à cette femme pleine de bonté et de chaleur, à ses petits-déjeuners de crêpes, à ses histoires, à la douceur de ses mains qui bordent père et fils. Il n’a jamais pu se résoudre à la laisser partir. Ce serait un crime—contre son fils, mais aussi contre lui-même. Ainsi, la présence irremplaçable de la grand-mère s’est maintenue dans leur foyer jusqu’à son dernier souffle…
François et sa femme Claire navaient jamais connu la paix dans leur vie conjugale Pourtant, ils avaient
Les hasards n’existent pas : Sur la route de la banlieue parisienne, Matthieu, chauffeur de taxi épuisé par une longue journée, s’apprête à rentrer chez lui lorsqu’il aperçoit une jeune femme esseulée au bord de la route avec une grosse valise. Malgré la fatigue, il décide de l’aider et découvre le récit bouleversant d’Anastasia, licenciée sans salaire, abandonnée par sa colocataire et sans famille proche sur Paris. Ne pouvant la laisser dans la détresse, il lui propose une chambre chez lui en échange de petites tâches ménagères, sans rien attendre d’autre. Un geste simple, guidé par la bonté, qui changera à jamais leurs deux vies — preuve que le destin réserve parfois de belles surprises à ceux qui savent ouvrir leur cœur.
LES HASARDS NONT RIEN DE HASARDEUX Mathieu roulait tranquillement à vitesse descargot en direction de
Номер для двоих между правдой и ложью: повесть об одном командировочном маршруте, гостиничном блокноте и жизни на границе семейных и чужих историй
Номер на повторе Сергей топтался в прихожей, мучительно выбирая куртку: выгулять старую-проверенную пуховик
Tenir le coup pendant une semaine
Il y a bien longtemps, dans notre petite maison du7e arrondissement de Paris, les choses prirent soudain
Цена каждого шага: письмо из будущего, которое изменило жизнь Петра — история о выборе, страхах и том, как обычный человек находит в себе силы менять привычный ход судьбы
Цена выбора Ему нужно было сдать отчёт до шести, а он уже минут двадцать смотрел на белый конверт с надписью «лично».
La douleur s’évanouit avec l’amour : un proche devient étranger.
La douleur séchappe avec lamour, et celui qui était proche devient étranger. Mon mari sest laissé séduire
Цена каждого шага: письмо себе из будущего и выбор, за который действительно стоит заплатить
Цена одного шага Пётру нужно сегодня закончить отчёт к шести, а он пятнадцать минут не может отвести
РАЗЛЮБИЛА… И НОВАЯ ЖИЗНЬ В ПОИСКАХ СЧАСТЬЯ
28 марта. Сегодня, как и многие вечера, я сидел за столом в кухне старой коммуналки в Москве, пока Оля
Подарок самому себе: как Артём стал своим Тайным Сантой и нашёл настоящее желание в суете корпоративного Нового года
Подарок от незнакомца Сообщение в корпоративном чате выскочило поверх электронных таблиц и срочных писем