Вихри судьбы на покровской улице: тайная любовь Татьяны Панкратовой, семейные испытания Акулины и Григория Устинова, решительная борьба за своё счастье среди сибирских морозов
Украденное счастье Встретились они прямо возле покосившегося плетня законная жена Григория и та другая
«Пока я жив, мама будет жить с нами!» — Как семейная трагедия разделила Ирину и Виталия: деменция, опасность для детей и выбор между долгом и безопасностью в российской семье
Мама будет жить у нас, заявил муж. Витя, у нас разговор, Лидия зашла в спальню после того, как дети улеглись.
Le miracle du Nouvel An : Olga et Pierre, un couple de retraités parisiens, décident de fêter le réveillon en tête-à-tête chez eux, leur santé ne leur permettant plus d’entreprendre ne serait-ce qu’un petit voyage, et la famille s’étant peu à peu dispersée. Après avoir tenté en vain de convaincre la sœur de Pierre de les rejoindre – elle préfère passer la soirée seule – ils s’apprêtent à vivre un réveillon paisible, lorsqu’un coup de sonnette inattendu retentit. À la porte : leurs jeunes voisins, Alex et Hélène, accompagnés de leur petite fille Véra, venue déguisée en flocon de neige, que le hasard va confier à leurs soins pour la soirée. Pour ne pas gâcher la joie de la petite, qui attendait impatiemment le passage du Père Noël, Olga et Pierre se laissent gagner par l’esprit de fête : ils dansent, chantent, et redécouvrent ensemble la magie et la tendresse d’un réveillon partagé, où même le plus solide des généraux se surprend à virevolter comme une neige légère, et où, au matin, le miracle d’un cadeau inattendu redonne tout son sens à la nuit de la Saint-Sylvestre…
Le miracle du Nouvel An Monique Lefèvre et Jacques Moreau ont décidé de passer le réveillon du Nouvel
Больше не вернусь: история Алены, когда терпеть невозможно — побег с ребенком от мужа-тирана и новая жизнь в Москве
Сбежала навсегда Опять перечила ему? ворчала мать, разбирая сетки с овощами. Зинаида, когда же у тебя
Elle a rassemblé ses affaires et s’est installée dans son appartement de célibataire.
Elle empaqueta ses affaires et senfuit vers un appartement de prémariage, comme une fuite impossible
Le miracle du Nouvel An Olga et Pierre ont décidé de passer la Saint-Sylvestre chez eux, en tête-à-tête. La santé ne leur permettait plus de partir, même en petit voyage, et ils n’avaient plus vraiment d’amis ou de famille à aller voir. Ils ont invité la sœur de Pierre, mais celle-ci a refusé : elle voulait fêter le Nouvel An seule, et rien n’a pu la faire changer d’avis. Tant pis ! Soudain, la sonnette a retenti dans l’appartement. Pierre, tout étonné, est allé ouvrir. Qui cela pouvait-il bien être ? C’était leurs voisins : un jeune couple – Alexis et Hélène – avec leur petite fille Véronique. « Voilà… Nous avons été appelés en urgence au travail. Pourriez-vous garder notre fille ce soir ? Dans une heure et demie, elle sera couchée, et demain matin nous serons revenus. L’emmener à l’hôpital serait lui gâcher la joie du réveillon. Elle attendait ce moment avec tant d’impatience, et là-bas, il n’y a même pas de sapin… Notre espoir repose sur vous. » Les deux parents portaient des airs désolés, et la petite était au bord des larmes – des larmes de fillette, juste avant le Nouvel An, c’est trop triste. Pierre se rappela d’une coutume africaine selon laquelle les enfants ne doivent jamais pleurer : toute la famille les distrait et les console, ce qui en fait les êtres les plus sereins du monde. Chez nous, par contre, on dit : « Laisse-le pleurer, ça lui passera — il n’en pleurera pas une larme d’or ! » « Donnez-nous votre Véronique. Tu veux venir chez nous ? On va voir ce qu’on a à la maison. Dis-moi sur tes doigts, tu as quel âge ? — Trois ans, bientôt quatre. » La petite s’exprimait avec un sérieux touchant. « Tu es déjà presque une grande. Entrez donc, ne restez pas sur le palier ! — Chez nous les invités sont toujours les bienvenus. » ajouta Olga. « On a un sapin, tout petit, mais le Père Noël trouvera bien où poser ses cadeaux. — Pour moi aussi ? demanda Véronique. — Puisque tu fêtes le Nouvel An avec nous, bien sûr ! » La fillette rassurée, les parents partirent en s’excusant. Véronique parcourut l’appartement en curieuse. « C’est quoi ton déguisement ? » lui demanda Pierre. « Je suis un flocon de neige ! À la maternelle, on dansait tous sous le sapin, et le Père Noël nous a apporté des cadeaux – surtout des sucreries. Je vous danse notre chorégraphie, si vous voulez ! Il suffit de sauter sur place et d’agiter les bras, les paroles disent quoi faire… » Sa chanson fit rire les deux adultes, qui répétèrent tant bien que mal les gestes, pour la plus grande joie de Véronique qui y croyait dur comme fer. Quand la danse fut terminée, on s’assit, on se rappela de vieux souvenirs – Olga, autrefois Snegourochka, croisée par Pierre lors d’un bal militaire, sa robe à fleurs et ses perles rouges… Et soudain, ils se rappelèrent : quarante-cinq ans de mariage aujourd’hui ! Pour fêter cela, Pierre attrapa sa guitare, chanta d’abord pour Véronique, puis chanta « Mon beau sapin » tous ensemble. « Qui aurait cru qu’on passerait une si belle soirée ? » s’exclama Olga. Véronique voulut attendre le Père Noël près du sapin… mais finit par s’endormir dans le fauteuil. On l’installa avec douceur dans la chambre, Pierre lui déposa un baiser sur le front. « Dors, petite princesse… Je me chargerai que le Père Noël n’oublie pas ton cadeau. » Au matin, Véronique découvrit sous le sapin une immense boîte : une poupée magnifique. « Il est venu, je l’ai encore raté ! Merci, Père Noël ! » cria-t-elle à la fenêtre. « Il t’a entendue, » sourit Pierre. Mais où donc le vieux général avait-il bien trouvé une poupée pareille en pleine nuit de Nouvel An ? Pour tous, même pour Olga, cela resta à jamais un mystère…
Écoute, laisse-moi te raconter ce qui nous est arrivé un Nouvel An, une vraie petite merveille, tu vas voir.
SANS ÂME… Claudine Vassilievna rentra chez elle. Elle revenait du salon de coiffure, fidèle à ce petit plaisir malgré ses 68 ans tout juste fêtés, entre brushing soigné, manucure périodique, et papotage avec sa coiffeuse qui lui apportaient un surplus d’énergie et de bonne humeur. — Claudie, une parente à toi est passée, je lui ai dit que tu ne rentrerais que plus tard. Elle a promis de repasser, — lui annonça son mari, Yves. — Quelle parente ? Je n’ai plus de famille… Probable que c’est une vague cousine venue quémander quelque chose. Il fallait lui dire que j’étais partie à l’autre bout du monde, — grogna Claudine, lassée. — Oh, à quoi bon mentir ? Elle a l’air d’être de ta famille : grande, digne, un petit air de ta mère, paix à son âme. Je ne pense pas qu’elle vienne demander quoi que ce soit. Une femme très distinguée, très bien habillée, — tenta de la rassurer Yves. Environ quarante minutes plus tard, la parente sonna à la porte. Claudine lui ouvrit elle-même. La ressemblance avec sa défunte mère était flagrante ; l’allure était élégante, manteau raffiné, bottes et gants assortis, délicates boucles d’oreilles en diamant — dans ce domaine, Claudine était connaisseuse. Elle l’invita à la table déjà dressée. — Faisons connaissance, puisque nous sommes famille. Je suis Claudine — sans les formalités — nous avons sensiblement le même âge, non ? Voici Yves, mon mari. Par quel côté fais-tu partie de la famille ? — demanda l’hôtesse. La femme hésita, rougit un peu : — Je suis Galina… Galina Vladimirovna. Nous avons en effet peu de différence d’âge. J’ai eu 50 ans le 12 juin. Cette date ne vous dit rien ? Claudine blêmit. — Je vois que vous réalisez. Oui, je suis votre fille. Ne vous inquiétez pas, je ne vous demande rien. Je voulais simplement voir ma mère biologique. J’ai vécu toute ma vie dans l’ignorance. Je ne comprenais jamais pourquoi ma mère ne m’aimait pas. Soit dit en passant, elle est décédée depuis huit ans. Mon père, lui, vient de partir il y a seulement deux mois. C’est lui, dans ses derniers instants, qui m’a parlé de vous. Il vous demande de lui pardonner, si vous le pouvez, — expliqua Galina, émue. — Je ne comprends plus rien ! Tu as une fille ? — s’étonna Yves. — Apparemment, oui. Je t’expliquerai plus tard, — répondit Claudine. — Donc tu es ma fille ? Parfait ! Tu as vu ce que tu voulais ? Si tu espères que je vais me repentir et demander pardon, tu te mets le doigt dans l’œil. Je n’ai rien à me reprocher, — répliqua-t-elle à Galina. — J’espère que « papa » t’a tout raconté ? Si tu penses éveiller en moi un instinct maternel, c’est raté, pas une once ! — Puis-je revenir vous voir ? J’habite dans la banlieue, on a une grande maison à deux étages. Venez donc chez nous, avec Yves, ça vous ferait de l’air. J’ai apporté des photos de votre petit-fils et d’arrière-petite-fille, si vous voulez jeter un œil ? — demanda timidement Galina. — Non. Je ne veux pas. Ne reviens pas. Oublie-moi. Adieu, — trancha Claudine. Yves appela un taxi pour Galina et l’accompagna jusqu’à la voiture. Quand il revint, Claudine avait déjà débarrassé la table et regardait calmement la télévision. — Quelle froideur ! Tu aurais fait un excellent général, mais tu n’as vraiment pas de cœur ? Je le soupçonnais depuis longtemps, mais à ce point… — lui lança Yves. — On s’est rencontrés quand j’avais 28 ans, c’est ça ? Eh bien, mon cher, mon âme, on me l’a retirée et piétinée bien avant. J’étais une fille de la campagne qui rêvait de percer en ville, major de promo, la seule de ma classe à entrer à la fac. J’avais 17 ans quand j’ai rencontré Vladimir. Je l’aimais à la folie. Il avait douze ans de plus, ça m’était égal. Après mon enfance pauvre, la vie étudiante en ville, c’était un conte de fées. Ma bourse ne suffisait à rien, j’avais toujours faim, alors j’acceptais avec bonheur les invitations au café. Il ne m’a rien promis mais, avec un tel amour, je ne doutais pas d’un mariage à venir. Un soir il m’a invitée à sa maison de campagne, j’y suis allée sans hésiter. Après, j’étais persuadée de l’avoir « lié » à moi pour toujours. Nos rendez-vous là-bas sont devenus réguliers. Rapidement, j’ai compris que j’étais enceinte. Je l’ai annoncé à Vladimir. Il semblait ravi. Comme ma grossesse allait bientôt se voir, je lui ai demandé quand nous allions nous marier. J’avais déjà 18 ans, on pouvait officialiser. — Je t’ai promis le mariage ? Non. Et je ne le ferai pas. D’ailleurs, je suis déjà marié… — répondit-il calmement. — Mais et l’enfant ? Et moi ? — Toi, tu es jeune, en bonne santé. Prends un congé à la fac. Pour l’instant, rien ne se verra, continue tes études, puis ma femme et moi t’installerons chez nous. On n’arrive pas à avoir d’enfant. Peut-être parce qu’elle est plus âgée… Quand tu auras accouché, on prendra l’enfant. Les modalités ne te regardent pas. J’ai des relations à la mairie ; elle est chef de service à l’hôpital. Pour l’enfant, t’inquiète pas, on te paiera. À l’époque, la gestation pour autrui, personne n’en parlait. J’étais sans doute la première mère porteuse sans le savoir. Quelle alternative avais-je ? Retourner au village, déshonorer ma famille ? J’ai vécu dans leur belle maison jusqu’à l’accouchement. La femme de Vladimir ne m’adressait pas la parole, la jalousie, peut-être. J’ai accouché d’une fille à domicile, avec une sage-femme. Je ne l’ai pas allaitée, on l’a aussitôt emmenée. On m’a raccompagnée une semaine après, Vladimir m’a donné de l’argent. Je suis retournée à la fac, puis à l’usine ; j’ai fini chef d’atelier… Beaucoup d’amis, mais personne ne voulait m’épouser, jusqu’à toi. J’avais déjà 28 ans, sans vraiment vouloir me marier, mais c’était le moment. Le reste, tu le sais. On a eu une belle vie, trois voitures, une maison pleine, un jardin entretenu. On partait en vacances chaque année. Notre usine a survécu à la crise des années 90, nos machines étaient uniques. L’usine est encore bardée de barbelés et surveillée. Retraite anticipée. On a tout. Mais pas d’enfants, et alors ? Quand je vois les enfants d’aujourd’hui… — conclut Claudine. — On n’a pas eu une belle vie. Je t’aimais, j’ai essayé de réchauffer ton cœur toute ma vie, sans succès. Pas grave pour les enfants, mais tu n’as jamais eu de tendresse, même pour un chat ou un chien. Quand ma sœur t’a demandé d’aider sa fille, tu as refusé de l’héberger même une semaine. Aujourd’hui, ta propre fille vient chez toi et tu l’accueilles de cette façon ? Ta fille ! Ton sang ! Franchement, si on était plus jeunes, je demanderais le divorce. Mais c’est trop tard. Avec toi, c’est glacial, — protesta Yves, furieux. Claudine prit peur, jamais son mari ne lui avait parlé ainsi. Cette fille a bouleversé sa vie paisible. Yves est parti vivre à la maison de campagne. Ces dernières années, il y élève trois chiens errants qu’il a recueillis. On ne sait plus combien il y a de chats. Il rentre rarement. Claudine sait qu’il rend visite à Galina et qu’il adore sa petite-fille. — Il a toujours été un doux rêveur, il le restera, qu’il vive à sa guise, — pense Claudine. Elle n’a jamais éprouvé le désir de mieux connaître sa fille, ni son petit-fils, ni son arrière-petite-fille. Elle part seule à la mer. Elle se ressource, profite de la vie et se sent parfaitement bien.
SANS CŒUR Claudine Dubois rentra chez elle après avoir fait un tour chez le coiffeur. Malgré ses soixante-huit
Михаил отложил удочки и подошёл ближе к загадочной находке: на дне пакета затаился дрожащий щенок, тоскующий и жаждущий тепла его руки…
МихаилВалерьевич оставил удочки и подошёл к странному пакету, привязавшемуся к ветке у берега.
«Пока я жив, мама будет жить здесь!» — Как конфликт с больной деменцией свекровью едва не разрушил семью Ирины и заставил мужа впервые взглянуть правде в глаза
Мама будет жить с нами, твердо заявил я в тот вечер. Виталя, нам с тобой опять нужно поговорить, Екатерина
Сильная женщина: как Алена решилась уйти от абьюзера с ребёнком и начать всё с нуля в Москве, несмотря на давление семьи и страх перемен
Сбежала навсегда Опять спорила с ним? спросила мама, разбирая авоськи после магазина. Оксана, ну когда