Il a trouvé une belle occasion de faire sa demande en mariage – Récit Merci à tous pour votre soutien, vos likes, vos réactions chaleureuses et vos commentaires sur mes histoires, vos abonnements et un IMMENSE MERCI pour tous vos dons de la part de moi et de mes cinq félins adorés. N’hésitez pas à partager les histoires que vous aimez sur les réseaux sociaux – cela fait tellement plaisir à l’auteur ! — Ta fille voulait un chien de race ? demanda un jour un voisin à une femme, Odile. — Elle voulait, mais on n’a pas d’argent en trop, tu sais bien qu’on vit seules, répondit Odile. Le voisin esquissa un sourire, — Je te le donne, viens voir. Par chance, sa fille Pauline venait tout juste de rentrer de l’école. Dès qu’elle entendit, elle s’accrocha : — Maman, on y va, c’est gratuit, maman ! Je promets de le promener, et d’avoir que des bonnes notes ! — Franchement, François, quel homme tu fais ! Tu donnes de faux espoirs à la gamine et c’est moi qui gère, se fâcha Odile. — Mais Odile, tu pourrais peut-être me voir autrement avant de t’énerver… Je suis un homme bien, bosseur, fiable. Je coche toutes les cases, sauf que je suis seul ! — Oh, François, pourquoi je te regarderais différemment ? Je te connais depuis toujours ! Sept ans de moins que moi, quand je passais mon bac, tu étais encore au collège, arrête donc. — Mais maintenant, la différence ne se voit plus, regarde, tu fais à peine ma taille, et on voit qui est le plus costaud ! dit François en blaguant et en passant un bras autour d’Odile. — Tout sauf l’intelligence, à me câliner devant la petite, ricana-t-elle en se dégageant. — C’est bien pour ça qu’il me manque une femme comme toi, si brillante, répondit François avec un sourire touchant. — Bon, on y va ou pas pour ce chien ? intervint Pauline, la voix tremblante. — Il est trop mignon, et quelle histoire ! Viens, je te montre, proposa François d’une voix mystérieuse. Pauline attrapa la main de sa mère, suppliante : — Maman, tu l’as promis ! Voyant le trouble sur le visage d’Odile, François insista : — Je démarre la voiture ? C’est à deux pas, vous ne regretterez pas ! Odile jeta un regard en coin au voisin, soupira et dit à sa fille : — D’accord, ils disent qu’il est petit… Mais attention, Pauline, il faut que tu travailles bien à l’école ! Tout le trajet, Pauline ne tenait plus en place : — Il est joueur, le chien ? Comment il s’appelle ? On arrive bientôt, tonton François ? Bientôt, ils arrivèrent devant l’immeuble ancien de la mère défunte de François qui expliqua : — J’avais confié l’appartement en location, mais ça s’est mal passé… Dedans, c’était un vrai capharnaüm. Au milieu des sacs éventrés, de boîtes vides, de boîtes de conserves empilées, serrés l’un contre l’autre, un chat gris aux yeux dorés et un chien tout ébouriffé. Ils étaient sales, amaigris, mais surtout, ils n’avaient pas abandonné face à la terrible épreuve infligée par leurs anciens maîtres. — Imaginez, continua François, pas mis les pieds ici depuis un mois, et j’arrive sur ça ! Les voisines racontèrent que les deux locataires étaient parties sans prévenir, sans régler le loyer, en laissant derrière elles le chat et le chien, enfermés, sans nourriture ni eau. — Comment ont-ils survécu ? demanda Pauline, horrifiée. Leur lutte pour la vie était visible partout : ils avaient tout mangé — les biscuits, les bonbons, les macaronis, les céréales, même la viande en boîte ouverte par miracle, et du lait concentré en sachet trouvé par hasard. Ils n’avaient rien laissé ! Mais surtout, le miracle, c’est l’eau. La chatte savait, ou a réussi à ouvrir le robinet de la salle de bains, assez pour survivre mais pas trop pour inonder les voisins heureusement. Sinon, leur calvaire aurait fini plus vite… François avait bien fait d’amener de la nourriture, et Pauline se mit tout de suite à nourrir les deux rescapés. Même Odile n’a pu retenir une larme. — Tu vois, Odile, je me suis pas trompé sur toi : t’es une femme au grand cœur, confia doucement François pendant que Pauline cajolait ses nouvelles bêtes rassasiées. Dis, on les ramène tous les deux à la maison ? Et si tu te mariais avec moi, Odile ? J’ai jamais trouvé une femme comme toi. On serait tellement heureux, je t’en fais le serment ! J’ai la voiture, deux appartements, un pour Pauline le jour où elle voudra voler de ses propres ailes, l’autre à louer (mais pas à n’importe qui cette fois !). Avec toi, on aurait peut-être d’autres enfants. Oui, on serait bien, une famille formidable ! Et maintenant on a déjà un chat et un chien, comme il se doit dans tout bon foyer français ! — Dis oui, maman ! ne comprenant pas bien la signification de la demande, cria Pauline, mais déjà conquise. François éclata de rire. — Voilà ! Tout le monde est d’accord, il ne manque plus que toi ! — Ah, François, arrête, tu plaisantes ? balbutia Odile, surprise de se sentir émue. C’est vrai qu’il était devenu bel homme. Gentil, attentionné : il n’avait pas laissé tomber les animaux comme tant d’autres auraient pu… Odile se laissa rêver – et son cœur s’emballa quand François la reprit dans ses bras. — Laisse-moi réfléchir, si tu es sérieux ; ah, quel tentateur ! lança-t-elle, toute rougissante. — Prends ton temps, Odile, on n’est pas pressés. Moi, j’emmène le chat, et le chien pour vous, comme prévu. On reviendra demain pour ta réponse, promis ! François avait réussi : Odile accepta de l’épouser. Un mois plus tard, tout l’immeuble faisait la fête au mariage. On a cuisiné chez Odile, installé de grandes tablées chez François, son « antre de célibataire ». Mina et Charly, le chat et le chien, ne quittaient plus leurs nouveaux maîtres d’un pas – les animaux savent toujours à qui se fier. Et puis, un an plus tard, des jumeaux sont nés, Sophie et Alexis. Mina et Charly ont désormais une mission : surveiller les petits. Dans une grande famille, chacun trouve sa place. Mais surtout, dans une famille nombreuse et soudée, le bonheur ne manque jamais ! Bonheur pour les enfants, et pour les animaux aussi Surtout quand il y a un chat et un chien à la maison !

Tu sais, il mest enfin arrivé un truc qui ma donné le bon prétexte pour faire ma demande !

Merci à tous dêtre là, pour les petits cœurs, vos avis sur mes histoires, les partages, les abonnements, et surtout, un immense merci pour les dons, de ma part et de celle de mes cinq chats qui me ruinent en croquettes, ahah ! Nhésitez pas à partager cette histoire à vos amis sur les réseaux, ça fait toujours tellement plaisir.

Un jour, le voisin, Gérard, maborde et me demande :
Ta fille voulait un chien de race, non ?

Je lui réponds, un peu gênée :
Oui, Éloïse en rêvait, mais bon, on na pas de sous de côté, tu sais bien que je suis toute seule avec elle.

Et là, Gérard éclate de rire :
Mais je te le donne, viens avec moi, cest cadeau !

Pile quand on parlait de ça, Éloïse sortait de lécole et, bien sûr, elle a tout entendu.
Maman, on y va, dis oui ! Cest gratuit, maman ! Je promets de le sortir tous les jours, et je te jure que je serai la meilleure à lécole !

Jai lancé un regard noir à Gérard :
Franchement Gérard, tabuses, tu fais espérer la gamine et après, cest pour moi les complications !

Mais tu connais Gérard, il insiste, tout sourire :
Tabuses, Anne-Sophie. Jsuis pas un mauvais bougre, je bosse pas mal, jsuis plutôt un mec bien, juste un peu seul, cest tout

Mais enfin ! On se connaît depuis des années Je suis plus vieille que toi de sept ans, tu te rappelles quà lépoque javais fini le lycée alors que tétais encore un ado !

Cest du passé, ça ! Regarde, maintenant, on fait la même taille presque, et puis tu sais bien que je suis plus costaud que toi ! dit-il en rigolant et en mattrapant dans ses bras.

Oui, ben tes pas plus malin pour autant, à me faire rougir devant la petite ! Jai tout juste réussi à me dégager en rigolant.

Tu vois, cest de ça dont jai besoin, dune femme intelligente comme toi à mes côtés, cest pour ça que je traîne, je te le dis Il me fait son sourire mi-malheureux, mi-sincère.

Bon, ça suffit, on y va pour ce fameux chien, ou tu comptes encore discuter pendant une heure ? intervient Éloïse, toute impatiente.

Tu te rends compte, Anne-Sophie ? Un petit chien tout mignon, avec des taches de partout, et en plus, je te jure qu’il a une histoire de fou Viens voir, tu vas être scotchée ! Gérard prenait son air mystérieux, Éloïse saccrochait à ma main.

Sil te plaît, maman, tu las promis !

Voyant le regard suppliant de ma fille, je soupire et je lance à Gérard :
Bon, OK, mais attention, si elle ramène encore des punitions de lécole

Pendant le trajet, Éloïse narrêtait pas de poser des questions :
Mais il est gentil, le chien ? Il sappelle comment ? On arrive bientôt, Tonton Gérard ?

Finalement, on se gare devant un vieil immeuble.

Cétait lappartement de ma mère, qui nest plus là maintenant. Je le louais, mais ça ne sest pas très bien passé, et hier, je suis passé voir les locataires pour récupérer le loyer, et là cest le choc.

Le bazar dans lappartement, je ne te raconte même pas ! Yen avait partout, des boîtes vides, des paquets éventrés, des restes de tout. Et, recroquevillés dans un coin, une chatte grise aux yeux dorés et un chien tout ébouriffé.

Tout crasseux, le poil en bataille, mais avec une lueur de vie incroyable dans leurs yeux, malgré la galère quils venaient de traverser.

Gérard commence à raconter, nerveux mais un peu rieur :
Je reviens après un mois dabsence, pour les sous du loyer, et là, je tombe sur ce spectacle ! Les voisines mont raconté que les deux locataires, deux jeunes filles, se sont barrées en douce il y a quinze jours. Sans rien dire à personne. Lâchement, elles ont laissé la chatte et le chien enfermés dans lappart.

Les pauvres bêtes sont restées coincées seules, sans eau ni nourriture, et personne ne savait quelles étaient là.

Éloïse, horrifiée :
Mais comment ils ont survécu ?

Forcément, ils ont tout exploré pour trouver à manger. Le chien et la chatte avaient dévoré tout ce qui traînait : gâteaux, bonbons, pâtes crues, céréales, et même du pâté et du lait concentré trouvés dans le placard. Le plus fou, cest quon sest rendu compte que la minette avait réussi à ouvrir un peu le robinet de la salle de bain, mais pas à fond, heureusement, sinon ils auraient inondé tout limmeuble. Bref, cest ce qui les a sauvés, ces deux-là !

Moi, la gorge serrée, jai vu Gérard sortir un paquet de croquettes pour les nourrir, Éloïse en train de câliner les bestioles Et je tavoue, javais les larmes aux yeux.

Gérard en profite, pensif, me souffle doucement à loreille :
Tu vois, Anne-Sophie, je me trompais pas sur toi Tes une femme en or, gentille comme ça, tu sais quoi ? Allez, on ramène les deux à la maison et, tant quà faire, tu veux pas mépouser ? Sérieux, jai jamais trouvé une femme comme toi, cest pour ça que je me suis jamais casé. Dis oui, on se débrouillera bien, tinquiète ! Jai ma voiture, jai deux apparts, Éloïse sera comme une reine, on pourra en louer un quand elle sera grande. Et puis, on peut même avoir dautres enfants. Allez, Anne-Sophie, tu verras, on sera heureux tous ensemble ! En plus, on a déjà un chien et un chat, cest signe de bonheur !

Éloïse, là, qui comprenait quà moitié ce qui se tramait, sest écriée :
Dis oui, maman !

Gérard éclate de rire :
Tu vois, même Éloïse est daccord, allez, cest dit !

Rouge comme une pivoine, je proteste à moitié :
Oh là, tu me fais marcher Arrête, Gérard

Honnêtement, il est pas mal, et puis cest un vrai mec bien, tu sais. Il aurait pu tourner la page, laisser tomber ces animaux, mais non. Ça me touche. Javais même pas pensé quun jour, quelquun me proposerait ça Et puis, quand il ma prise dans ses bras, jai senti mon petit cœur tambouriner !

Laisse-moi réfléchir, hein, si tu rigoles pas Tu me prends par les sentiments !

Prends ton temps, tinquiète. Je te laisse Barou pour ce soir, moi je garde Mistigri. Et demain, je reviens avec Mistigri pour avoir ta réponse, daccord ? Barou, prépare la place ! lance-t-il au chien, qui a aboyé comme pour dire marché conclu.

Ben, tu me crois si je te dis que Gérard a fini par me convaincre ? Un mois après, tout limmeuble était en fête pour notre mariage !

On a cuisiné dans ma cuisine, mais on a dressé les tables chez Gérard : y avait bien plus de place dans sa tanière de célibataire.

Mistigri et Barou ne nous ont pas lâchés dune semelle, cétait nos mascottes à la noce. Les animaux, ça sent tout de suite quand on est heureux et quon est en famille.

Un an plus tard, on a eu des jumeaux, Lucie et Baptiste.

Mistigri et Barou se sont mis en mode nounous et veillent sur la petite troupe. Chez nous, chacun a trouvé sa place, y a toujours quelque chose à faire.

Mais le bonheur, tu vois, cest juste dêtre ensemble. Plus on est, plus on rit. Et surtout, cest encore plus chouette quand on a un chien et une chatte à la maison !

Оцените статью
Il a trouvé une belle occasion de faire sa demande en mariage – Récit Merci à tous pour votre soutien, vos likes, vos réactions chaleureuses et vos commentaires sur mes histoires, vos abonnements et un IMMENSE MERCI pour tous vos dons de la part de moi et de mes cinq félins adorés. N’hésitez pas à partager les histoires que vous aimez sur les réseaux sociaux – cela fait tellement plaisir à l’auteur ! — Ta fille voulait un chien de race ? demanda un jour un voisin à une femme, Odile. — Elle voulait, mais on n’a pas d’argent en trop, tu sais bien qu’on vit seules, répondit Odile. Le voisin esquissa un sourire, — Je te le donne, viens voir. Par chance, sa fille Pauline venait tout juste de rentrer de l’école. Dès qu’elle entendit, elle s’accrocha : — Maman, on y va, c’est gratuit, maman ! Je promets de le promener, et d’avoir que des bonnes notes ! — Franchement, François, quel homme tu fais ! Tu donnes de faux espoirs à la gamine et c’est moi qui gère, se fâcha Odile. — Mais Odile, tu pourrais peut-être me voir autrement avant de t’énerver… Je suis un homme bien, bosseur, fiable. Je coche toutes les cases, sauf que je suis seul ! — Oh, François, pourquoi je te regarderais différemment ? Je te connais depuis toujours ! Sept ans de moins que moi, quand je passais mon bac, tu étais encore au collège, arrête donc. — Mais maintenant, la différence ne se voit plus, regarde, tu fais à peine ma taille, et on voit qui est le plus costaud ! dit François en blaguant et en passant un bras autour d’Odile. — Tout sauf l’intelligence, à me câliner devant la petite, ricana-t-elle en se dégageant. — C’est bien pour ça qu’il me manque une femme comme toi, si brillante, répondit François avec un sourire touchant. — Bon, on y va ou pas pour ce chien ? intervint Pauline, la voix tremblante. — Il est trop mignon, et quelle histoire ! Viens, je te montre, proposa François d’une voix mystérieuse. Pauline attrapa la main de sa mère, suppliante : — Maman, tu l’as promis ! Voyant le trouble sur le visage d’Odile, François insista : — Je démarre la voiture ? C’est à deux pas, vous ne regretterez pas ! Odile jeta un regard en coin au voisin, soupira et dit à sa fille : — D’accord, ils disent qu’il est petit… Mais attention, Pauline, il faut que tu travailles bien à l’école ! Tout le trajet, Pauline ne tenait plus en place : — Il est joueur, le chien ? Comment il s’appelle ? On arrive bientôt, tonton François ? Bientôt, ils arrivèrent devant l’immeuble ancien de la mère défunte de François qui expliqua : — J’avais confié l’appartement en location, mais ça s’est mal passé… Dedans, c’était un vrai capharnaüm. Au milieu des sacs éventrés, de boîtes vides, de boîtes de conserves empilées, serrés l’un contre l’autre, un chat gris aux yeux dorés et un chien tout ébouriffé. Ils étaient sales, amaigris, mais surtout, ils n’avaient pas abandonné face à la terrible épreuve infligée par leurs anciens maîtres. — Imaginez, continua François, pas mis les pieds ici depuis un mois, et j’arrive sur ça ! Les voisines racontèrent que les deux locataires étaient parties sans prévenir, sans régler le loyer, en laissant derrière elles le chat et le chien, enfermés, sans nourriture ni eau. — Comment ont-ils survécu ? demanda Pauline, horrifiée. Leur lutte pour la vie était visible partout : ils avaient tout mangé — les biscuits, les bonbons, les macaronis, les céréales, même la viande en boîte ouverte par miracle, et du lait concentré en sachet trouvé par hasard. Ils n’avaient rien laissé ! Mais surtout, le miracle, c’est l’eau. La chatte savait, ou a réussi à ouvrir le robinet de la salle de bains, assez pour survivre mais pas trop pour inonder les voisins heureusement. Sinon, leur calvaire aurait fini plus vite… François avait bien fait d’amener de la nourriture, et Pauline se mit tout de suite à nourrir les deux rescapés. Même Odile n’a pu retenir une larme. — Tu vois, Odile, je me suis pas trompé sur toi : t’es une femme au grand cœur, confia doucement François pendant que Pauline cajolait ses nouvelles bêtes rassasiées. Dis, on les ramène tous les deux à la maison ? Et si tu te mariais avec moi, Odile ? J’ai jamais trouvé une femme comme toi. On serait tellement heureux, je t’en fais le serment ! J’ai la voiture, deux appartements, un pour Pauline le jour où elle voudra voler de ses propres ailes, l’autre à louer (mais pas à n’importe qui cette fois !). Avec toi, on aurait peut-être d’autres enfants. Oui, on serait bien, une famille formidable ! Et maintenant on a déjà un chat et un chien, comme il se doit dans tout bon foyer français ! — Dis oui, maman ! ne comprenant pas bien la signification de la demande, cria Pauline, mais déjà conquise. François éclata de rire. — Voilà ! Tout le monde est d’accord, il ne manque plus que toi ! — Ah, François, arrête, tu plaisantes ? balbutia Odile, surprise de se sentir émue. C’est vrai qu’il était devenu bel homme. Gentil, attentionné : il n’avait pas laissé tomber les animaux comme tant d’autres auraient pu… Odile se laissa rêver – et son cœur s’emballa quand François la reprit dans ses bras. — Laisse-moi réfléchir, si tu es sérieux ; ah, quel tentateur ! lança-t-elle, toute rougissante. — Prends ton temps, Odile, on n’est pas pressés. Moi, j’emmène le chat, et le chien pour vous, comme prévu. On reviendra demain pour ta réponse, promis ! François avait réussi : Odile accepta de l’épouser. Un mois plus tard, tout l’immeuble faisait la fête au mariage. On a cuisiné chez Odile, installé de grandes tablées chez François, son « antre de célibataire ». Mina et Charly, le chat et le chien, ne quittaient plus leurs nouveaux maîtres d’un pas – les animaux savent toujours à qui se fier. Et puis, un an plus tard, des jumeaux sont nés, Sophie et Alexis. Mina et Charly ont désormais une mission : surveiller les petits. Dans une grande famille, chacun trouve sa place. Mais surtout, dans une famille nombreuse et soudée, le bonheur ne manque jamais ! Bonheur pour les enfants, et pour les animaux aussi Surtout quand il y a un chat et un chien à la maison !
Olga vivait depuis plusieurs années dans une petite maison à la lisière d’un village. Cependant, quand elle entendait cela à son sujet, cela lui faisait sourire :