Учитель не позволил старшекласснице выйти в туалет во время урока, даже когда она объяснила, что у неё начались месячные, а одноклассник заступился за неё перед всеми

В начале этого года я присутствую на открытом уроке в выпускном классе. Во время занятия одна девушка просит у учителя разрешения выйти в туалет, но получает отказ. Она вежливо переспрашивает, но учитель снова не разрешает.

Через несколько минут она говорит, что это действительно срочно, но учитель по-прежнему не проявляет понимания. Видно, что он раздражён. Когда девушка спустя ещё пять минут вновь обращается к нему с просьбой, объясняя, что у неё экстренный случай, учитель в резком тоне заявляет: «Нет». Тогда девушка встаёт, все смотрят на неё, а она начинает смущённо краснеть, но всё же находит в себе силы прямо при всём классе сказать учителю, что у неё критические дни, и ей срочно нужно выйти.

В этот момент весь класс замирает, а учитель после короткой паузы приказывает ей вернуться на место и всё равно не разрешает покинуть аудиторию. Все в классе переживают неловкость, пока один парень (здоровый, похож на футболиста) не встаёт и громко говорит: «У вас есть жена? Вы что, не росли с матерью или сестрой? У неё месячные, ей нужно в туалет, и она туда пойдёт, хотите вы этого или нет».

Он подходит, берёт девушку за руку и провожает её до туалета. Когда они возвращаются, учитель обвиняет их в несоблюдении дисциплины и выписывает замечание этому парню. Я никогда не забуду этот день.

Этот молодой футболист оказался мудрее учителя.

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Учитель не позволил старшекласснице выйти в туалет во время урока, даже когда она объяснила, что у неё начались месячные, а одноклассник заступился за неё перед всеми
L’Héritage Une grande femme à la voix forte sortit du compartiment et écarta d’un geste énergique quiconque gênait le repos des voyageurs. Il faut avouer que même les hommes robustes et audacieux lui obéirent immédiatement, comme sur commande. Elle portait de longues tresses blondes enroulées autour de la tête, des yeux bleus pétillants, des joues couvertes d’un large rose de santé. Elle jeta un regard vers les toilettes, d’où surgit alors un petit homme mince, aux cheveux blancs comme neige, au visage touchant d’enfant. — Nicolas ! Je t’avais déjà perdu ! On dirait qu’il y a du bruit, la contrôleuse n’ose pas approcher. Comment tu vas ? Des comme toi, ils se feraient avoir en un clin d’œil ! — lança la dame. — Oh, Annette ! Ah, si tu savais ! Pourquoi t’es sortie, chérie ? Tu es une vraie dame ! — répondit-il en souriant timidement, se glissant à nouveau dans le compartiment. La dame balaya du regard moi et deux autres passagers ennuyés, n’y voyant aucune menace pour elle ou son compagnon, puis disparut à son tour. Plus tard, je la retrouvai dans la voiture-restaurant. Il n’y avait plus de place, alors je m’installai à sa table. Pas de trace du mari. Après avoir terminé son plat, la dame déclara d’une voix sonore : — Je m’appelle Anne Andrée. Vous pouvez m’appeler Anne. — Vous êtes seule ? Votre mari va arriver ? — Il se repose, il ne viendra pas. Je lui ai mis une écharpe autour du cou, donné du jus de canneberge. Imaginez, faut-il qu’il tombe malade en voyage ! Il a couru saluer le chef de train juste en pull… Ah, je n’ai pas surveillé ! — soupira-t-elle. — Vous devez beaucoup l’aimer… On aurait dit que c’est vous qui le protégiez et non l’inverse. Et maintenant, on sent tant de tendresse quand vous parlez de lui ! — rêvai-je tout haut. — Nicolas m’est resté en héritage, vous savez. Ce n’est pas vraiment mon mari, bien qu’on habite ensemble. Il est en deuil… Sa première épouse est partie pour un autre monde récemment. Une sainte femme, tellement gentille ! — soupira Anne. — Comment ça, en héritage ? — demandai-je. Et Anne raconta… Nicolas avait vécu avec Lydie. Amis depuis l’école, étudié ensemble à la fac, puis mariés… (Il continue sur l’histoire de Nicolas, Lydie, leur fils André, Anne et la promesse faite à la femme mourante, l’adaptation d’Anne à la famille, et la tendresse retrouvée…) Puis la porte du wagon-restaurant s’ouvrit : en tenant un bouquet de fleurs des champs et une longue écharpe, entra son Nicolas. — Pourquoi t’es levé ? Il faut que tu changes de vêtements, tu transpires encore ! — s’inquiéta Anne, s’avançant vers la sortie, Nicolas à son bras. — Annie ! J’ai acheté ces fleurs aux dames sur le quai. Elles te plaisent ? — lui souffla-t-il tout bas. Anne rougit de plus belle et posa sa main sur son épaule. Ils descendirent du train avant moi : Anne portait une grande valise, Nicolas un sac plus petit, elle le tenait toujours par le col de sa veste, comme pour qu’il ne se perde pas. Ils souriaient, deux petits soleils sur la voie, et il était évident qu’elle serait pour lui la meilleure des deuxièmes épouses !