Le sujet des belles-mères et des belles-filles, à linstar de la fameuse guerre parent-enfant, traverse
Давние воспоминания Дневник здоровья Утро всегда было похожим одно на другое: трезвонит будильник в мобильнике
Новогодняя вахта С утра над Москвой тянулся мокрый снег лепился к сапогам, цеплялся за перила, покрывал
Что это за женщина у тебя на кухне? крикнула Любовь, бросив сумку и уже готовясь броситься в бой. Это Вероника!
Zut! cracha, irritée, la mère de Sophie, quon appelait affectueusement «Soso». Mais à qui esttu aussi lente?
Список на участке Сегодня я вышел из дома чуть позже обычного, задержался из-за хлопот по хозяйству да
30 октября, пятница С утра всё в голове крутилось, будто старый трактор в поле. Мама сразу после отца
Je me souviens, il y a fort longtemps, de la première fois où ma bellemère, Angéline, avait méfié de
28 octobre 2025 Je me suis résolu à mettre ces mots sur le papier, comme une confession nocturne, afin
– Mais enfin, maman ! Tu as ta propre maison, c’est là que tu vis. Ne viens plus ici, à moins qu’on t’invite.
Ma mère habite dans un petit village élégant au bord de la Loire. Sa maison est entourée d’un bois, où, pendant la saison, on peut cueillir des myrtilles et des champignons. Depuis mon enfance, j’explore les clairières avec mon panier, savourant la nature. J’ai épousé mon camarade de classe ; ses parents vivent tout près de ma mère, mais de l’autre côté de la rue, sans accès à la rivière ou au bois. C’est pourquoi, lors de nos retours en province depuis Paris, nous nous arrêtons toujours chez maman.
Depuis quelques temps, ma mère a changé, peut-être à cause de l’âge ou de jalousie envers mon mari ; nos vacances se sont transformées en disputes. Impossible de régler les choses pacifiquement. Après quelques séjours chez mes beaux-parents, ma mère a réussi à se disputer aussi avec ma belle-mère, sur des détails insignifiants. Ma belle-mère en a eu assez, a crié si fort que toute la rue a entendu leurs vieux reproches.
Un mois plus tard, l’idée s’est imposée à mon mari et à moi, construire notre propre maison, pour venir en vacances sans gêner personne et enfin se sentir chez soi.
Le terrain fut difficile à obtenir, mais nous avons réussi. Mon beau-père et ma belle-mère ont aidé avec enthousiasme à la construction. Mon beau-père était toujours là.
Seule ma mère posait problème : elle venait, donnait des conseils, critiquait régulièrement, ne nous laissait jamais tranquilles. Construire cette maison fut un cauchemar.
Un an plus tard, notre maison était prête ; on pensait souffler, mais non ! Ma mère n’a pas arrêté de nous rendre visite, nous reprochant notre égoïsme et de ne plus aider. Pourtant, mon mari s’occupait toujours de tout chez elle – la tonte, la réparation du toit…
Un jour, ma mère m’a lâché :
– Mais pourquoi vous venez ici ? Restez à Paris, et quand vous venez, vous exhibez votre richesse !
C’en était trop pour mon mari. Il a calmement dit à ma mère, d’une voix qui ne laissait pas de place à la discussion :
– Mais enfin, maman… Tu as ta maison, non ? Vis chez toi ! Ne viens plus sans invitation. Laisse-nous au moins un week-end tranquille, et si tu as besoin d’aide ou qu’il y a le feu, appelle-nous !
Surprise, ma mère a quitté la maison, et nous avons tous ri. Depuis ce jour, notre maison est paisible. Ma mère accepte l’aide, mais ne vient jamais sans nous prévenir. Et elle continue de se souvenir de cette histoire d’incendie… Rien, ma chère maman ! Tu as ta propre maison, non ? Tu y vis. Ne reviens plus ici, à moins quon tinvite