Я ЖЕЛАЮ ПОДАТЬ ЗАЯВЛЕНИЕ О РАЗВОДЕ

30 октября 2025г.
Москва

Сутками я жил в нашей пятикомнатной квартире на Арбате, и вечером, зайдя в столовую, застал Ольгу Владимировну, раскладывающую скатерть для ужина. Поймав её за руку, попросил присесть рядом: «Мне нужно сказать важное я хочу подать на развод». Она молчала, потом спросила, почему. Я не нашёл слов, и моё молчание разразилось её криком, потом рыданием, потом снова криком. Ночь прошла в бессонных слезах. Я любил Алену Петровну, но Ольгу уже не любил.

С чувством вины я передал ей договор о разделе имущества: квартира, «Лада» и несколько тысяч рублей. Ольга разорвала листы и бросила их в окно, снова заплакала. Я ощутил лишь лёгкое отвращение к той, с кем провёл десять лет, и сильный голод избавиться от оков брака.

Утром на тумбочке лежало письмо: Ольга просила отложить развод на месяц, чтобы наш сын Алексей смог подготовиться к экзаменам. К тому же она напомнила, что в день свадьбы я занёс её в квартиру на руках, и теперь просит, чтобы каждый день я выносил её из спальни тем же способом.

С того момента наш контакт стал почти механическим: совместный завтрак, совместный ужин, сон на разных концах кровати. Когда я впервые после долгой паузы поднял её на руки, меня охватило странное беспокойство. Аплодисменты Алексея вернули меня в реальность: на лице Ольги появилась радостная улыбка, а во мне возникло лёгкое чувство боли. Пока я переносил её из спальни в столовую (примерно десять метров), она закрыла глаза и прошептала: «Не говори Алексею о разводе до назначенного срока».

Во второй день роль «счастливого мужа» давалась легче. Ольга положила голову мне на плечо, и я понял, как давно не замечал её прежних черт, теперь уже не тех, что были десять лет назад. На четвёртый день, поднимая её, я подумал, как много она отдала мне за эти годы. На пятый день меня сжимало чувство уязвимости маленького тела, прижимающегося к моей груди. С каждым днём переносить её становилось легче.

Однажды утром я увидел, как Ольга выбирает одежду: её гардероб стал огромным, а сама она выглядит измождённой и худой. Именно поэтому тяжесть её тела уменьшалась. Неожиданно я погладил её волосы, и она позвала Алексея, обняв нас обоих. Слезы подкоснулись в горле, но я отвернулся не хотел менять своё решение. Снова поднял её и вынес из спальни; она обняла меня за шею, а я прижал её к себе, как в первый день свадьбы.

Ближе к концу месяца в душе всё больше гудело смятение. Я понял, что изменилось во мне, но не мог назвать это. Пошёл к Алене Петровне и сказал, что не собираюсь разводиться. По дороге домой думал: привычка семейной жизни не уходит изза исчезновения любви, а потому, что люди забывают, насколько важен каждый для другого.

Отклонившись от привычного пути, зайдя в цветочный магазин, я взял букет и прикрепил открытку: «Я буду держать тебя на руках до последнего дня». С дрожью от волнения я вошёл в квартиру, прошёл по коридору и нашёл Ольгу в спальне. Она лежала без движения болезнь, о которой молчала, уже отняла её жизнь. Оставшиеся месяцы она боролась, стараясь защитить Алексея от стресса и сохранить образ хорошего отца и мужа.

**Урок:** нельзя откладывать разговоры о чувствах и обязанностях, пока не станет слишком поздно; лишь честность позволяет сохранить уважение к себе и к тем, кто рядом.

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Я ЖЕЛАЮ ПОДАТЬ ЗАЯВЛЕНИЕ О РАЗВОДЕ
UNE SURPRISE TRÈS SPÉCIALE POUR MA FEMME De retour d’un séminaire d’entreprise, Marie déposa son énorme bouquet sur la commode, quitta ses escarpins éreintants pour enfiler ses chaussons – elle aurait mieux fait d’opter pour des bottes. L’eau inondait bien plus que le palier. Au fond de l’appartement, un chat miaulait d’une voix étouffée. Quelque chose claquait, grondait et fumait. – Alexandre, qu’est-ce qui se passe ? Son mari apparut quelques secondes plus tard, en caleçon, pieds nus, barbouillé de suie, visage éraflé et arborant un œil au beurre noir. La tête enturbannée dans une serviette à la manière d’un turban. – Ma chérie, déjà rentrée ? Je ne t’attendais pas si tôt, je croyais que tu serais la dernière au cocktail – tu es directrice, tout de même ! Soulagée, Marie s’affala, épuisée, sur le pouf et ordonna : – Raconte… Qu’as-tu encore fait, mon bandit ? – Euh… Mon trésor…, balbutia Alexandre d’un air penaud, …surtout ne t’inquiète pas… – Je me suis inquiétée quand un caïd m’a menacée dans les années 90. J’ai stressé lors du krach financier, lors de la crise. Depuis, plus rien ne m’atteint. Résume-moi ce qui s’est passé ici ! – Tu vois, j’ai voulu te faire plaisir, te souhaiter ta fête d’une façon originale. J’ai pris mon après-midi, j’ai fait le ménage, lancé une lessive, préparé un dîner spécial. Je suis allé aux Halles acheter du veau – c’est là que tout a dérapé… – Le veau ? précisa Marie. – Non, la machine à laver ! Mais pas tout de suite. J’ai mis le rôti au four, commencé à nettoyer… Là, le chat… – Il est vivant ? – Bien sûr ! Froissé mais entier. Promis, il n’y était pas quand j’ai lancé la machine, je te le jure ! Ensuite, il s’est retrouvé dedans… Comment ? Mystère, peut-être… par osmose ? Marie ferma les yeux, exaspérée : – Continue… Cela devient captivant. Mais d’abord, montre-moi le chat. Je veux vérifier. – Chérie, impossible… Il faut aller le voir. – Ses pattes sont toujours en place ? Essuyant sa joue griffée, Alexandre fit la moue : – Oui… Sauf qu’elles sont temporairement immobilisées, pour sa sécurité. – On verra ça après. Ensuite ? – Pendant que le chat se lavait, j’ai senti l’odeur du brûlé en cuisine. J’ouvre le four, je me brûle les doigts, la viande flambe, je verse de l’huile – j’ignorais que ça prendrait feu ! Cheveux roussis, fumée, début d’incendie… Et là, le chat hurle. Je cours à la machine : ses yeux derrière le hublot, il panique. Le four flambe, la machine refuse de s’ouvrir. Le chat crie, la plaque prend feu, je tente le pied-de-biche. Immédiatement, la machine s’est vidangée dans l’appartement, mais au moins le chat est libre… – Et ensuite, ce monstre a semé la panique, brisé deux vases, souillé le tapis, arraché les rideaux, griffé le papier peint, éclaté la bouteille sur la table ; les voisins du dessous tapaient sur les tuyaux, promettant de le castrer. Ou peut-être moi ? En tout cas, tout va bien, ne t’affole pas… Marie, larmes aux yeux de rire, se leva et inspecta l’appartement. Le carnage était digne du récit d’Alexandre, agrémenté de détails à hérisser les cheveux d’une âme moins aguerrie. Mais Marie n’était pas n’importe qui : vingt ans à la tête d’une grande entreprise lui avaient forgé un solide blindage face au stress. L’essentiel : pas de petits-enfants ce soir, et ni chat ni mari n’ont péri malgré Alexandre. Bon, le chat était attaché au radiateur, les quatre pattes ligotées, museau ficelé d’une vieille écharpe – mais vivant, pas roussi, c’est déjà ça. Alexandre se justifia précipitamment : – Tu comprends, chérie, il refusait de sécher au radiateur. Je n’ai pas pu l’essorer, il se débattait, alors j’ai dû l’attacher, et lui bâillonner le museau pour éviter que les voisins ne rameutent les pompiers. On a même parlé de sorcière pour me jeter un sort ! Détachant le chat, Marie le consola, épongea ses poils avec la serviette sur le crâne dégarni d’Alexandre et libéra la pauvre bête. – T’es vraiment un monstre, Alexandre. Il aurait pu s’étouffer ! Enfin, après une lessive pareille, plus rien ne lui fait peur – un peu comme à moi… S’asseyant, Marie câlina le chat, regardant expressivement son mari : – Eh bien ? – Hein ? Je dois me pendre tout de suite ou tu préfères le faire toi-même ? – Oh… – soupira-t-elle. – Aujourd’hui, c’est la Journée des femmes, tu sais… Souriant tout à coup, Alexandre file dans la pièce d’à côté, revient cérémonieusement, mains dans le dos. Il s’agenouille devant sa femme, prononce gravement : – Marie, mon soleil… On est ensemble depuis trente ans, et tu me surprends chaque jour… Tu es la femme la plus belle, la plus énigmatique, la plus raffinée, tendre, patiente, attentionnée et aimante… Mère et grand-mère exemplaire. Je te souhaite une merveilleuse fête des femmes, reste comme tu es, toujours ! Il tend une boîte avec une bague en or et un bouquet de roses froissées et un peu épluchées, balbutiant d’un air gêné : – Les fleurs étaient belles, au départ. Le chat n’a pas supporté la compétition. Ne sois pas fâchée, ni contre lui. Il est innocent, franchement. Je voulais juste te faire plaisir. Pressant la tête d’Alexandre contre ses genoux, Marie respira les roses et sourit : – En plus, elles sentent bon. Même pas le roussi. N’essaie plus rien d’extraordinaire, Alexandre, ok ? Les fleurs suffisent, la maison ne survivra pas à une autre fête comme ça. Les voisins non plus. – C’est que je me disais… À ton travail, ils t’offrent des cadeaux et des bouquets luxueux, j’avais envie de t’étonner, de mettre un peu de piment, de l’étincelle… – Pari réussi, mon pauvre chéri, rit Marie. Il y en a eu, de l’étincelle… Qu’importe ce qu’il se passe au boulot, toi, tu l’as fait avec tout ton amour. Allez, mes malheureux, rangeons tout ça et allons calmer les voisins, parce que la sorcière pourrait bien arriver. Et elle doit avoir un mari, elle aussi… Peut-être voulait-il lui aussi faire une surprise. On ne sait jamais, après tout ça…