Спасая полумертвого волка изо льда… Но он не знал, какую цену придется заплатить… ❄️🐺

Я спас волка, почти мёртвого в льду Но не знал, за какой долг придётся заплатить

В безмолвной сибирской тайге, где река Холодная пряталась под тонкой коркой льда, я, охотник Григорий Ковалев, заметил тёмное пятно в проруби. Это был волк зрелый хищник, передние лапы дрожали, цепляясь за кромку льда, а тело уже наполовину погружалось в ледяную воду.

Не раздумывая, я бросился на помощь, рискуя собственной жизнью. Чтото в этом звере упрямство, безмолвная борьба не давало мне оставить его. Я вытащил волка из проруби и принёс в наш отдалённый посёлок Ведмёжьи, не подозревая, что этот поступок изменит мою судьбу.

Я назвал его Сивка, но он был не просто зверем. Несколько недель ухода, терпения и труда особенно со стороны моего сына Алексея вернули ему силы, но не дикий инстинкт. Волк стал членом нашей семьи, хотя односельчане смотрели на него подозрительно, а лесник Борис гневался, видя в нём лишь угрозу.

Т tension росла: слухи разлетелись по деревне, и Борис грозил сообщить в административные органы.

Я знал, что держать в хате дикую тварь опасно, а отпустить её в тайгу ещё сложнее. Я и представить не мог, что связь между нами станет глубже простого спасения.

Одним октябрским утром я пошёл проверять ловушки, несмотря на тревожные предчувствия Алексея. Холодная река, коварная и предательская, подложила ловушку лёд треснул, и я упал в гололёдную воду, ощущая, как сила ускользает с каждой секундой.

Когда надежда гасла, на берегу появилась сероватая тень знакомый силуэт с жёлтыми глазами. Сивка вернулся. Но он был не один.

Из тайги вышли ещё пять волков они не атаковали. Вместо этого они образовали круг вокруг проруби, а Сивка первым бросился в холодную воду. С невероятной мощью и яростной решимостью он схватил мою куртку и оттянул меня к берегу. Остальные волки прижали свои телеса к льду, укрепляя его, а Алексей, услышав крики, бросился с верёвкой и помог отцу выбраться.

Я лежал на снегу покрытый инеем, но живой. Рядом со мной стоял Сивка, мокрый и задыхающийся, а вокруг стая, уже не представлявшая угрозу, а будто стража.

С того дня никто в деревне не осмеливался ставить под сомнение странную связь между человеком и волком. Борис замолчал навсегда, а слухи превратились в легенду.

Говорят, что в особенно холодные ночи у реки можно увидеть жёлтые глаза в темноте и если сердце чисто, страшиться нечего.
Лес помнит.
И не забывай долг.

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Спасая полумертвого волка изо льда… Но он не знал, какую цену придется заплатить… ❄️🐺
Un cadeau du destin : Sa femme ôta ses collants, les suspendit à un crochet dans l’entrée, puis partit prendre sa douche. Ce vêtement rappelait la vieille peau d’un lézard en pleine mue. L’homme entra dans le vestibule, s’assit sur un banc et attendit que sa femme, transformée, fraîche et nouvelle, sorte de la salle de bains. La femme d’hier, il n’en voulait plus. Elle était acariâtre, toujours insatisfaite et réclamait sans cesse de l’argent. « Peut-être qu’un miracle se produira, et que j’aurai pour Noël une femme gentille ? » rêva-t-il. Pour cette femme douce, il avait préparé un cadeau : un abonnement annuel dans un spa et une carte cadeau chez Sephora. Il n’espérait rien de spécial de sa part. Le plus beau des cadeaux aurait été qu’elle lave dans la douche toute sa méchanceté. « Et si je prenais ses collants et que je les brûlais discrètement sur le balcon, en formulant un vœu ? Qu’elle devienne au moins un peu plus gentille… Qu’elle ne me fasse des reproches qu’un jour sur deux, pas plusieurs fois par jour… » Il s’approcha sur la pointe des pieds du portemanteau, prêt à décrocher les collants, quand il fut saisi par le parfum imperceptible de sa femme. Il y enfouit son visage et resta pétrifié. Sa tête tourna. Non, jamais il ne pourrait détruire la moindre parcelle de la femme qu’il aime, même aussi éphémère que son parfum. Il se retourna, s’assit, sortit le cadeau de sa poche et le posa sur la commode. À ce moment, l’interphone retentit. — Livraison de fleurs. — Troisième étage, appartement douze, répondit-il en ouvrant la porte. Quelques minutes plus tard, il paya le livreur avec un généreux pourboire. Celui-ci lui souhaita une bonne année. Sa femme, probablement alertée, cria depuis la salle de bains : — T’as dormi debout ou quoi, mollasson ? Va ouvrir, quelqu’un est là ! « Il n’y aura pas de nouvelle femme… » pensa-t-il. Il posa le bouquet près du cadeau, puis sortit son portefeuille, arracha un post-it jaune, y écrivit le code de sa carte bancaire, le colla dessus et posa le tout sur la commode. Il quitta alors l’appartement à jamais. Trois ans passèrent. Un hôtel à Bali. Alors qu’un client attendait sa chambre, il tomba sur des chaînes russes à la télévision et s’arrêta sur un reportage sur un monastère orthodoxe de femmes. Konstantin, le manager de l’hôtel, descendit et s’arrêta, captivé lui aussi. Soudain, un frisson le parcourut, une sueur froide coula dans son dos : il venait de reconnaître, parmi les novices, sa femme, qu’il avait quittée trois ans plus tôt sans attendre qu’elle sorte de la salle de bains. — Qu’est-ce qui vous a poussée à entrer au couvent ? questionna la journaliste. — Quand mon mari m’a quittée, j’ai d’abord cru que c’était un cadeau du destin. Cela faisait longtemps que tout allait vers le divorce, on ne supportait plus la présence de l’autre. — Par « on », c’était vraiment une volonté partagée ? — Aujourd’hui je n’en suis plus sûre. À l’époque oui, mais maintenant… répondit sœur Catherine, en larmes. — Qu’est-il arrivé ensuite ? — J’ai compris, jour après jour, que je ne pouvais pas vivre sans celui que je croyais détester. Quand j’ai atteint mes limites, je suis venue ici, demander pardon pour tout le mal que j’ai fait. L’interview fut interrompue par la supérieure du monastère. Une femme frêle, au port altier, s’approcha et prit le micro. — Konstantin, je sais que tu m’écoutes. Élisabeth t’aime de tout son cœur. Viens-la chercher. Sa place est auprès de toi, dans la joie comme dans la peine… Deux semaines plus tard, un homme d’âge mûr, vêtu d’un short bariolé et d’une chemise éclatante, attendait devant le monastère. On ne le laissa pas entrer ainsi habillé. Il attendit une demi-heure. Enfin, les portes s’ouvrirent, et des sœurs conduisirent Katia vers lui — la vraie, la sienne. En longue robe simple et foulard. Ils coururent l’un vers l’autre. Les sœurs, gênées, détournèrent les yeux. La mère supérieure Agathe s’approcha : — Je devrais vous donner une bonne correction, mais vous vous êtes déjà suffisamment punis. Pourquoi donc ne prenez-vous pas soin d’un tel don du Ciel ? Pourquoi ne protégez-vous pas votre amour, dans la joie comme dans la peine…