Une Femme Regarde Dans Son Sac à Main et Est Horrifiée par Ce Qu’elle Y Découvre !

La femme jeta un coup dœil dans le sac et fut saisie dhorreur par ce quelle y découvrit !

Le petit garçon regardait par la fenêtre et suppliait sa grand-mère :
Mamie, quand est-ce quon sort ?
Il fait trop froid aujourdhui, mon chéri. Une autre fois, répondit-elle. Et puis, jai beaucoup de travail, pas le temps de me promener.
Élodie Durand gagnait un peu dargent en tricotant des bonnets et des écharpes sur commande. Ce jour-là, elle devait terminer un ensemble : bonnet, mitaines et écharpe.
Mais son petit-fils insistait, alors elle finit par céder :
Bon, daccord, tu mas convaincue. On va faire un tour, mais pas longtemps, il fait froid et jai du travail.

Dehors, les rues étaient désertes. Tout le monde sétait réfugié chez soi à cause du temps glacial. Pendant que Thomas courait partout, Élodie commençait à grelotter.
Allez, rentrons, mon petit. On a assez marché pour aujourdhui.
Mais lenfant, plein dénergie, fila vers le labyrinthe de jeux et disparut. La grand-mère lappela plusieurs fois sans réponse, jusquà ce quil crie :
Mamie, il y a une poupée ici ! On peut la prendre ?

Élodie sapprocha et aperçut un sac doù sortait un faible gémissement. Un frisson deffroi la parcourut. En louvrant, elle découvrit un bébé, enveloppé dans un linge trop fin, le visage bleui par le froid. Elle le prit contre elle pour le réchauffer, puis appela les secours dune main tremblante.

Les pompiers et la police arrivèrent rapidement. Le nourrisson fut emmené à lhôpital, tandis quÉlodie et Thomas restaient pour donner leur témoignage.
Comment lavez-vous trouvé ? demanda un policier.
Cest mon petit-fils. Sans lui, je naurais même pas entendu les pleurs.
Brave garçon ! dit lagent en le félicitant.

Élodie ne comprenait pas comment une mère pouvait abandonner son enfant. Le policier haussa les épaules :
Malheureusement, ça arrive. Certains les jettent comme des déchets, dautres les confient à des inconnus. On ne sétonne plus de rien.

Elle insista pour avoir des nouvelles du bébé. On lui apprit quil allait bien, juste un peu dhypothermie, mais quun peu plus et il naurait pas survécu.

Le lendemain, Élodie appela lhôpital.
Pourquoi vous intéressez-vous à cet enfant ? demanda une voix méfiante.
Cest nous qui lavons trouvé hier.
Ah, cest vous ! sexclama linfirmière, plus chaleureuse. Cest une petite fille, et elle va bien. Merci de lui avoir sauvé la vie.
Puis-je lui rendre visite ? Apporter des couches ou du lait ?
Normalement, cest interdit, mais pour vous, on fera une exception.

Le jour suivant, Élodie et Thomas arrivèrent avec des provisions. La grand-mère avait aussi apporté une écharpe en laine grise, quelle avait tricotée sans raison précise, comme si elle attendait son heure. Elle enveloppa délicatement le bébé et murmura :
Que ton chemin soit heureux.

Plus tard, ils apprirent que la petite sappelait Sophie. Sa mère, irresponsable, avait perdu ses droits parentaux. Une famille sans enfant ladopta et léleva avec amour.

Dix-huit ans plus tard, Élodie, désormais âgée mais toujours vive, préparait une tarte aux pommes pour Thomas, qui avait promis de venir avec une surprise.

Quand la porte souvrit, il entra avec une jeune femme.
Mamie, je te présente Sophie, ma fiancée. Dès que je lai vue, jai su quelle était celle quil me fallait.
Quelle merveilleuse nouvelle ! Bienvenue dans la famille, ma chérie.

Soudain, Élodie remarqua lécharpe que Sophie portait.
Elle est magnifique, cette écharpe
Oh, je lai depuis toujours. Je la garde précieusement.

Élodie reconnut aussitôt le tricot quelle avait offert à la petite fille abandonnée. Le destin avait réuni Thomas et Sophie, comme sils étaient liés depuis ce jour où il lavait sauvée.

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Une Femme Regarde Dans Son Sac à Main et Est Horrifiée par Ce Qu’elle Y Découvre !
Jean et sa femme Uliane n’avaient jamais vécu en harmonie… Pourtant, ils avaient tout de même eu un enfant. Ce n’est pas bien compliqué, après tout. Mais sa femme n’était pas vraiment de son monde : lui, issu d’une famille éduquée, diplômé de l’université ; elle, sortie d’un lycée professionnel, une fille simple. Mais à l’époque, la jeunesse, l’amour—ou plutôt la passion—avaient effacé toutes leurs différences. Sans doute, ils auraient mieux fait de s’abstenir. Aujourd’hui, ils divorçaient, et seul Jean en éprouvait du chagrin, car leur fils restait avec Uliane, qui, vu son état d’esprit, ne comptait sûrement pas souvent lui laisser voir le petit Cyril. Effectivement, la mère est partie illico chez sa propre mère, dans une autre région. L’adresse ? Elle ne l’a même pas laissée. Sans doute n’a-t-elle pas jugé cela utile. Les jours gris se sont enchaînés pour Jean, le cœur lourd ; il s’était habitué à se presser après le travail vers un foyer où quelqu’un l’attendait. Six mois ont passé. De sa femme et de son fils, pas la moindre nouvelle. Alors, il a été surpris de recevoir un soir un coup de fil tardif. Une voix de femme, lointaine et indifférente : elle appelait des services sociaux. Sa femme était décédée subitement, à lui de venir chercher son fils. Sur place, Jean découvre que son fils n’est pas chez les services sociaux : la mère d’Uliane était morte depuis longtemps et Uliane avait confié l’enfant à son arrière-grand-mère avant de sombrer dans tous les excès—jusqu’à mourir d’alcoolisme. Désormais, c’est Jean qui devra élever Cyril, ce qui le remplit de bonheur, mais il lui faudra d’abord « récupérer » l’enfant chez l’arrière-grand-mère. Or, s’il reconnaît la joie de Cyril de le revoir, il est témoin d’une scène poignante : le garçonnet s’accroche à l’aïeule, suppliant : « Mamie, ne me laisse pas partir ! » Le cœur de Jean se serre, et il sent que la vieille dame n’a aucune envie de lui céder son arrière-petit-fils. Il n’ose agir brusquement ; il lui faut réfléchir. Après une longue pause dehors à fumer, il revient, trouve Cyril endormi, la tête sur les genoux de l’arrière-grand-mère, que celle-ci berce en caressant doucement ses cheveux et en chantonnant. Jean décide de remettre sa décision au lendemain et de passer la nuit sur place—on dit bien que la nuit porte conseil. Le matin venu, il annonce à la vieille dame de préparer ses affaires et celles de l’enfant : elle viendra vivre avec eux quelques temps, et, peu à peu, Cyril s’attachera de nouveau à son père pendant que l’aïeule retournera dans l’ombre, puis s’en ira discrètement. Mais rien ne se passe comme prévu. Jean se surprend à s’attacher à cette femme pleine de bonté et de chaleur, à ses petits-déjeuners de crêpes, à ses histoires, à la douceur de ses mains qui bordent père et fils. Il n’a jamais pu se résoudre à la laisser partir. Ce serait un crime—contre son fils, mais aussi contre lui-même. Ainsi, la présence irremplaçable de la grand-mère s’est maintenue dans leur foyer jusqu’à son dernier souffle…