Être Reconnaissant : Célébrer la Gratitude dans notre Quotidien

Bonjour à tous, mes chers abonnés, mes lecteurs estimés.

Nous sommes le2décembre, lhiver sinstalle selon le calendrier, mais je ne sais pas encore quand le vrai froid va sabattre sur notre humide ÎledeFrance. Heureusement, lautomne vient de tirer sa révérence mon automne a été terrible, on pourrait même le qualifier denfer.

Mes abonnés sur Telegram suivent tout, ils sont restés à mes côtés pendant toute cette période: quand je tombe malade, lorsque je suis à lhôpital, puis dans un second établissement, et même pendant lintervention chirurgicale.

Je ne voulais pas publier ces détails ici, sur Dzen, par peur dexposer trop de choses privées; je les ai partagés uniquement sur Telegram, qui, ces derniers temps, est devenu mon refuge, mon petit «chezmoi», le lieu où je peux me cacher, recevoir du soutien et entendre des mots bienveillants à mon égard.

Chers abonnés de Telegram, je sais que vous me lisez aussi ici. Merci encore pour vos messages dencouragement, vos prières durant mes jours les plus durs. Jai toujours senti votre présence, et grâce à vous tout sest déroulé comme il fallait. Du fond du cœur, je vous suis infiniment reconnaissante, je vous aime et vous estime énormément.

Bref, voici ce qui sest passé. Le2septembre, mon rythme cardiaque se désynchronise et les secours memmènent durgence à lhôpital. On diagnostique une fibrillation atriale; je ne vais pas rentrer dans les termes médicaux, mais croyezmoi, cest lenfer. Jamais je naurais imaginé quune arythmie puisse cacher une telle horreur.

Pendant quatre jours, je ne peux même pas rester assise; en position verticale mon pouls grimpe à 220bpm. Après douze jours, létat se stabilise un peu, mais les crises persistent. Monter au deuxième étage, faire un geste brusque de la main ou du pied, être légèrement stressée, éternuer, se relever ou marcher rapidement déclenchent de nouveaux épisodes, le pouls monte à 250bpm, la panique sinstalle et je mévanouis souvent.

Le7novembre, jarrive dans un lieu remarquable: le Centre Cardiologique de lAssistance Publique Hôpitaux de Paris, situé au cœur du Marais. Certains dentre vous y sont déjà allés. Le19novembre, on me pratique une ablation peu invasive pour éliminer larythmie, réalisée en double: radiofréquence et cryoablation simultanées.

La convalescence démarre, et elle nest pas simple. La radiofréquence ne garantit pas une guérison totale, mais jespère que, dans mon cas, la chance me sourira. Que Dieu le veuille!

Passons maintenant à une note plus légère. Aujourdhui, la plateforme Dzen menvoie une récompense: une plaque commémorative. Ce nest pas un prix en argent, mais quelle joie de voir son travail reconnu, même sous cette forme! Cest la cerise sur le gâteau de savoir que je suis blogueuse centmilliardaire, donc déjà une grande influenceuse. Un grand merci à Dzen, je suis profondément reconnaissante pour tout ce que ce site mapporte: lexpérience, le savoir, les abonnés qui sont devenus des amis, la possibilité de gagner ma vie et daider mes proches. Merci du fond du cœur!

Et à vous, mes chers lecteurs, merci de lire mes récits, et un merci tout spécial pour les dons. Je vois tout, je le valorise et je laccepte avec gratitude

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Être Reconnaissant : Célébrer la Gratitude dans notre Quotidien
UNE JOIE INATTENDUE À la faculté, personne n’aurait jamais imaginé que Valérie Dufresne, brillante enseignante et responsable du département, portait un lourd secret : son mari était un alcoolique notoire. Ce drame familial était sa honte la plus profonde. Valérie, estimée pour son expertise et sa rigueur, jouissait d’une réputation irréprochable et paraissait à tous comme le modèle même de la réussite féminine. Chaque soir, son mari Victor venait l’attendre sur les marches de l’université — élégant, cultivé, attentionné… En apparence, le couple semblait heureux, envié même par les collègues plus jeunes. Seule Valérie savait ce qui se passait derrière la porte de leur appartement parisien : Victor s’effondrait régulièrement, ivre, incapable d’atteindre la serrure, contraint d’être traîné à l’intérieur. Tandis que Valérie poursuivait ses recherches doctorales, elle veillait sur son époux, se contentant de l’accompagner silencieusement et de traverser chaque matin ce théâtre conjugal pour aller éduquer la jeunesse. Le couple était marié depuis 28 ans. Leur fils, Dimitri, était la fierté de Valérie, mais son tempérament volage, sa succession de conquêtes, achevaient de troubler la paix du foyer. Après avoir accueilli la compagne de leur fils durant cinq ans — Anya, qu’elle considérait déjà comme sa belle-fille —, Valérie la voyait disparaître du jour au lendemain, remplacée par une nouvelle passion et de nouveaux déchirements. Le décès de Victor, emporté par une cirrhose, la laissa seule, amère mais résignée, confessant à son fils qu’elle accepterait de tout revivre s’il pouvait revenir. À l’université, ses collègues partageaient sa tristesse ; à la retraite, c’est la solitude qui s’installait. Un soir de réveillon, alors qu’elle attendait en vain la visite de son fils, on frappa à la porte : Anya revenait, une petite fille à la main. « C’est votre petite-fille, Valérie ». La fillette, Véronique Dimitrievna, resta chez sa grand-mère — un rayon de lumière inattendu dans la tristesse de Valérie. Aujourd’hui, Véronique inaugure son entrée à l’école primaire, appelant tendrement Valérie « Mamie », tandis que Dimitri continue de chercher l’amour véritable. Anya, elle, n’est jamais revenue…