Секретная любовница: как мой муж протащил в дом свою подругу, выдав её за сестру

**12 марта 2024 года**

Если бы мне кто-то сказал, что мой собственный муж притащит в дом любовницу под видом родной сестры — я бы покрутила пальцем у виска. Но жизнь, как всегда, оказалась хитрее любых анекдотов.

Моего бывшего, Сергея Ковалёва, судьба привела в наш город из Томска — когда-то он отслужил здесь срочную и решил остаться. Сперва жил с девушкой, потом один. А потом на его пути оказалась я.

На момент знакомства мне было 34, жила с мамой и дочкой от первого брака, Настенькой. Мать у меня уже в летах, одинокая — бросить её я не могла. Сергей тогда без лишних вопросов переехал к нам. Прописку мать ему так и не дала, но он не настаивал — жил как «почти член семьи».

Через год мы расписались — тихо, без банкета. Денег не было, да и Сергей тогда спину сорвал, работать не мог. Тянули хозяйство на мою зарплату, мамину пенсию и алименты от бывшего мужа.

Впрочем, Сергей старался: сам делал ремонт — клеил обои, клал плитку, двери ставил. Мы с матерью скидывались на материалы, на потолок платили отдельно. Квартира и правда стала уютнее.

С Настей у него отношений особых не сложилось, но я не давила — у неё есть отец. А Сергей так… жил где-то на фоне. В одной комнате он, в другой — мама с внучкой. Я работала посменно, часто поздно приходила.

Потом он нашёл работу, мы вздохнули свободнее. И тут месяц назад грянул гром.

— Сестра с племянником приезжает, — заявил вечером. — Пойду встречать.

Думала, снимет им жильё или у друзей оставятся. Но нет — привёл прямо к нам.

— Знакомьтесь, Лидия и её сын Гриша, — представил он стройную блондинку под сорок и парня лет восемнадцати.

Пока Сергей таскал чемоданы, я посадила гостей на кухне чай пить. Потом вышла к нему:

— Ты очумел? Где они спать будут?

— Ну как, — пожал плечами. — Ты с Настей к маме переберётесь, Гриша в её комнате, а Лида — со мной.

В груди будто лёд вставили.

— Это не твоя квартира! Ты хоть у мамы спросил?!

Он взорвался. Орал, что мать неблагодарная:

— Я тут халупу в хоромы превратил! Имею право! Будете бузить — в суд подам, долю потребую!

У мамы подскочило давление. Я пыталась успокоить скандал, но он шантажировал: мол, если их выгонят — весь ремонт уничтожит.

Ночь прошла в кошмаре. Мы вместе с матерью и дочерью ютились в одной комнате. «Гриша» — в Настиной, а Сергей — с «сестрой».

Утром, пока он спал, я залезла в соцсети. Нашла его настоящую сестру — Ирину. Брюнетка, тридцать шесть, сыну одиннадцать. Эта «Лидия» — совсем другая. И «Гриша» — не её сын. Всё встало на места: любовница.

Но истерик не устраивала. Отправила Настю к подруге. С мамой сходили к юристу — он пояснил, что ремонт не даёт Сергею прав на жильё. Потом в полицию — там развели руками: пока не бьёт, помочь не можем.

Оформила развод. Позвонила друзьям — мужики пообещали «помочь с выселением».

Вечером я была спокойна, как удав. Начала расспрашивать «Лидию» о семье — та путалась, бледнела, глазами на Сергея кидалась. Мне даже нравилось смотреть, как они корчатся.

А потом пришли мои ребята.

Сергея вывели под белы ручки. «Лидии» я сама дверь показала — с парой метких пинков. «Гриша» ушёл сам, без скандала.

На прощание Сергей развёл руками:

— Да, это моя женщина. Муж её выгнал. Мне некуда было её девать.

И добавил с наглой усмешкой:

— Ну чего ты? Все мужики такие. Не будешь же ты вечно на одних щах сидеть?

Нет, Серёжа, не буду. Но и дохлятину жрать — тоже не вариант.

Теперь живу тихо. Без драм, без «подкинутых сестёр», без вранья. Работаю, воспитываю дочь, маме помогаю.

Вывод прост: нет безвыходных ситуаций. Даже если муж приводит в дом любовницу под видом родни — всегда можно выставить их обоих вон.

А Сергею теперь хоть десять «сестёр» к себе приводи — только подальше от моего порога.

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Секретная любовница: как мой муж протащил в дом свою подругу, выдав её за сестру
Au moins, il a eu de la chance avec sa femme — Lidoche, j’ai posé ma démission ! — annonça Papy à sa femme. — Tu acceptes un retraité chômeur ? — Je verrai comment tu te comportes ! — répondit Lida. Le professeur Oleg Pavlovitch Chervakov, docteur en sciences, enseignant à la Sorbonne, venait de recevoir un mail exigeant la meilleure note à l’examen de mathématiques avancées pour cinq étudiants. Ainsi, ce paradoxe hallucinant : les mathématiques supérieures exigeaient une note supérieure… Le professeur n’était plus jeune et élevé dans l’excellence de la République française : il fallait vivre avec droiture et préférer se battre debout que vivre à genoux. Mais, comment devais-tu comprendre cela ? Ces élèves n’avaient même pas le niveau pour une mention passable ! Leur assiduité plafonnait à vingt-cinq pour cent. La conscience honnête d’un ancien scout et syndicaliste disait autre chose. Mais il y avait aussi le président, qui ne se contentait pas de suggérer, il ordonnait d’agir autrement. En bref, mets cinq ! Et mieux encore, cinq avec les félicitations ! Et tu auras la paix ! Le professeur était âgé et en santé fragile : qui, parmi nous après soixante-dix ans, est encore en pleine forme ? Diabète, hypertension, surpoids — et ce n’était pas tout. Mais qui se soucie vraiment du malheur d’autrui ? Ses étudiants ne l’aimaient pas — non, pire : ils le détestaient ! Quand sa femme Lidoche, curieuse de connaître ce qu’on disait sur son cher époux, découvre la page des avis, son cœur manque de s’arrêter — de frayeur, pas de joie ! Que des mots désormais interdits par les modérateurs, à toutes les lettres de l’alphabet ! Tout ça parce qu’il demandait l’effort ! Et notait strictement sur les capacités. Selon la majorité de ces « mômes-tout doux » d’aujourd’hui, il n’aurait pas dû faire ça : les études étaient payantes ! Comme ça ? On paye et après on flâne ! Mais là, non seulement ils ont payé : il fallait aussi connaître quelque chose ! Ce n’était pas le deal prévu. Et franchement, tonton, t’as avalé du savon ou quoi ? Combien ont-ils bien pu donner au président, si celui-ci distribuait de telles directives ? Non, il ne faut pas croire que l’administration voulait exploiter Papy gratuitement. La somme devait être assez motivante pour partager… Ils ont tenté. Mais le professeur, fin et rusé, amateur de plaisanteries, vit le contenu du président et comprit tout de suite d’où venait la magouille. Il lança alors spontanément, ces deux vers improvisés : « Celui qui te paie en liquide peut finir dans le criminel ! » Et il refusa net l’enveloppe, affirmant sa position citoyenne : …rien pour vous, pas de cinq ! Balayez les rues, tiens ! Le président hésita, l’enveloppe à la main, et repartit bredouille. Et Oleg Pavlovitch resta sans sous mais avec la satisfaction morale immense, si chère à ceux qui ont grandi en société solidaire. Le professeur était un vrai « Kolobok à la française » — solide, robuste et fiable, contrairement au conte russe où le Kolobok finit mangé par le renard. Mais pourquoi courir la prairie à chanter des rengaines, provoquant la faune à mal agir ? Tout ça pour la morale : reste donc chez toi — pourquoi n’étais-tu pas heureux avec les grands-parents ? Qu’est-ce qui vous attire tous vers la forêt, tel le Petit Chaperon Rouge ? L’esprit français cherche-t-il l’aventure sur son derrière ? Oleg Papy était prudent, il n’a jamais cherché l’aventure. Mais elle l’a trouvé, elle. À la Sorbonne, il enseignait depuis longtemps : la charge était réduite au minimum. Mais déjà ce minimum devenait pénible. Les jolies secrétaires du département rapportaient chaque jour des exigences de la direction, qui s’accumulaient comme une boule de neige. Les exigences montaient, le salaire non ! Les profs mériteraient depuis longtemps une prime de pénibilité. Les filles connaissaient mal les maths sup, comme la plupart des administratifs. Mais diriger, ce n’est pas vraiment nécessaire d’y comprendre quoi que ce soit ! C’est à toi de connaître ! Et de fournir mille rapports ! Où est le rapport annuel ? Bouge-toi—professeur de mauvaise humeur ! La secrétaire le regardait de haut : que tirer de ce dinosaure ? Qu’est-ce qu’il peut comprendre ! Il ne sait même pas ce que veut dire « cringe » ! Et il ne dit jamais « waouh, c’est trop cool ! » Et ses pantalons — ringards ! Y’a pas d’argent ? Il existe plein de jeans aujourd’hui ! Bref, le boulot rapportait un salaire mais pas la joie : la joie venait de sa famille — le professeur avait une femme aimée, deux fils et cinq petits-enfants. Avec sa femme, c’est une histoire « à la française ». La jolie Lida n’avait pas aimé, au début, cet étudiant en maths-physiques. Lui, il était tombé fou amoureux dès le premier regard. Mais elle accepta tout de même un rendez-vous, juste avant le Nouvel An. Les hivers étaient très froids. Et le premier geste du galant fut : — Tu as mis tes sous-vêtements chauds ? Il fait glacial ! — Des sous-vêtements chauds ? — s’étonna Lida. — Oui : ton pantalon est-il chaud ? La jeune fille rougit, déçue. Non, elle ne voulait pas qu’on lui déroule un tapis de roses : à l’époque, trois œillets c’était déjà le grand chic. D’ailleurs, malgré le froid, Oleg amena cinq œillets soigneusement emballés dans du journal — qu’il retira de sa poche pour offrir, puis recacha : c’était la coutume. Là, il marquait des points. Comme dans ce film culte : « Le pantalon jaune, trois fois ‘coucou’ ! » Le film n’était pas encore sorti. Mais l’analogie était là : pantalon chaud, trois fois « beurk » ! À l’époque, on parlait de choses nobles : villes satellites, « la centrale de Chambéry » façon Aragon, débats physique vs littérature… Et là, les pantalons chauds : quelle prose, mon dieu ! Et puis, lui portait une casquette — alors qu’en hiver, tout le monde arborait un bonnet de fourrure. Sa casquette était trop petite… Plus tard, Lida comprendra que c’est parce qu’il n’était pas compliqué pour les vêtements ! Mais ce jour-là, Oleg bien rond dans sa chapka ridicule, ressemblait à une cafetière avec un bouton sur le couvercle… Lida se sentit mal et honteuse : elle avait fait le déplacement pour rien ! Elle s’éclipsa vite, trouvant un prétexte. Plus de nouvelles. Le galant réapparut quatre ans plus tard — ils se croisèrent par hasard dans la rue. Quatre ans, Charles ! Et durant ce temps, il n’avait jamais cessé d’aimer Lidoche. Elle, à vingt-cinq ans, n’était pas mariée — ce qui était rare à l’époque. Comment une si belle femme pouvait être célibataire ? Rien de vraiment à la hauteur ! Trop instable, trop léger, toute cette mode du collier, et il voulait déjà faire des trucs inimaginables à l’époque. Le souvenir du pantalon chaud ne lui semblait finalement plus si ridicule. À la seconde rencontre, Chervakov, désormais titulaire d’une chaire de maths, était autrement habillé : une belle chapka en loutre, alors que la masse avait du lapin. Non, Lida n’était pas vénale : simplement, elle voyait son prétendant autrement — déjà, lors du premier rendez-vous, c’était la déception. Ils se mirent ensemble. Bientôt Lida devint Mme Chervakova et l’appui solide du matheux. Elle tomba amoureuse de l’esprit et de l’humour d’Oleg. Et voilà maintenant le professeur devant son amphi, pensant à sa femme : quelle chance il avait ! Il fallait commencer la leçon, mais il n’y avait pas de quorum. Il attendit : sur quinze élèves, trois seulement étaient là. Bah quoi ? Comme on répète : « payé doit être avalé ! » Il fallait avancer, le professeur se lança. Une demi-heure après le début, un étudiant d’origine étrangère fit son entrée. — Pourquoi ce retard ? — demanda le prof. — J’étais aux toilettes — mal au ventre ! — répondit-il, désinvolte. — Une demi-heure ? — C’est la diarrhée ! Les rires fusèrent… Que faire ? L’insolence envers les profs explosait ! Jamais vu ça ! Et dans les lycées alors ? Le cours reprit : pas question de jeter des perles aux… bref, le professeur savait ce qu’il allait faire. Toutes ses décisions étaient mûries, réfléchies, responsables. Comme tout, d’ailleurs. Il en eut confirmation à l’examen, quand l’étudiant, sur la liste des « cinq à avoir un cinq », n’eut aucune réponse. Même le trois était inatteignable. Il le regardait, insolent : alors prof, tu vas obéir au président ? Tu sais combien j’ai payé ? On verra bien, suicidaire ! — Pourquoi vous ne savez rien ? — Malade, je n’ai pas pu préparer ! — Malade de quoi ? — Mal au ventre, vous savez bien ! Le barbu se balançait sur sa chaise… — Ah, oui, comment ai-je pu oublier que vous êtes notre agent infiltré ! Pourtant, on ne dirait pas ! — dit calmement le prof, tendant la copie sans note — Vous repasserez l’examen ! L’étudiant, estomaqué par tant de cran, sortit sans bruit… Ensuite, Papy envoya un mail au président — « notre réponse à Chamberlain » : Vous voulez des cinq, mettez-les vous-même ! Puis il rédigea sa démission, décidé à ne jamais revenir ni à faire les deux semaines réglementaires. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent — pour lui, c’était fini ! Qu’ils se débrouillent : Chervakov était le seul professeur de maths avancées de la fac… — Lidoche, j’ai posé ma démission ! — appela-t-il sa femme. — Tu acceptes un retraité chômeur ? — Je verrai comment tu te comportes ! — répondit Lida. — Pour le déjeuner, chou farci ou poisson ? — Comme je suis un champion, mieux vaut le chou farci ! — « se repéra » le professeur. Et il ajouta, fidèle à ses habitudes : — Il fait froid aujourd’hui. Si tu vas au marché, prends un pantalon chaud ! — Moi aussi, je t’aime fort ! — murmura Lidoche.